‹ Applications de la théorie du langage qui donne naissance à la langue universelleChapitre 62 sur 90 · AOUT · texte numérisé non relu

AOUT

Juda

lulya ou Juyia

Jutle

lulye

Juyie

Ju<li

lùlyi

Juyli

Judo

lalyo

Juyio

JikIii

lulyu

Juylu

Judct

ft.

(ulja

JuyU

Jiidi

ruiy.

JuyI.

iudy

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Juyiy

Judu

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JuyL

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Juylb8

Judba

il j

ruiyba

Juyiba

Judbe

Iulybe

Juyibe

Judbi

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Juyibi

Jndbo

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Ju)lbo

Judbu

Fulybu

Juyibu

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Iulybe

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Judbu

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JuyIgB

Judga

Iulyga

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Judge

Iulyge

Juyige

Judgi

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Juyigi

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Judgu

luyigu

Juyigu

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Iulyga

Juyigot

Judgf

Iulygj

Juyigf

Juilgy

Iulygy

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Juilgu

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Fuly(l8

Juylil»

Judda

luljda

Juylda

SEPTEMBRE ((u).

1 Julft>a OU

2 Juliue

3 JuLi

4 Julft»o

5 JuIoaU

6 Julua

7 JuU

8 Julvy

9 Jul«a>

10 Julub8

11 Juluba

12 Juloibe

13 JuLbi H JuLbo 15 Julubu 10 JuLba

17 JuLbc

18 JuLby

19 Juloabo)

20 JuLg8

21 Julcuga

22 JuLge

23 Juloogi

24 Julwgo

25 JuLgu

26 JulQ.>ga

27 Juloogc

28 Julwgy

29 Julogu

30 JuU8

Uttla uule ucrtli uJo

Ua>lu ilotla uJc uoily

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UOli

CALENDWER POUR LA NOMENCLATURE CIVILE DE 1855 (Ju).

OCTOBRE (y).

1 Ju]b8aouJubbla

9 Jiilb8e Jubile

3 iulb8i Jub^h

4 Julb8o JtibHlo

5 Julb8u Jub8lu

6 Julb8» Jub8la

7 Julb8c Jubsit

8 JulbHj JubHiy

9 JulbHo^ jQb8l6> ^0 Julb8bB Ji]b8lb8 ^i Julb8ba Jub8lba 13 Jufb8be Jub8lbe 13 JiilbHbi Jiib8lbi U Ju1b8bo Jub8lbo i5 Jiilb8bu Jub8)bu i6 Julb8ba Jub8lbcc il Julb8bc Jubbibf ^8 Julb8by Jub8lby

19 Julb8bd> Jubslboi

20 Julb8g8 Jub8lg8 Si Julb8ga Jub8lga

32 Julb8ge Jub8lge

33 Julb8gi Jub8lgi

34 Julb8go Jub8lgo

35 JulbHgu Jub8lgu

36 Julb8ga Jub8lga

37 Julb8gc Jub8lgt

38 Julb8gy Jub8lgy

39 Julb8g(k) Jub8lg(»

30 Julb8d8 Jub8ld8

31 Julb8(la Jub8lda

NOVEMBRE (ba).

1 Julbaaoujubala

3 Julbae Jubale

3 Juibai Jubali

4 Julbao Jubalo

5 Julbau Jubalu

6 Julbaa Jubafa

7 Julbae Jubals

8 Julbay Jubaly

9 Juibau Jubalu iO .lulbab8 Jubalb»

il Julbaba Jubalba 12 Julbabe Jubalbe i3 Julbabi Jubaibi

14 Julbabo Jubaibo

15 Julbabu Jubaibu

16 Julbaba Jubalba

17 Jiilbabf Jubalbe

18 Julbaby Jubalby

19 Juibabo» Jubaibo»

30 Julbag8 Jubaig8

31 Julbaga Jubalga 33 Julbage Jubalge

33 Juibagi Jubalgi

34 Julbago Jubalgo

35 Julbagu Jubaigu

36 Julbaga Jubalga

37 Julbage Jubalge

38 Julbagy Jubalgy

39 lulbagu Jubalgcj 30 Jull)a(i8 Jubald8

DÉCEMBRE (be).

