‹ Applications de la théorie du langage qui donne naissance à la langue universelleChapitre 58 sur 90 · PARENTÉ DE LA FEMME · texte numérisé non relu

PARENTÉ DE LA FEMME

Nous ne répéterons pas tout ce que cette parenté a de commun avec celle de l'homme; nous nous arrêterons à celle qui établit une différence entre celle-ci et celle-là.

Egig le père (g) de mon fils (i), qui n'est pas mon mari; est sans doute mon premier mari.

Egiv le frère (v) de mon fils (i), qui n'est pas mon fils ; c'est un fils que mon mari a eu d'un premier lit.

Egic mère (c) de mon fils (i), qui n'est pas moi : cette relation irrégulière peut s'appliquer à un enfant putatif que la loi me reconnaît et qui n'est pas le mien en réalité ; chez les mahométans la mère d'un enfant peut avoir plusieurs egic ; chez les peuples où la polygamie est interdite, cette parenté ne peut venir que de l'adoption ou d'une fraude coupable.

Egif sœur (0 de mon fils (i), qui n'est pas ma fille ; c'est une fille que mon mari a eu d'un autre lit.

Du mari, egu.

Egug père (g) de mon mari (u) ; beau-père. Egud fils (d) démon mari (u), qui n'est pas mon fijs; le maria dû l'avoir d'un autre mariage.

Eguv frère (v) de mon mari (u) ; beau-frère.

Eguj mari (j) de rcon mari (u) ; voir, pour rinlelligence de celle relation, les mois egu, egej, etc., dans la parenté de l'homme.

Egup la femme (p) de mon mari (u), qui n'esl pas moi ; c'esl la femme épousée antérieuremenl el qui lui a élé enlevée par la mort ou par le divorce.

Eguc la mère (c) de mon mari (u) ; belle-roëre, comme mère du mari.

Egut la fille (t) de mon mari (u) ; qu'il a eue d'un autre lil.

Eguf sœur (f) de mon mari (u) ; belle-sœur.

De l'épouse, ega.

La parenté ega pour une femme n'aurait pas de signification di, comme nous l'avons dit plus haul, elle n'indiquail pas une relation spéciale dans certaines circonslances, par exemple dans le cas de polygamie. Dans la religion de Mahomet une femme dit de sa compagne qui est unie au même mari : qu'elle est son ega, ou sa parente en sa qualité d'épouse du même mari. Les nouvelles relalicos qui naîtront de cette source n'offriront pas de difficultés sérieuses; afin de les expliquer plus aisément, nous supposerons le mol français cofetnme pour rendre celte parenté, qui est d'ailleurs très réelle el très intime dans les pays où elle esl établie.

Egag père (g) de ma cofemme (a).

Egad fils (d) de ma cofemme (a).

Eg«v frère (v) de ma cofemme (a)

Egaj mari (j) de ma cofemme (a), qui n'est pas mon mari ; c'esl le mari que celle-ci a eu avant d'être ma cofemme.

Egap la cofemme (p) de ma cofemme (a), qui n'esl pas ma cofemme; c'esl la cofemme qu'elle avail quand elle élail sous la puissance d'un autre mari.

Egac mère (c) de ma cofemme (a).

Egal fille (l) de ma cofemme («) ; née de son mariage avec mon mari.

Egaf sœur (f) de ma cofemme («).

£o renvoyant h egi pour la parenté de la femme avec sa ûlle egy, nous aurons expliqué les seules différences qui restent encore à signaler pour cette parenté.

s* NOMENCLATURE AVEC TROIS ÉLÉMENTS RADICAUX.

Les conséquences théoriques des bases que nous avons posées sont assez développées maintenant pour qu'on puisse tirer, sans notre secours, toutes les déductions de la nomenclature avec trois éléments radicaux. Pour compléter notre exposition, nous allons simplement rappeler les parentés les plus usitées ; nous n'entrerons dans aucune nouvelle explication, celles qui précèdent levant toutes les incertitudes.

Eg^g grand-père (du côté paternel).

