‹ Applications de la théorie du langage qui donne naissance à la langue universelleChapitre 39 sur 90 · SUBSTANCES · texte numérisé non relu

SUBSTANCES

causées

produisajit

Intéressées dans ces maladies oa dans ces

par les sucs et les

un effet

sécrétions.

intérieur.

opérations.

af8 b

eci

sur ces substances proprement dites.

afb g

eci

sur le sang.

af« d

eci

sur les sucs nourriciers.

af8 v

eci

sur la lymphe.

aK j

eci

sur les autres sucs.

aftt p.

eci

sur les sécrétions liquides régulières.

af8 c

eci

sur les sécrétions liquides irrégulières.

af8 t

eci

sur les sécrétions solides régulières.

af« f.

eci

sur les sécrétions solides irrégulières.

eci

spécialités.

(1) Voir TappUcaUon à raritbiDétique, au commencdment de ce folume.

272 APPUCATIOÎS AUX SCIENCES.

Le qualriëme ordre, eco, définit les résultats obtenus par la médication administrée soit à l'extérieur, soit à l'intérieur ; elle doit donc renfermer les genres qui peuvent s'appliquer à ces deux ordres. Or, en considérant les sucs et les sécrétions dans leurs effets extérieurs et intérieurs , nous pourrons nous arrêter à la série ece et adopter celte division , qui a déjà préseiité de si nombreuses analogies.

Le cinquième ordre comprend les fonctions spéciales que l'application de la médecine peut faire surgir: garde-malade, iatrine, inûrmicr, sage-femme, pharmacien, accoucheur, etc.; nous réservons une case dans cette série pour les fonctions qui ne sont plus usitées aujourd'hui : tels étaient chez les anciens les périodeutes ou médecins ambulants , les parabolains , ainsi appelés parce que , comme ceux qui étaient exposés aux bêles , ils étaient voués à la mort en soignant les maladies contagieuses, etc. Dans la case intitulée spécialité, on peut ranger les fonctions de ceux qu'on appelle ossiers dans quelques provinces, bailleuls à Paris, etc.

3° La nomenclalure des manières d'être des objets affectés au service médical, reste confondue avec les manières d'être des objets telles que les expose notre système général (1). Les propriétés des substances employées , soit pour nuire à quelque partie de l'organisation, soit pour opérer des changements salutaires à l'économie animale, sont renfermées dans un ordre distinct de toutes les autres manières d'être : c'est l'ordre oba qui détermine la propriété médicale. La définition de ce radical est formée de la manière d'être des objets (o) , perçue plutôt par l'intelligence que par tes sens (b), telle que la propriété médicale (a). C'est à partir de ce radical que se forment tous ceux qui transforment les idées si variées qu'on applique aux différents remèdes : astringent, caustique, chalastique^ épispastiqne , dissolvant, diurétique, etc., etc.

Ces différentes propriétés ont déjà pu être considérées sous ud autre point de vue à l'occasion des remèdes : car ceux-ci ont une vertu résultant des propriétés des substances qui entrent dans leur

(1) 2* voL du Cours complet de Langue universelle (pages 06 à ISàV

composition. Il D*est pas moins vrai qu'administrées comme remèdes, ou jugées au point de vue de leur action sur Téconomie animale , ces substances forment des séries d'idées assez distinctes pour être séparées dans la nomenclature.

Les autres manières d'être des objets, qu'elles soient tirées de leur situation, de la durée des pbénoroèmes, ou des apparences si diverses sous lesquelles elles se manifestent à nos sens, ne méritent pas on ordre distinct pour la science médicale. Celle-ci, comme nous Tavons dit en commençant cette application , s'empare des éléments les plus divers du langage , parce qu'elle renferme les connaissances les plus variées sur l'homme et sur ses habitudes dans le cours de son existence; elle a donc non seulement, comme les autres sciences, à se préoccuper des formes mêmes qui feront valoir ses idées théoriques, c'est-à-dire de la syntaxe d'une langue bien faite; mais elle est intéressée profondément & ce que la déduction des radicaux soit précise et commode dans toutes les parties du langage.

Les hommes de cette science, s'ils entreprennent de réformer une où plusieurs parties de la nomenclature que nous offrons ici, et qui n'est qu'un répertoire des idées généralement admises, ne devront pas perdre de vue que Tenchatuement qui lie les idées entre elles dans une langue vraiment théorique, doit être respecté aussi rigoureusement que possible ; que l'esprit de système doit être scrupuleusement évité si l'on veut assurer quelque avenir à la nomenclature; qu'ils travaillent aussi bien pour la médecine telle qu'elle est pratiquée ou étudiée dans les pays dont ils ne font pas partie ; que jusqu'à ce qu'une théorie évidemment supérieure ait disposé les éléments de la science dans l'ordre méthodique qui satisfera pleinement la raison , il sera préférable de classer ces matériaux ;de manière à les avoir aisément sous la main, dût cette disposition être plus favorable à la pratique qu'à la science ellemême ; que les systèmes médicaux pouvant varier à l'infini , il serait fâcheux qu'une nomenclature reçue ne présentât plus tard à l'esprit que des idées erronées dont les termes seraient comme l'écho ; enfin, que la science médicale, pour rendre des servicee

réels, doit être d'nn accès facile et, comme foules les autres, teodre à se vulgariser, laissant ainsi les savants planer dans des régions vraiment supérieures.

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