1 JulbeaouJubela

3 Julbee Jubclc

3 Julbcî Jubeli

4 Julbeo Jubelo

5 Julbeu Jnbelu

6 Julbca Jubela

7 Julbee Jubele

8 Julbey Jubely

9 Julbeoa JuImsL

10 Julbeb8 JubelbH

11 Julbcba Jubelba 13 Julbebe Jubelbe 13 Julbebi Jubelbt ik Julbebo Jubeibo

15 Julbebu Jubeibu

16 Julbeba Jubelba

17 Julbebe Jubelbt

18 Julbeby Jubelby

19 Julbeb» Jubelb<k>

30 Julbeg8 Jubelg8

31 Julbega Jubelga 33 Julbege Jubcige

33 Julbegi Jubelgi

34 Julbego Jubelgo

35 Julbegu Jubelgo

36 Julbega Jubelga 27 Julbege Jubelge

38 Julbegy Jubelgy

39 Julbegu Jubelg(v»

30 Julbed8 Jubeld8

31 Julbeda Jubelda

,nE l'êfat civil. 405

En remplaçant dans ces tableaux la lettre / par la lettre 2, on obtiendra toos les noms dé femme : Juzia ou Juiza, Juz<a ou Juaa, Juzbagi ou Jubazgi.

Quoique formés par des circonstances indépendantes de la volonté, ces noms, grâce au choix de nos voyelles et de nos consonnes, n'ont rien de désagréable pour la prononciation ni pour l'oreille. Au reste, la position de la lettre caractéristique du sexe donne une variante qui permet encore d'opter pour celui qui semble le plus commode ou le plus agréable.

Nous avons fait voir les principaux avantages de cette nomenclature ; mais il est des cas particuliers où les noms des dates et les noms civils sont une ressource très utile : parmi les circonstances que nous pourrions distinguer, nous nous arrêterons à celles qui résultent de certains calculs.

Il n'est pas rare que pour calculer des échéances ou pour toute autre cause, l'on sojt obligé de supputer le nombre des années ou le nombre des jour^ qui séparent une époque d'une autre. On est forcé d'avoir recours au calcul écrit, ce qui ne s'accorde pas toujours avec le moment, le lieu ou les matériaux dont on peut disposer. Or, notre application à l'arithmétique nous apprenant le calcul de mémoire poussé plus loin que ce nouveau besoin ne le réclame, et les noms des dates étant composés des nombres qui en forment les parties, nous tenons en notre pouvoir les moyens de faire promptement ce calcul mental.

Si Ton veut savoir combien il y a de temps écoulé entre les années 793 et 1812, la simple soustraction mentale et sans aucun artifice de calcul conduit au résultat : il suffit, en effet, de retrancher le plus petit nombre cO du plus grand bybe ; en faisant l'opération sur ce dernier et en retranchant successivement les parties c, f, i, on obtient babe, b8ge et enfin b8b(k> ou 1019, qui est le nombre cherché (1).

Effectué sur des nombres de deux chiffres comme le sont ceux qui

(1) Voir les calculs arithmétiques au commcnceinent de ce volume.

/l06 REGISTRES

entreront dans dos dates ordinaires, le calcul sera instantané : Si Ton veut savoir combien il y a d'années entre 1823 et 1857, entre gi et jt, la réponse immédiate est do ou 3^.

Les mois offrent un avantage plus marqué peut-être, parce que réduits en nombre ils se présentent sous la forme la plus commode pour le calcul : si l'on veut savoir la distance iqui sépare février de septembre, c'est-à-dire la différence entre e et a», la réponse s ou 7 s'obtient aussi aisément que si on avait voulu retrancher 2 de 9, et on n'a pas cette fois l'ennui de passer en revue sur ses doigts tous les mois intermédiaires.