Egege père (e) du père (g) de mon père (e). Egego frère (o) du père (g) de mon père (e). Egegc mère (c) du père (g) de mon père (e). Egegu sœur (») du père (g) de mon père (e).

Egev oncle (du côté paternel).

figevi fils (i) du frère (v) de mon père (e). Egeva femme («) du frère (v) de mon père (e). Egevy fille (y) du frère (v) de mon père (e).

Egec grand'mère (du côté paternel).

Egece père (e) de fa mère (c) de mon père (e). Egeco frère (o) de la mère (c) de mon père (e)* Egecc mère (c) de la mère (c) de mon père (e). Egec«j sœur (&>) de la mère (c) de mon père (e).

Egef tante (du côté paternel),

Jilgefi fils (i) de la sœur (f) de mon père (e). Egefu mari (u) de la sœur (f) de mon père (e). Egefy fille (y) de la sœur (f) de mon père (e).

Egid petit' fils (du côté du fib).

Egidi fils (i) du fils (d) de mon fils (i). Egida femme (a) du fils (d) de mon fils (i). Egidy fille (y) du fils (d) de mon fils (i).

Egip fo'u.

Egipe père (e) de la femme (p) de mon fils (i). Egipo frère (o) de la femme (p) de mon fils (i). Egipc mère (<) de la femme (p) de mon fils (i). Egipca sœur (o») de la femme (p) de mon fils (i).

Egit petite- fille (du côté du fils).

Egiti fils (i) de la fille (l) de mon fils (i). Egilu mari (u) de la fille (t) de mon fils (î). Egity fille (y) de la fille (t) de mon fils (i).

Egad neveu (fils du frère),

Egodi fils (i) du fils (d) de mon frère (o). Kgoda femme (oc) du fils (d) de mon frère (o). Egjody fille (y) du fils (d) de mon frère (6)^

Egop belle-sœur (femme du frère).

Egope père (e) de la femme (p) de mon frère (o). Egopo frère (o) de la femm« (p) de mon frère (o).

Egops mère (s) de la femme (p) de mon frère (o). Egopo) sœur («>) de la femme (p) de mon frère (o).

Egot nièce (fille du frère).

Egoli fils (i) de la fille (l) de mon frère (o). Egotu mari (u) de la fiUe (l) de mon frère (o). Egoly fille (y) de la fille (t) de mon frère (o).

Egug beau'père (père du viari),

Eguge père (e) du père (g) de mon mari (u). Egugo frère (o) du père (g) de mon mari (u). Egugfi mère (s) du père (g) de mon mari (u). EgugM sœur (&>) du père (g) de mon mari (u).

Eguv beau-frère (frhe du mari).

Eguvi fils (i) du frère (v) de mon mari (u). Eguva femme (a) du frère (v) de mon mari (u). Eguvy fille (y) du frère (v) de mon mari (u).

Eguc beUe-mère (mère du mari).

Eguce père (e) de la mère (c) de mon mari (u). Eguco frère (o) de la mère (c) de mon mari (u). Egucc mère (s) de la mère (c) de mon mari (u). Egucu sœur (») de la mère (c) de mon mari (u).

Eguf belle-sœur (sœur du mari),

Egufi fils (i) de la sœur (f) de mon mari (u). Egufn mari (u) de la sœur (f) de mon mari (u). Egufy fille (y) de la sœur (f) de mon mari (u).

Egag heaU'phe (père de la femme).

£ge(ge père (e) du père (g) de ma femme (a). Egago frère (o) du père (ç) de ma femme (a). Egags mère (c) du père (g) de ma femme (a). Egagw sœur (w) du père (g) de ma femme (a).

EgoLV beau'frère ( frère de la femme).

Egavi fils (i) du frère (v) de ma femme (a). Egava femme (a) du frère (v) de ma femme (a). Egavy fille (y) du frère (v) de ma femme (a).

Egac belle-mère (mère de la femme),

Egace père (e) delà mère (c) de ma femme (a). Egaco frère (o) de la mère (c) de ma femme (a). EgaCs mère (s) de la mère (c) de ma femme («). Egac<u sœur (&>) de la mère (c) de ma femme (a).

Egcif belle-sœur (sœur de la femme).

