CHAPITRE II
Si la famille, cet élément sur lequel repose la société depuis que l'humanité marche vers sa destinée, n*a reçu d'autres développements que ceux mêmedontla nature dispose pour les êtres animés, c'est-à-dire par des productions successives qui divisent à l'infini les liens de parenté jusqu'à ce qu'ils aient entièrement disparu; si la science des relations de famille n'a pas encore pris naissance au sein des pays même les plus jaloux de perpétuer aristocratiquement la trace des filiations successives qui assurent leurs droits, leurs privilèges et ceux de leurs descendants, ne peut-on pas en accuser les dépositaires des actes de l'état civil ?
L'Etat laisse, chez tous les peuples, une assez grande liberté à chaque citoyen pour se livrer aux actes qui assurent leur existence, leur bien-être et même l'accomplissement des devoirs de famille ; mais il intervient chaquie fois qu'un acte important modifie profondément les relations des citoyens entre eux. Quand un nouveau membre vient de prendre place dans la grande famille, ou quand un de ses membres disparaît, il ne peut, il ne doit pas rester indiflerent; de même quand, par une fusion d'intérêts, un homme et une femme contractent une liaison régulière et doivent consentir à faire croître la population, son intérêt, celui de la morale et celui des transactions de tout genre qui peuvent résulter d'une pareille association, exigent qu'il ne soit pas étranger à cette nouvelle combinaison, qu'il la consigne pour y recourir au besoin , enfin qu'il lui donne une sanction légale.
Mais là ne doit pas être limitée l'action gouvernementale sur tous
ces actes importants; il ne suffit pas de pouvoir retrouver, quand le besoin s'en fait sentir, à sa date ou à son numéro d'ordre, Tac^e enregistré dans quelque volume; il faut encore qu'au moyen de ces consignations ou enregistrements, les familles puissent s'établir sur le papier, comme elles sont établies en effet dans le cadre social ; il faut qu'un registre spécial soit la peinture fidèle des mouvements progressifs qui enfantent et modifient la population. Sans ce travail, les causes de ces mouvements resteront inaperçues et pourront, à l'insu d'un pays, apporter des changements dangereux pour son existence même; sans ce .travail, pas de recensement exact de la population, pas de statistique sérieuse sur la croissance et la décroissance des familles; enfin, sans ce travail, que d'inexactitudes, que d'erreurs & craindre, que de procès inutiles pour constater des droits qui seraient reconnus sans contestations , par la lettre même du livre qui fait foi de la généalogie !
N'est-ce pas aussi ce qui se produit souvent aujourd'hui ? Des successions n'ont-elles pas été détournées de leur destination légale ou ne sont-elles pas retournées à l'Ëtat faute d'héritiers connus? Cependant, si la loi trouve des avantages ou de la justice à ce que tel mode de succession soit adopté plutôt que tel autre ; si elle ne croit ni juste ni salutaire que le bien de famille échappe à ses vrais héritiers pour enrichir le trésor public, n'est-il pas fâcheux, nous dirions presque humiliant, que, par l'absence fatale des procédés convenables, la loi ne puisse recevoir son exécution ?
Dans combien de circonstances celte ignorance des faits de famille ne s'est'-elle pas trahie ! Combien de demandes faites aux greffiers de mairie ou aux dépositaires de ces actes civils sont restées sans réponse I Par suite de cette ignorance que d'intérêts en souffrance! L'Etat lui-même n'a-t-il pas eu mille fois à se plaindre de l'insuffisance des renseignements ? il est vrai que plus heureux en cela que les particuliers, il obtient 1^ réponse qu'il désire; il demande des chiffres on lui envoie des chiffres. Mais quels chiffres ! et comment en vérifier l'inexactitude ! Dans l'état actuel de la tenue des registres de l'Ëtat civil les renseignements les plus simples, quand ils embrassent quelque ensemble de faits,
ne peuvent ôtre fournis sans un travail si considérable qu'on est le plus souvent forcé de renoncer aux recherches qu'ils nécessitent.
Ce n'est pas que Pacte lui-même, par lequel on constate le fait civil, ait besoin d*être modifié; quand il est dicté suivant les principes reconnus indispensables à sa rédaction, il renferme tous les détails utiles et fournit d'une manière suffisante, sous la forme légale qui le rend valide, les circonstances particulières dont il rappelle le souvenir.
