‹ Applications médico-chirurgicales du caoutchouc vulcanisé dans l'état actuel de la scienceChapitre 197 sur 218 · TYPHOÏDE (FIÈVRE · texte numérisé non relu

TYPHOÏDE (FIÈVRE

Les principes qui nous dirigent dans cette partie délicate du traitement sont les suivants :

Toutes les fois que la peau, fortement amincie sur un point quelconque de la tumeur blanche, fait prévoir une perforation prochaine, on incise sur le point aminci.

En second lieu, on s'empare de toute ouverture, soit spontanée, soit artificielle, à la surface de la tumeur blanche, pour y établir, soit au moyen des canules en Y, soit au moyen du séton perforé, um passage béant et constamment libre pour le lavage, pour les injections médicamenteuses, pour l'issue de tous les produits éliminables que peut donner la maladie pendant cette période des fistules, qui devient alors, au point de vue de la thérapeutique, une période détersive ou éliminatoire.

En résumé : Première période (période de transition, Chassaignac). — Insister sur le traitement propre à combattre la maladie à laquelle a succédé l'affection articulaire.

Deuxième période (période d'état, Chassaignac). — Scarifications tous les deux jours;. frictions iodées toutes les deux heures.

Troisième période (période de suppuration, Ghassaignac). — Dès qu'il y a abcès, incision, lavage, injections iodées.

Quatrième période (période des fistules, Ghassaignac). — Canalisation des trajets fistuleux. Drainage.

Cinquième période (période de réparation, Chassaignac). — Tentatives méthodiques pour le rétablissement de la mobilité normale.

Pendant toute la durée du traitement, emploi des moyens propres à fortifier la constitution.

Maintien de la mobilité générale et locale dans la mesure exacte de l'absence de la douleur. — Docteur Ghassaignac.

{Traité de la suppuration.)

Typhoïde (fièvre).

Sachets frigéfacteurs. — Coussin-oreiller frigéfacteur. — Bonnet à glace.

Bulletin général de thérapeutique^. XXXIX, p. 36, M. le docteur Delaroque, et après lui, MM. les docteurs Sandras et Wanner, ont joint, au traitement par les purgatifs, les applications de glace : 1 ° sur le ventre pour diminuer le ballonnement, puis restreindre le travail d'ulcération, et, 2° sur la tête, pour calmer la céphalalgie, ce phénomène si prédominant, si inquiétant et si douloureux pour le malade.

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