Egafi fils (i) de la sœur (f) de ma femme (a). Egocfu mari (u) de la sœur (Q de ma femme (a). Egaly fille (y) de la sœur (f) de ma femme («).

Egtg grand'père [du côté matefmel).

Egege père (e) du père (g) de ma mère (e). Egfgo frère (o) du père (g) de ma mère (e). Egsgc mère (e) du père (g) de ma mère (c). £geg&> sœur (^o) du père (g) de ma mère (c).

Egtv oncle {du côté maternel).

Ëgivi fils (i) du frère (v) de ma mère (c). Egiva femme (a) du frère (v) de ma mère (t). Eg«vy fille (y) du frère (v) de ma mère («).

Egec grand'mère (du côté maternel),

Egcce père (e) de la mère (c) de ma mère (<). Egsco frère (o) de la mère (c) de ma mère (s). Egccc mère (s) de la mère (c) de ma mère (s). Egcco) sœur («) de la mère (c) de ma mère (<).

Egtf tante {du côté maternel).

Egsfi fils (i) de la sœur (f) de ma mère (c). Egefu mari (u) de la sœur (f) de ma mère (s). Egefy fille (y) de la sœur (0 de ma mère (e).

Egyd petit-fils {du côté de la fille).

Egydi fils (i) du fils (d) de ma fille (y).

Egyj gendre.

Egyje père (e) du mari (j) de ma fille (y). Egyjo frère (o) du mari (j) de ma fille (y). Egyjc mère (e) du mari (j) de ma fille (y). Egyje6 sœur (w) du mari (j) de ma fille (y).

Egyt petite-fille {du côté de la fille).

Egyti fils (i) de la fille (t) de ma fille (y). Egytu mari (u) de la fille (t) de ma fille (y). Egyty fille (y) de la fille (l) de ma fille (y).

386 NOME?f(:r.ATURE

Eg(àd neveu (du côté de la sœur).

Egudi flis (i) du (ils (d) de ma sœur (<»). Ega>da Teinme (a) du ûls (d) de ma sœur (&>). Egudy fille (y) du fils (d) de ma sœur (&>).

EçmJ beau- frère (mari de la sœur),

EÇ(k>je père (e) du mari (j) de ma sœur (a>). Kgojjo frère (o) du mari (j) de ma sœur (»). Egujs mère (e) du mari (j) de ma sœur («a). Egftij» sœur {J} du mari (j) de ma sœur («).

Eg<at nièce {fille de la sœur).

Egwti (ils (i) de la fille (t) de ma sœur (o)). Eg(k)tu mari (u) de la fille (t) de ma sœur (u). Eg&>ty fille (y) de la fille (l) de ma sœur (<»).

h* NOMENCLATURE AVEC PLUS DE TROIS ÉLÉMENTS RADICAUX*

Toutes les variétés de la parenté établies par notre théorie sont, pour un seul élément radical, au nombre de dix , pour deux éléments au nombre de cent; trois éléments en fourniraient mille ; quatre en donneraient dix mille, etc. — Si nous nous bornons à ceux de ces éléments qui composent notre nomenclature , nous trouvons qu'une seule lettre fournit encore 8 radicaux, deux lettres en donnent 64, trois lettres 512, quatre lettres /i096, cinq lettres 32588, six lettres 260704, et pourtant les mots qui en résultent sont encore d*une longueur très ordinaire.

Ce sont ces combinaisons, dont le nombre effraye rimagination, qui ont fait abandonner dès leur origine des relations dont l'éteudue paraissait incommensurable. Il était impossible, en effet, de créer des termes pour toutes ces variétés sans le^ secours d'une méthode semblable à la nôtre, et cette impuissance eût été encore plus évi* dente si on eût cherché à les fixer dans la mémoire.

hES PAKENTÊS.

Avec noire système, la mémoire n'a d*autrc Iravail que eelui de conserver les huit conventions qui nous servent de bases ; le reste est une application dont l'intelligence se rend compte sans le moindre effort Nous allons donc pouvoir attaquer les relations plus éloignées à Taide de nos huit éléments ; ces exemples montreront en même temps combien l'histoire doit profiter de ces filiations mises à jour d'une manière aussi simple qu'exacte.

