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MMeelne «ppU^aée ««x ftBlauiaz et ajiz fégéimmx.
Nous n'avons pas Tintenlion de faire ici Tappiication de notre théorie à Fart vétérinaire et à Tart de guérir les maladies des végétaux, et pourtant ces deux arts, quand ils seront passés à l'état de sciences^ apporteront au langage un immense matériel. Déjà la médecine dite vétérinaire s*est approprié un grand nombre d'expressions qui désignent les spécialités dont elle fait son étude ; les animaux domestiques prêtent à Tbomme un secours si précieux qu'ils ont mérité de tout temps l'attention la plus sérieuse de sa part pour rétablir leur santé altérée. De leur c6ié les végétaux, ces premiers enfants de la terre, nous fournissant les aliments les plus abondants et les plus assurés, ne peuvent être traités avec indifférence par l'observateur et le savant qui sont témoins de leurs détérioration. Tôt ou tard ces deux branches des connaissances humaines acquerront les développements auxquels elles ont droit. Notre nomenclature universelle, par sa forme, a prévu les progrès ultérieurs, même des idées qui peut-être ne s'élèveront jamais à la vie scientifique ; elle ne pouvait donc pas oublier des séries d'idées qui peuvent jouer un si grand rôle dans le langage, puisque les animaux et les végétaux partagent avec l'homme la possession de notre terre. Nous allons indiquer, par quelques traits généraux, comment nous avons pourvu à la nomenclature des idées actuellement reçues et à celles qui peuvent surgir dans ces deux parties complémentaires de l'art médical.
La nomenclature anatomique de l'animal et celle du végétal sont comprises dans le tableau qui renferme celle de l'homme, c'est-àdire dans notre huitième grande division (y).
Au lieu de la classe yj qui exprime l'objet naturel formant le
corps de rhomme, le radical yp déûnit ud objet naturel (y) composant le corps de ranimai (p). La série décimale qui produit les ordres est identique à celle des ordres de la cinquième classe^ autrement dit à celle qui renferme les parties du corps humain. Les analogies multipliées que nous avons offert pour celte série nous dispense de réflexions nouvelles; nous nous contenterons d'en présenter ici le cadre.
niDBBS D*IDéBS DE LA SIXltMB CLASSE DE LA HOmiMB DIV18J01I.— ObJtU HiUwreiS
relatifs au corps de ranimai (yp).
Proprement dits ypa
Charpente ype
Tissu ypi
Tête ypo
Corps ypu
Membres supérieurs. . . . ypcc
Membres inférieurs. ... ypi
Muscles ypy
Vaisseaux ypa>
Sucs et sécrétions YP^O)
De la même manière, le radical yc, définissant Tobjet naturel (y) qui compose le corps du végétal (c), la série décimale suivante déterminera les parties du végétal dont chacun des ordres yca, yce, yci, etc., exprimerai définition. Les analogies avec la même série anatomique de Thomme et de Tanimal sont frappantes : les légères différences qii*on y observe tiennent à celles mêmes des sujets comparés entre eux. La charpente du corps est remplacée par la semence^ yce, dont l'importance "et la variété exigeaient un 'ordre distinct ; c'est en elle que se trouvent les véritables éléments de la charpente ; ainsi, outre les autres analogies qu'on peut lui assigner dans les autres parties de notre théorie, cet ordre semble suflBsamment parallèle aux ordres yje et ype. L'ordre yci est identique avec
(1) Voir dans ce volume, à la page 116»
les ordres yji et ypi. Quant à Tordre yco, quoiquMI soil bien diflé^ rent pour Tobjet représenté des ordres yjo et ypo, puisque ceux-ci désignent la tête de Thomme et de Tanimal, tandis que yco figure les différents produits du végétal, feuilles, fleurs, fruits, etc.. Tes* prit ne recule pas cependant devant un rapprochement : en effet , il semble que la tète soit la partie au profit de laquelle fonctionnent toutes les autres parties du corps, comme le végétal entier fonctionne au profit des productions qu'il fait éclore. La rt^eycu, la branche yca et les racines ycs, ont des analogies marquées avec le tronc yju et ypu, les membres supérieurs yja et ypa, les membres inférieurs yjs et ypi ; les fibres ycy sont presque semblables aux muscles yjy et ypy ; enfin les ordres yc» et yc» sont identiques avec yjv> et yp<k> , yj8 et yp8, quoique les sécrétions et les sucs des végétaux diffèrent essentielleroenl de ceux des animaux. Voici le tableau dans lequel sont rangés ces ordres et que Ton peut comparer avec le précédent :
0SDRS8 D*n>éE8 DE U SEPTIÈME CLASSE DE lA HUmÈMI DIVISIOU.— O/^/Xt nOtUTtU
relatifs au corps du végétal (yc).
Proprement dits yca
Semence yce
Tissu yci
Produit yco
Tige ycu
Branches yca
Racines ycs
Fibres ycy
Sécrétions yc«
Sucs yc8(l)
La nomenclature physiologique de l'animal et celle du végétal sont comprises dans la première de nos grandes divisions comme celle de l'homme ; seulement un seul ordre est réservé à chaque
(1) Voir dans ce volume, à la page 1A3.
classe où sont consignés les phénomènes importants : car les études de Thumanité doivent, sans aucun doute, se développer avec plus de persévérance sur la physiologie de Thomme que sur celle des animaux et des végétaux. Nous donnons ici un extrait du tableau A où sont contenus les éléments de ces deux nomenclatures :
EXTRAIT DU TABLEAU A (i).
lumÈBB d'être de l'individu.