LIBV OD EST DRESSÉ
l'état civil du père.
dilbe;
Igc.
ftkbu.
Bourdon.
Troyes (Aube).
duogS.
aba.
alui.
Hébert.
glaa.
ov.
DomfroDt (Orne).
bttluge. Bâton.
Alençon (Orne).
etc.
etc.
etc.
etc.
etc.
eto.
Supposons que sur les trois nouveaux membres qui sont introduits dans une famille et dont les filiations respectives sont ige, aba, ov, les deux premiers soient des femmes et le troisième un bomme ; les deux premièi*es lignes doivent se trouver en regard de l'état de naissance d'bommes et le troisième dans la ligne où figure une femme. Par la première ligne , nous apprenons qu'une demoiselle Bourdon, seconde enfant (e) du sieur Bourdon, qui est lui-même second fils (g) du troisième fils (i) de son grand-père, se marie dans la commune où est né son époux (l'absence de nom dans la deuxième colonne détermine cette interprétation) ; que son père , le sieur Bourdon, dont la filiation est ig et le nom civil FcLbu, est né le i 5 septembre 1797, et qu'au moyen de ces deux indications, qui se contrôlent l'une par l'autre, on retrouvera l'état civil de toute la famille Bourdon dans le registre des filiations de la ville de Troyes; enfin, que la date du mariage est le 12 mars 1837.
La deuxième ligne présente des indications analogues pour la demoiselle flébert ; elle se marie dans la commune natale de son mari, le 20 juin i839; elle descend de son bisaïeul par rang de primogénilure; son père, né le 3 mai 1801 a son état civil, celui de son père et celui de son grand-père dans la commune même où il marie sa fille.
La Iroisièioe ligne, d*aprës notre supposition , figurerait un mari qualriëme fils (v) du quatrième fils (o) d'une souche dont on trouvera les ramifications dans la ville d'Alençon; le père, le sieur Bâton, est né le 22 mai 1810, et le mariage a été conspmmé le i^ janvier 1823 dans la ville de Domfront
Tels sont les renseignements fournis par les six colonnes d'enregistrement pour le mariage ; il importait surtout que la famille représentée dans un registre pût facilement être rapprochée de celle dont Téiat civil est ailleurs ; or toutes les indications tendent à ce but. Un mariage donne donc lieu à deux enregistrements : l'un sur le registre de Télat civil de la femme, et l'autre sur celui de l'état civil du mari.
Décès.
Le décès est l'acte civil dont l'enregistrement s'effectue le plus simplement; en effet, il termine la ligne ou sont consignés les faits civils d'un individu ; il n'a donc à produire aucun des renseignements antérieurs, puisque ceux-ci sont inscrits dans cette même ligne.
Le décès n'exige d'autre indication que celle du lieu et celle de la date; peut-être de nouveaux progrès forceront à constater des particularités sur le genre de mort : car les statistiques pourraient, par leurs chiffres, fournir d'utiles révélations et conduire à des recherches pour diminuer la mortalifé. Dans ce cas, notre nomenclature médicale rendrait un service important, puisqu'elle résumerait en quelques lettres les maladies les plus compliquées. Mais jusqu'ici cette nécessité de constatation n'a pas frappé l'administration, et le procès-verbal du décès ne contient pas lui-même ce renseignement. Le petit tableau qui complète et termine la vie civile d'un individu se borne donc aux deux colonnes que voici :
DE l'état civil.
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