Afin de pénétrer plus aisément dans ces relations compliquées, nous laisserons de côté les initiales e^r qui commencent la parenté ; il sera facile de les rétablir toutes les fois que , dans le discours, elles seront nécessaires pour éviter toute incertitude.

Commençons d'abord par quatre éléments radicaux, et au lieu de chercher à énumérer les relations même les plus ordinaires, ce qui nous mènerait trop loin, indiquons en seulement quelques unes :

Moo père (c) avait un père (g), dont le père (e) avait un père (g). Mon père (e) avait un père (g), dont le père (e) avait pour frère (v) Mon père (e) avait un père (g), dont le père (e) avait pour sœur (f) Mon fils (I) a eu un fils (d), dont le fils (i) a eu pour femme (p). Mon fils (I) a eu une fille (t), dont le fils (1) a eu pour femme (p). Mon frère (o) a eu un fils (d), dont la fille (y) a eu pour mari (J). Mon frère (o) a eu une fiUe (t), dont le fils (i) a eu pour femme (p). Mon mari (u) a un père (g), dont la mère (s) avait un frère (v). Mon mari (u) a une mère (c), dont le père (e) avait une sœur (f) Ma femme (a) a un père (g), dont le frère (o) a pour femme (p). Ma femme (a) aune mère (c), dont la sœur (&>] a pour mari (J). Ma mère {t) a un père (g), dont le père (e) a pour mère (c). . Ma mère (t) a un père (g)^ dont la mère (c) a pour sœur (f). . Ma fille (y) a une fille (t], dont le fils (i) a une femme (p). • . Ma fiUe (y) a un fils (d;, dont la fille (y) a pour mari (J). . . Ma sœur («) a un fils (d), dont le fils (i) a pour femme (p) . Ma sceur (rg) a une fiUe (t), dont la fiUe (y) a pour mari (J). .

egev egef idip itip odyj otip ugtv ucef «gop «cuj cgec (gif yUp ydyj ftKlip «tyj

On peut encore suivre, quoiqu'avec peine, la traduction de ces radicaux ; on comprend peut être le frère de la mère du père de mon mart, ou bien le mari de la fille du fils de ma fille ; mais quelle tension de l'esprit ne faut-il pas* pour énumérer fidèlement toutes ces parties qu'on trouve si aisément représentées dans leur ordre dans les mots : ugev et ydyj.

388 NOMEN(XAri'RK

En appliquant ce même procédé à des parentés plus éloignées, on parviendra à les déterminer avec précision, et le mot résultant sera facile à retenir :

Egctid indique que mon père (e) avait un père (g), dont la mère (s) a eu une fille (t) ;. celle-ci a eu un fils (i), dont le fils (d) est mon cousin.

Dans Tétat actuel de la désignation des parentés on cherche péniblement, k Taide des mots connus» à élucider ce qu'elles laissent d'obscur dans l'esprit; on dira donc de celle qui précède que la grancCmère de mon père, du côté pateitiel, a eu une fille dont le petit'fils, comme fils du fils, est mon cousin ; ou bien ma bisaïeule, dans la ligne paternelle, a eu de sa fille un garçon dont le fils est mon cousin; cette dernière forme, plus concise que les autres, ne peut être adoptée ici que parce que la ligne paternelle permet d'abréger l'indication de parenté. Au reste, si c'est la concision qui fait saisir facilement les parties analytiques de celte relation, le mot egctid remplit autant que possible cette condition.

On remarquera dans cetexemple» choisi à dessein, que la parenté vient de notre bisaïeule et non de notre bisaïeul : car, d'abord , il n'y aurait pas de raison pour que le bisaïeul, ege, n'ait pas été substitué à ege; ensuite si la fille dont il s'agit avait été la sœur de notre grand-père, il aurait fallu dire tout simplement : eg<udi.