Dans les calculs d'intérêt qui exigent la supputation des jours, les noms de dates seront précieux. Soit proposé de déterminer le nombre de jours qu'il y a entre la date du 8 mars et celle du 25 octobre, c'est-à-dire entre Juiy et Jubsgu, comme il s'agit de la même année, ju, nous retranchons simplement iy de bbgu, ou plutôt t de b8, y de gu ; les deux restes c, bs nous apprennent qu'il y a 7 mois 17 jours. Si l'on préfère évaluer les 7 mois en jours, en supposant, comme c'est l'usage, qu'il y ait 30 jours au mois, nous multiplierons mentalement c par d8, ce qui produit eb8 ; en ajoutant les bs jours nous aurons egs ou 227 jours.

Lorsque le mois qui représenle le plus fort chiffre est suivi d'un nombre de jours moindre que celui de la date que Ton soustrait, on retranche toujours le plus faible du plus fort, et le reste doit être retiré des mois déjà obtenus. C'est ce qui arrive pour les deux dates Juega et JubabS, ou simplemeut ega et babb : e soustrait de ba donne u; mais ne pouvant soustraire ga de b8 nous retirons b8 de ga, ce qui donne ba à déduire du nombre des mois ; le résultat est donc <<> moins ba ou 9 mois moins 1 1 jours, ou enfin 8 mois 1 9 jours. On réduirait ce résultat en jours comme nous l'avons fait dans l'exemple précédent.

Des calculs analogues se feraient au besoin avec les noms civils, puisque ceux-ci ne sont autre chose que les dates appliquées aux individus comme dénominations.

DE L*ÉTAT CIVIL. /iû7

4e flllAtloB.

Le second problème que nous nous proposons ne sera ni long ni difficile à résoudre pour quiconque se sera familiarisé avec nos caractères représentatifs des chiffres.

Il consiste à détef^ner par un mot de quelques lettres le rang de filiation qu'occupe chaque membre de la famille.

Nous entendons par rang de filiation le rang qu'occupe chaque individu dans la descendance de la génération d'une même souche : un i!^ère a sept enfants : les n<" 1, 2, 3, U, 5, 6, 7 expriment respectivement le rang de filiation de chacun de ces enfants; si on suppose que le quatrième, par exemple, ait en lui-même six enfants et que le troisième de ceux-ci en ait eu cinq, ces derniers seront le premier, ou deuxième, ou troisième, ou quatrième, ou cinquième enfant du troisième fils du quatrième fils du père auquel on s'arrête.

La connaissance qui résulte du rang de filiation peut être très utile dans bien des circonstances ; elle est indispensable dans le système que nous allons offrir pour la tenue des registres de l'Etat

Pour résoudre ce problème, nous conservons d'abord les numéros d'ordre de la filiation à partir du père qui sert d'origine ; de sorte que celui-ci ayant deux enfants^ chacun de ceux-ci trois, et ces trois chacun deux, ces derniers seront : le premier ou le deuxième enfant du premier, du deuxième ou du troisième enfant, n*"! ou n"* 2, du père que l'on considère.

Nous remplaçons ensuite les enfants du premier ordre, c'est-à-dire ceux qui descendent immédiatement du père, par nos voyelles considérées comme nombres: on les a vues dans le paragraphe précédent et nous les reproduisons ici :

/i08 REGISTRES

Puis, pour la génération suivante, nous employons nos consonnes figuratives des mêmes nombres, de la manière que nous l'avons déjà fait voir et que nous retraçons aussi :

Enfin nous continuons ce procédé en faisant succéder alternativement les voyelles aux consonnes.

D'après ces conventions, un tableau synoptique de la filiation étant dressé, il sera facile de présenter le oom de filiation de chacun des membres.

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