Mais cet acte isolé ne se lie que d'une manière trop indirecte aux autres faits de la vie civile des membres d'une même famille. Il faut feuilleter péniblement un, deux^ trois ou quatre registres pour découvrir la moindre particularité relative à une génération, et trop souvent, après les recherches les plus persévérantes, on est forcé de renoncer à poursuivre ce travail, quel que soit le fait important qui s'y rattache.
La forme aujourd'hui adoptée pour recueillir les faits principaux de la vie civile, c'est-à-dire les naissances, les mariages et les décès, est donc assurément insuffisante ; elle ne favorise ni la recherche des connaissances statistiques auxquelles ces actes devraient conduire, ni celle des relations qui sont les conséquences de ces faits et auxquelles les individus ont besoin si souvent de recourir. Elle est ainsi un obstacle au développement des institutions civiles et à celui des besoins de famille.
Pour remédier aux inconvénients que nous signalons, il faudrait que, tout en conservant les états actuels, on enregistrât à part, sous une forme synoptique, chacun de ces faits à mesure qu'ils se produisent.
Or, cet enregistrement doit remplir certaines conditions pour atteindre le but proposé. Il devrait avant tout se faire sans complication et sans longueur, pour ne pas surcharger le travail déjà considérable d'un assez grand nombre de greffiers de mairie, c'est-à-dire qu'il devrait se borner au simple report d'un nom et d'une date, ce qui n'exige ^*pas de l'employé, avec la recherche du numéro de la page, plus d'une minute de son temps. Il devrait en outre présenter un ensemble de faits avec les autres parties enregistrées à la même
DE l'état civil. 395
page, pendant on temps déterminé et suffisamment prolongé. L'ensemble de ces faits devrait être coordonnés de telle façon qne les rapports qui les unissent entre eux fussent sensibles sur ce tableau, et que l'analyse et la synthèse des détails les plus minutieux pussent être saisies au premier coup d'œil. Enfin, il serait nécessaire que cet enregistrement, par sa disposition, permit au besoin de se reporter aux autres pages du livre où les renseignements sur les faits précédents, subséquents ou simultanés sont aussi consignés.
Ce problème semble offrir une complication qui rend sa solution difficile ; cependant, comme on va le voir, elle repose sur deux autres problèmes que notre méthode va promptemeut résoudre : i^ déterminer le nom civil des individus ; 2* exprimer par un mot de quelques lettres leur degré de filiation.
Du nom cItII.
Nous entendons par nom civil la dénomination sous laquelle chaque individu peut être désigné, de manière à rappeler la circonstance la plus importante de son existence civile.
Ces noms semblent avoir été connus des anciens, car ils annexaient au nom de famille un surnom qui exprimait quelque souvenir des faits remarquables qui caractérisaient la carrière du citoyen ou celle du guerrier : Scipion l'Africain, Calon le censeur, Démélrius Philopater, etc.; mais, outre que tous les citoyens peuvent difficilement offrir des traits saillants dans le cours de leur vie, le juste orgueil avec lequel les enfants s'emparaient du nom de leur père faisait bientôt passer ce titre à l'état de propriété de famille, et dès lors les différents membres n'étaient plus caractérisés par le cachet propre à chacun d'eux.
Il importe assurément qu'une désignation personnelle individualise chaque particulier de la manière la plus avantageuse pour faire retrouver au besoin les actes civils qui le concernent. Les différents noms que l'on reçoit aujourd'hui en entrant dans la vie
sociale satisfont il est vrai à deux grands besoin^ de l'humanilé, la famille et la religion, mais ils ne peuvent suffire aux développements ultérieurs de notre civilisation. La famille a précédé toute organisation sociale, il est juste qu'elle soit représentée dans chacuo de ses membres par un nom commun ; le patronage religieux sous lequel chacun est placé doit aussi être rappelé, puisqu'une loi sainte le veut ainsi, dans la dénomination des individus. Mais on ne peut borner là une désignation qui ne saurait trop être personniflée ; d'ailleurs, le choix volontaire que font les parents parmi les saints du calendrier assigne souvent le même patron à des enfants qui ont déjà le même nom de famille ; il devient alors diflScile de les distinguer. Comme correctif, dans les petites localités, on a imaginé un surnom ou sobriquet qu'on pourrait appeler nom naturel, parce qu'il est puisé aux particularités oaturelles qu'on remarque chez les individus. L'£tat, qui ne néglige aucun moyen de s'éclairer sur l'identité de chacun, s'empare même quelquefois de ces surnoms (Victor P'*'** dit le Crochu), et les transporte dans les actes lès plus sérieux.