Le mol egitid, comme tous nos termes de parenté, offre une décomposition analytique qui le rend bien facile à saisir. Quiconque a fait le moindre emploi des liens de famille est habitué aux mots e?:, grand-père, et id , petit-fils ; la syllabe intermédiaire «t explique donc promptement la liaison qui les rattache Fun à l'autre. Il se prête aussi bien à toute autre décomposition telle que : eg et clid; eg«, tid ; e, gj, tid; egel, id, etc. Sous chacune de ces formes l'esprit, suivant sa disposition, s'empare des éléments de l'analyse ei en fait la synthèse comme malgré lui.

Il serait superflu d'entrer dans les détails des millions de parentés que nous définissons par notre procédé; la marche une fois imprimée, elles se déduisent les unes des autres à la manière des nombres, et, comme ceux-ci, sont remarquables par l'exactitude et la simplicité.

Pour satisfaire la curiosité du lecteur et lui fournir des exemples sur lesquels il puisse s*exercer, nous nous contenterons de lui offrir le tableau des 256 parentés auxquelles donne lieu les enfants des cousins issus de germains.

T»bleA« 4es co«stBs ûl» 4e cousIbs tM«s 4e |^rm»lBs«

egecotit.

egecolyt.

egecotid.

egecotyd.

ececotit.

ececolyt.

ececotid.

ececolyd.

egfcolil.

egecotyt.

egecotid.

egecotyd.

ectcotit.

ecscotyt.

ececotid.

ececotyd.

egegolit.

egegotyt.

egegolid.

egegotyd.

ecegotit.

ecegolyt.

ecegotid.

ecegotyd.

egigolit.

egigotyt.

egegolid.

egegotyd.

ectgotit.

ecfgotyt.

ecegotid.

ecegotyd.

egec(k)tit.

egecwtyt.

egecwtid.

egecwlyd.

ececoitit.

ecec<atyt.

ececotid.

ececwtyd.

egcC6)tit.

egecwlyt.

egccootid.

egeCwlyd.

ecsCutiL

ecccwtyt.

ececwlid.

eceCwtyd.

egegwlit.

egegtolyt.

egegwtid.

egegwlyd.

ecegoatit.

ecegwtyl.

ecegwtid.

ecegwlyd.

egegwtit.

egsgwtyt.

egegwtid.

egegwlyd.

eccg6>tit.

ecfgwiyt.

eccgutid.

ecegwlyd.

egecodil.

egecodyt.

egecodid.

egecodyd.

ececodit.

ececodyl.

ececodid.

ececodyd.

egccodit.

eg«codyt.

egccodid.

egecodyd.

ececodit.

ececodyl.

ececodid.

ececodyd.

egegodit.

egegodyl.

egegodid.

egegodyd.

ecegodit.

ecegodyt.

ecegodid.

ecegodyd.

egigodit.

egegodyl.

egegodid.

egegodyd.

ecegodil.

ec«godyt.

ecegodid.

ecegodyd.

egec<udiL

egecû)dyt.

egecudid.

egecwdyd.

ecectodil.

ececudyt.

ecec&>did.

ececwdyd.

egsC6>dit,

e{ric&>dyt.

egeC'Atdid.

egecwdyd.

eccca>dit.

ecicwdyl.

eceCfiiidid.

ececwdyd.

«gegwdit.

egegwdyt.

egegwdid.

egegodyd.

eceg<udit.

ecegfi^dyt.

ecegoodid.

ecegudyd.

egtgudit.

eg«gwdyt.

egsgoidid.

egfgwdyd.

eccgftidiu

ecsgoadyt.

ecsg&idid.

ecigoiidyd.

«gecolit.

igecolyl.

sgecolid.

sgecotyd.

ccecolit.

scecotyt.

«cecotid.

scecolyd.

cgccotit.

cgscotyt.

cgccolid.

sgecotyd.

ecccotit.

«Cfcotyl.

eCcCOtid.

tcfcolyd.

•gegolil.

«gegolyl.

cgegolid.

«gegolyd.

tcegotil.

«cegolyl.

ccegolid.

«cegotyd.

egegotil.

«gigolyl.

tgigotid.

«gegolyd.

tCcgOlit.

ectgotyt.

«csgotid.

