‹ Applications médico-chirurgicales du caoutchouc vulcanisé dans l'état actuel de la scienceChapitre 158 sur 218 · PHTHIS1E PULMONAIRE. — PIED-BOT · texte numérisé non relu

PHTHIS1E PULMONAIRE. — PIED-BOT

Phthisie pulmonaire.

Caoutchouc térébenthine.

M. le docteur Launon, professeur à l'Université de Bruxelles assimilant le caoutchouc térébenthine aux aliments respiratoires (hydrocarbonés) dont il remplit au plus haut degré les conditions, a eu l'idée de proposer l'emploi de cet agent dans le traitement de la phthisie.

Voici la formule :

Une partie de caoutchouc très-pur et découpé en fines lanières est préalablement mise à macérer dans deux parties d'huile essentielle de térébenthine, jusqu'à ce que le mélange forme une solution brune et de consistance 'poisseuse. Il la prescrit sous la forme d'un électuaire ainsi composé :

Caoutchouc térébenthine 1 gr.

Rob de sureau 30 gr.

Huile essentielle d'amandes amères 3 gouttes.

La dose de caoutchouc peut être portée jusqu'à 5 et 6 grammes pour 30 grammes d'électuaire.

Selon M. Launon on voit, sous l'influence de cette préparation qui, en dehors de son action comme aliment respiratoire, jouit de propriétés méclicatrices incontestables, l'expectoration diminuer rapidement, l'oppression cesser, les sueurs disparaître, la fièvre et la diarrhée s'arrêter, les forces et l'embonpoint reparaître,. U M. Launon cite un cas de guérison de phthisie arrivée à la période ultime. (Presse médicale belge, janvier 1861.)

Pied bot.

Coussinets à air ou à eau.

L'opération, quelque douloureuse qu'on la suppose, n'exerce sur l'organisme qu'une action momentanée ; mais elle est suivie d'un traitement long, gênant, fatigant, produisant une douleur non interrompue et sous l'influence de laquelle il peut arriver que les enfants, épuisé s par les cris et les souffrances, tombent dans le marasme et finissent même par succomber, si l'on n'enlève à temps les pièces du pansement.

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