Or, si la famille et la religion ont leurs droits sur les individus, on ne peut nier que TEtat puisse revendiquer les siens. Parmi les manières dont il peut constater les identités, la date de la naissance est assurément une des plus efficaces : car elle rappelle le premier acte civil que l'individu a contracté avec lui, et, en reportant à une époque consignée sur un registre, elle donne le moyen de retrouver les titres originels de la parenté. C'est de Tannée civile, du mois et du jour de la naissance, que le nom civil doit reproduire la trace; car c'est à cette date même que l'acte a été dressé.
On comprend l'utilité non seulement pour l'Ëtat, mais pour les individus d'un nom usuel qui rappelle la date de la naissance. Combien de personnes ignorantes sont embarrassées aujourd'hui quand on leur demande cette date ! Combien d'erreurs d'identités ne sertelle pas à faire découvrir! Quelques susceptibilités peuvent s'effrayer peut-être d'une révélation qui donne des armes contre leurs prétentions; on respectera leur secret; mais les personnes insensibles à un déguisement si futile, et le nombre en est considérable,
DE L*ÊTAT aVlL. 597
ne (ieodronl pas caché un fail dont elles désirent conserver le fidèle dépôt dans leurs souvenirs.
Le problème est donc ramené à cette forme :
Pi^iser par un nom d'une prononciation facile et d'une longueur ordinaire , le jour, le mois et l'an qui déterminent la date de la naissance.
L'application de notre théorie au calcul va nous fournir la solution de ce problème. En effet, le jour du mois est marqué par un nombre; l'année est déterminée par un nombre; le mois lui-même peut être distingué par un nombre, en comptant depuis le 1<^ mois, ou janvier, jusqu'au douzième, ou décembre (!).
a, e, i, 0, u, a, c, y, », b (2), correspondant aux chiffres
Ces nombres sont les unités simples, ou celles du premier ordre ; les unités du second ordre, ou les dizaines, sont déterminées par les consonnes
bf $9 d, V, j, p, c, t, f, ah (3) qui correspondent aux chiffres
Ces nombres sont toujours placés à la gauche de ceux qu'indiquent les voyelles, de sorte que do ^ure 3^, ju 55, fi 93, ta 86, etc., le 0 est caractérisé par 8 pour les voyelles, et par h pour les consonnes : par exemple, g8 exprime 20, d8 30, v8 ^0, etc., et ah8 figure 100, ahi 103, ahs 107, etc.
Ces simples données vont suffire à toutes les exigences de la question (k) :
1® Les jours du mois sont définis par le nombre assigné à chacun d'eux : 1", 2% 3«, &«, etc., a, e, î, o, etc.; 10«, 11«, 12% 13% etc..
(1) C'est le procédé employé dans notre définition des radicaux : oxyg» janvier, o>7ge février, ovygi mars, etc. ; ovyg est la manière d'être des objets (o) relative à la durée (v) pendant le temps assigné au mois (y), et la nomenclature (g) est déterminée par les lettres a, e, i, etc., 1, 2, 3, etc. (3) On prononce en français : a, é, i, o, u, â, ê, ain, à, bou, (3) On prononce en français : be, gue, de, ve. Je, pe, ke, te, fe, ache, {h) Le lecteur qui conserverait quelque incertitude consultera notre application èl 'arithmétique.
b», ba, be, bi, elo. ; 20% 2i% 22% 23% etc., g8, ga, ge, gi, elc. ; 30«el 3I«, d8etda.
2* Les mois eux-mêmes seront : janviers, février e, mars i, avril 0, mai u y juin a, juillet t, août y, septembre «, octobre b8, novembre ba et décembre be.
3<> Les années peuvent être désignées avec le siècle ou indépendamment du siècle, c'est-à-dire des centaines du nombre : en effet, à quelque époque du siècle courant que Ton soit arrivé, on n'ignore pas le chiffre séculaire dans lequel on vit ; dans le discours, comme dans les applications à tous les êtres vivants, il ne peut y avoir aucune amphibologie dans la suppression du siècle ; car les chiffres sont mesurés, pour leur valeur, par ceux de Tannée courante. Si, dans le xix* siècle et dans l'année 5U de ce siècle, on parle d'une personne née en 87, on ne peut pas entendre qu*elle soit née dans l'avenir, puisqu'elle existe ; elle appartient donc au XTur siècle, et l'année indiquée est 1787 ; si encore, en 185^, on parle d'une autre personne née en 34, il serait trop exceptionnel que celte personne encore vivante pût avoir 120 ans, pour qu'il y eût là une cause d'erreur, et an comprendra aisément qu'il s'agit de l'an 1834. Il reste donc seulement incertitude quand la date énoncée s'applique à une personne centenaire. Dans ce cas, comme dans celui où l'individu dont on parlerait n'existerait plus, il n'y a qu'un moyen d'éviter les méprises, c'est de relater le siècle lui-même ; or, ce dernier prend son nom à la même source que les années : le l**
siècle de l'ère chrétienne est a; le 2« e; le 17^ b« et le 18' by ;
l'année 1715 est donc bcbu, comme l'année 1849 est byvu. Des réflexions qui précèdent nous tirerons cette règle pour la désignation numérique de l'année.
