ACTE IJ, SCÈNE IV
.RENE, bravuut cette fureur.
Je Tadore!
GUiLLAIMK.
EiUh!... (li s'esl mailrîsé, mais son effort lui a arraché comme un yrognemenl. Au bout de quelques secondes, d'une autre voix, d'une voix blanche:) Dis-moî qui c'est ? (Un dédaigneux haul-le-corfjs d'Irène.) Si, si, tu VaS me Ic
dire.
IRÈNE
Vous êtes fou?
GUILLAUME
Tu vas me le dire...
IRÈNE
Enlin...
GUILLAUME
Tu vas me le dire, parce quon ne repousse pas une volonté dernière.
Oli 1 il est inutile de...
GUILLAUME
Non!... Parlons un peu posément... enfin, sans rage et sans tous ces cris. Il n'y a, dans la maison, que trois hommes à qui prêter cette aventure: Reggie, Langlas, Dalouset... Lequel est ton amant ?
IRLXE.
Je vous dis...
GUILLAUME
Je m'engage, quand tu l'auras désigné, à ne plus proférer une parole. Ni question nouvelle, ni reproche, tu n'entendras rien. C'est juré! Nous nous séparons, tu te rends chez Germaine... enfin, où il te plaît, et trois minutes après ton départ, moi, j'aurai mon compte. Dans ce fauteuil, ou là, sur le tapis, je ne serai plus qu'une chose. Tu me crois, Irène?