SCÈNE III
de ce libre échange, Bernardot me dit : « En attendant ce fonctionnaire, je vais mettre à la bouillotte! Toi, va faire la cour à la maltresse de la maison! » Je lui réponds : «Oui...» Et je n’y vais pas... pour deux raisons : la première, parce que je n’aime pas causer avec les femmes... ça me rappelle la mienne... qui ne m’a que trop causé... d’ennuis; la seconde,
! >arce que j’avais passé la nuit en chemin de fer, que j’étais atigué... Aussi, qu’ai-je fait?... J’ai guigné... non, guetté... bah! je suis seul... j’ai guigné un coin dans ce boudoir... et je m’y suis endormi pendant quelques minutes... Pourvu que mon fonctionnaire, qui n’était pas encore arrivé tout à l’heure, ne soit pas déjà reparti!,.. Il y a des fonctionnaires qui ne savent pas rester en place!... Remettons mes gants... rajustons ma cravate.. • (il se pUce devant la glace à gauche.* Henriette rentre par le fond.)