Pour désigner Vannée de la naissance des individus vivants, on fait abstraction des centaines comprises dans le nombre indicateur de Vannée, et on rétablit ces centaines quand les individus sont morts ou centenaires.
Les exemples que nous offrirons tout à l'heure éclaircironl encore cette règle; mais, avant de les produire, il est nécessaire de réunir les trois parties que nous venons de passer en revue, et de montrer
DE L^ÊTAT CIVIL. 399
comment le nom civil va être déOni par la combinaison de ces trois éléments.
L'ordre dans lequel chaque partie doit flgurer dans le nom est lu conséquence naturelle de notre système : nous définissons tous nos radicaux en descendant de Tidée la plus générale à l'idée la pius particulière; or, dans la date d'un acte civil, l'idée la plus générale peut être attribuée au siècle ; après lui, les idées particulières sont d'abord Vannée, puis le mois, et enfin la date du mois. Gomme nous sous-entendons le siècle, sauf à le rétablir après la mort des individus, le rang occupé par nos trois parties est parfaitement déterminé par l'ordre dans lequel nous venons de le présenter.
Ainsi réunis, ces trois éléments de la i^ie, année, mois, jour, ne' peuvent être] confondus dans le mot entier : car la voyelle, et au besoin son rapprochement de la consonne qui la précède, limite chacune des parties. En outre, comme nous venons de le voir, chaque élément ne renferme au plus que deux lettres > trois syllabes d'une ou deux lettres détermineront donc une date qui ne dépasserait pas la durée d'un siècle, dont le terme serait l'année courante.
Exemples : B^ibu exprime le 19 mars i810, puisque, pour nous qui vivons en i85(i, b» ou 10 figure l'année 1810; i ou 3 est le troisième mois de l'année et répond 'au mois de mars; bu ou i 5 est le 15* jour de ce mois.
De même, Gybaga annonce l'année 1828 (gy ou 28), le 11* mois (ba ou 11) et le 21* jour de ce mois (ga ou 2i), c'est-à-dire le 2t novembre 1828; Tuie est le 2 mars 1785; Poube le 12 septembre 1766 ; Jyou le 5 avril 1758.
Si nous sortons du siècle dont Tannée courante 185/i est la limite, alors notre date présente quatre syllabes, parce que nous indiquons le siècle au commencement du mot : Butyb8u 5 (u) octobre {b8) 1588 (buly) ; Bibaea 1" (a) février (e) 1311 (biba) ; Bypioi 7 (f) juin (a) 1863 (bypi).
Remarque : les dix premières années de chacun des siècles, quand on les énonce sans le numéro du siècle, peuvent ne présenter qu'une des lettres a, e, i, op'Qic. ; mais quand on rétablit le siècle, il faut
^00 REGISTRRS
aussi rétablir le 0 ou la lettre h, suivant la lettre qui caractérise Tannée : iS avril 1806, ccoby; 18 avril i807, Beh«oby.
Jusqu'ici nous avons plutôt indiqué une date qu'un nom civil émané de la date; celui-ci va se déduire aisément de cette désignation.
Nous reviendrons à cet effet aux bases Tournies par notre théorie : c'est d'ailleurs le moyen de conserver l'unité du système. Or, pour faire passer un radical qui offre une manière d'élre à l'étal de radical définissant l'individu qui a cette manière d'être, nous avons établi celte règle qu'il faut intercaler la grammatjcale l entre la première voyelle du radical et la consonne qui la suit, quand il s'agit d'un homme, et z si l'individu est une femme. Celte règle convient à la conversion de la date en un nom civil : il suffira de convenir que les lettres l, pour l'homme, et z , pour la femme, seront intercalées soit entre Vannée et le mois, soit entre le mois et le jour. Ainsi, de même que nous faisons de aba humanité, alba homme, azba femme; de evi souveraineté, elvi souverain, ezvi souveraine; de même, les dates Joie, Jocxbi, Job8ga donneront les noms d*homme Jolie, Jolabi, JolbHga, et ceux de femme Jozie, Jozabi, Jozb^ga, ou même, suivant le goût et le caprice. Jolie, Joalbi, Job8lga et Joize, Joazbi, Jobbzgoc.