«cigolyd.

cgec&itit.

fgeccatyt.

cgecoatid.

sgeca>tyd.

ccecoilit.

ficecwlyl.

«cecwtid.

scecwtyd.

sgcC<kitit.

eg<Ca)tyt.

egcCûjtid.

sgeC6>tyd.

sC<C6atit.

«CfCwlyt.

sCfCotid.

eccc<ulyd.

tgegwliL

sgegûilyl.

ïgegûilid.

«gegwlyd.

«cegoilii.

«cegwlyl.

scegulid.

fcegutyd.

<g<ga>tit.

tg«g<wlyt.

igigwlid.

«gtgwlyd.

tccgftitit.

cccg6)lyt.

scig(k)lid.

iCfgwlyd.

cgecodit.

«gecodyl.

egecodid.

igecodyd.

scecodil.

icecodyl.

ccecodid.

icecodyd.

sgecodit.

figccodyl.

sgfcodid.

fgicodyd.

fCccodit.

sctcodyt.

fCecodid.

ecscodyd.

«gegodiL

«gegodyt.

«gegodid.

«gegodyd.

ccegodiU

£cegodyl.

scegodid.

ecegodyd.

cgcgodit.

«gegodyl.

egfgodid.

«gigodyd.

cccgodit.

tctgodyt.

cccgodid.

cccgodyd.

tgecoidit.

«gec<wdyt.

igecoidid.

sgecfudyd.

scecciidit.

«cecwdyt.

ccec6>did.

ccecwdyd.

<gcC6>dit.

«gecwdyt.

egccodid.

fgfiCoidyd.

sCiCa>dit.

(C<C6>dyt.

eccC€i>did.

cccCoodyd.

tgegwdil.

fgegfijdyt.

cgegûidid.

«gegwdyd.

ccegoidit.

«cegûidyL

scegfl.>did.

ecegwdyd.

fgfgwdil.

igigwdyt.

8gcg<udid.

(gig6»dyd.

ccsg(k>dit.

iccgwdyt.

cCtgcadid.

eCegudyd.

Parmi les réflexions que suggère ce tableau, il en est une digne d'attention : c'est que de bint de parentés diverses, il n'en est que deux qui rappellent le nom de famille de la personne qui établit sa parenté; en effet, si on accepte une seule des consonnes fortes, aussitôt, par l'introduction d'une femme, on fait intervenir un mari qui apporte son nom de famille (1). Ces deux radicaux se réduiraient même à un seul , si nous pouvions poursuivre la filiation : parce que l'un des deux donne pour la parenté finale une cousine qui ne peut continuer la propagation du nom de famille ; ce sont egegodid et egegodit. La finale forte du mot egegodit représente une fille (t) qui doit perdre son nom par le mariage.

Ainsi à l'aspect d'une de ces pareptés , on peut déterminer combien de fois le nom de famille a dû varier depuis le point de départ, e ; dans le radical egcgodyd, on voit que ce nom a dû changer deux fois (e, y) : l'une par la mère (<) du grand-père , et l'autre par la petilerfille (y) du père (o). Dans les radicaux icecojtyt, «CfCutyd, cette variation s'est produite huit fois : car quoique les deux sœurs (co)) représentent une même famille, l'alliance de la sœur ne laisse plus apparaître le nom de sa famille.

Nous ne pousserons pas plus loin les nombreuses réflexions dans lesquelles la parenté et toutes ses ramifications pourraient nous entraîner; notre système prend ici avec évidence le caractère d'exactitude que nous cherchons à transporter dans toutes les parties du langage. On peut lui appliquer aussi l'observation que nous plaçons à la fin de chacune de nos applications aux sciences, relative à la composition des radicaux à l'aide des lettres grammaticales et même radicales dont nos deux volumes précédents font mention. De sorte que cette composition, notre nomenclature et les deux catégories a et », b et h, dont nous avons parlé au commencement de ce chapitre, permettent d'atteindre, avec un degré de multiplicité illimitée, les idées les plus ordinaires et les pluç étranges sur les relations de la famille.

(1 ) Nous exceptons le cas où le nouveau nom de famille serait semblable au premier.

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