‹ Applications de la statique graphiqueChapitre 72 sur 176 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

inéralemeDt les arcs en truis systèmes, suivant is arliculation, à deux articulations ou k trois De plus, les arcs de chacun de ces systfemes afmes variées ; celles qu'où emploie le plus souisentées dans les figures qui suivent.

rticulations. — Les arcs sans articulations es surraccs d'appui. En pralique, il est bien iser le contact complet sur ces surfaces, et il y a grande incertitude dans la répartition des appuis; la moindre déformation reporte tout ine des extrémités de la surface de contact, variations de température développent dans es eiïorls très considérables, et ces efforts plus grands que la flèche est plus petite. En rémsons qu'il est toujours préférable de faire rcsur des articulations ; on est plus sur de la réfTorts.

13 articulations ont, en gi'néral, comme l'indique le épaisseur plus grande aux naissances qu'ut la

CHAl-lTHK VI — AHCS MKl'

> 1X1^1 kE

Fig, 17i.

Arcs à deux articulatioiu. —L'appui deux ejilrémîtés sur ces articulalions, toujours les réactions.

Les différenlcs formes d'arcs ft deu; suivantes :

La figure 175 représenlc un arc à tyn

pour des portées qui ne dépassent pas 8( ont en général une hauteur irës-faiblcàli un aspect de grande légèreté.Les variaUo gent que l'arc soit élastique ; or, comme siiies des appuis présentent une grande hauteur relativement grande de l'arc > flexion se produit dans la partie centrale tant plus faibles que la hauteur de l'arc duction de la hauteur à la clef est ccpc moments fléchissants engendrés par I d'Arcole, à Paris, qui a 80" de porlée, 1 clef n'est que de 0,400. On fera bien de cette dimension, et de donner environ le comme hauteur k la clef.

g i — INTRODUCTION 227

!76, 177, i78 rcitréscatenl des arcs sans lym-

st surbaissé, plus on réduit sa hauteur à la clef. 1 ligure 176 s'applique avec avaQtag:c aux arcs très

ille de la figure 177 aux arcs de flèche moyeane de la ligure 178 aux arcs de grande Aèche.

Fig. 178.

lait construire ua arc à membrures constantes partout le même effort maximum, on serait conte de la figure 179. Poortoutes les autres formes, ie d'un point à un autre de Tare.

Fig, 179.

) d'arc à deux articulations sanâ tympans se prête lortées ; il est à paroi pleine ou à. treillis suivant est plus ou moins grande. Lorsque les parois sont mt les formes des figures 176 et 177 qui sont gédoptécs.

! à trois articulations. — Les lient des arcs à trois articulât!

Fig. 180.

tous, celui qui laisse subsister I réparti lion des efforts. Leschangt variations de longueur de la con ' lieu un mouvement des maç< effort supplémentaire dons la coi

isnsis

Fig. 181

( les ponts pour routes, la hautcu Ible i|ue dans les ponts de chemin ige y joue un rôle moins îniporti

fléchissanis plus faibles. Cette 1 die est plus faible dans les arcs à

i à treillis.

e manière (générale, on peut dii eux aux ponis pour routes qu'au?

tout pour les polites portées, irmc qui convient le mieux aux ai . Si l'on suppose un arc coinpl uniformément répartie, c'est poui ont les plus faibles, inlago des ponts en arcs sur lés 'accentue surtout pour les granc portées, les arcs ne se juslificut qm économie de poids qui pourrait rés ction est compensée par la maîn-<

s 2 — DÉ^■OHMATIO^ ÉLASTIQUE 229

[uo dans les poutres droites, et par !a plus grande i des culées.

rapport de la ilëctie à la portée de l'arc est is les arcs sont élastiques et plus les déplacements lont grands, tant sous l'action des charges que

uence de la température. Nous considérons —

lernière limite de ce rapport, qui ne descend en g&-

— . Nous mesurons la flèche de la ligne des appuis

loyenne.

£ premiers systèmes se calculent par la théorie de Cette théorie, développée dans les §2 à 18, est la de l'ouvrage de M. W. Ritter, professeur à i'école

5ue de Zurich (der elaslische Bogen), L'arc élastique.

ms ajouté une épure complète des efforts et des déd'un arc h paroi pleine {§ 19).

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