Chaque jour de l'année fournissant deux noms d'homme et deux noms de femme, l'année entière produira 730 noms d'homme et 730 noms de femme; la ressemblance des noms ne pourra se rencontrer que lorsqu'il y aura coïncidence au même jour de la naissance : car, par notre procédé , chaque jour, depuis l'origine des dates jusqu'à leur suite la plus reculée, a un nom qui lui est propre. Cette réflexion conduit à considérer les noms des dates comme des noms propres, et explique pourquoi nous les écrivons avec une majuscule.
La formation du nom civil est donc déterminée , et chacun peut sans peine le déduire du nom de la date ; celle-ci , quoiqu'un peu plus compliquée, est d'une composition aussi simple que facile pour quiconque aura étudié notre numération.
Pour compléter ce travail et en faire mieux saisir l'ensemble comme les détails, nous offrirons ici le calendrier des noms civils.
DEL'ÉTAT (UVtl.
CALENDRIER POUR LA NOMENCLATURE CIVILE DE 1855 (Ju).
JANYIER (a).
i Julaa ou S Julae 3 Julai À Julao
5 Julau
6 Julaoc
7 Julac
8 Julay
9 Jula&> iO JiilabH 11 Jtilaba iâ Julabe id iiilabi iA Julabo
15 Julabu
16 Julaba
17 Julabs
18 Julaby
19 Julabo)
20 JulagS
21 Ju)aga
22 Juiage 2:^ Julagi
24 Julago
25 Julagu
26 Julaga
27 Julagc
28 Julagy
29 JulagG)
30 Ju1ad8
31 Ju]ada
Juala
Juale
Juali
Jiialo
Jualu
Juaia
Jualc
Jualy
Jiialû»
Jualb8
Jualba
Jualbe
Jualbi
Juaibo
Juaibu
Juaiboc
Jualbs
Jualby
Jiialbo)
Jualg8
Jualga
Jualge
Jualgi
Jtialgo
Jtialgu
Jualga
Juaigt
Jualgy
Jualgo)
Juald8
Jualda
FÉVRIER (e).
1 Julea ou
2 Julee
3 Julci
4 Juleo
5 Juleu % Julea
7 Julee
8 Juley
9 JuIbo) 10 Juleb»
iî Juleba
12 Julebe
13 Julebi
14 Julebo
15 Julebu
16 Juleba
17 Julebt
18 Julcby
19 Julaboi
20 Julcg»
21 Julcga
22 Julege
23 Julcgi
24 Julcgo
25 Julegu
26 Julega
27 Julegt
28 Juieg;
Juela
Juele
Jueli
Juelo
Juelu
Juela
Juele
Jucly
Jueica
Juelb8
Juelba
Juelbe
Jueibi
Jueibo
Juclbu
Juelba
Juelbe
Juelby
Juelb<u
Juelg8
Jualga
Jucige
Juelgi
Juelgo
Jueigu
Juelga
Juelge
Juelgy
MARS (i).
1 Julia ou
2 Julio
3 Julii
4 Julio
5 Juliu
6 Julia
7 Julie
8 Juliy
9 Julio)
10 Julib»
11 Juliba
12 Julibe
13 Julibi U Julibo
15 Julibu
16 Juliba
17 Julibe
18 Juliby
19 Juliba»
20 Julig8
21 Juliga
22 Julige
23 Juligi
24 Juligo
25 Juligu
26 Juliga
27 Julige
28 Juligy
29 Juligu
30 Julid»
31 Julida
Juila
Juile
Juili
Juilo
Juilu
Juila
Julie
Juily
Juil(k>
Juilb8
Juilba
Juilbe
Juilbi
Juilbo
Juilbu
Juilba
Juilbe
Joilby
Juilba»
Juilg8
Juilga
Juilge
Juilgi
Juilgo
Jttiigu
Juilga
Juilge
Juilgy
Juilgft)
Juild»
Juilda
CALENDRIER POUR LA NOMENCLATURE CIVILE DE 1855 (Ju).