PHIL0DR0MUS RUBiDUS. Sp. nov
Long. 3 7 s .
cf Le bord postérieur du thorax est tronqué et légèrement échancré, ses côtés sont arrondis; la tête est obtuse mais assez avancée, elle cache en dessus le bord du bandeau.
Les stries thoraciques sont assez bien marquées.
Le tégument glabre et lisse est d’un fauve-rouge brillant; les côtés du thorax sont un peu plus foncés et veinés de petites lignes brunes qui suivent les sillons.
La ligne supérieure des yeux est comme chez Ph. aureolus, large et peu courbée : les médians sont plus séparés entre eux qu’ils ne le sont des latéraux ; ces derniers sont faiblement soulevés.
La ligne antérieure est presque droite, ses yeux sont égaux et les médians un peu plus séparés.
Le bandeau est médiocrement élevé et tout-à-fait vertical.
Les chéliccrcs sont longues, elles sont assez bombées à la base mais effilées à la pointe; elles sont d’un lauve-rouge glabre semblable à celui du corselet.
L’abdomen est en dessus d’un rouge-violet foncé; en dessous, il ne présente aucun dessin.
Le plastron est plus allongé que chez les autres phüodromus, il est ovale et tronqué en avant; son tégument est fauve et finement ponctué.
La patte-mâchoire est relativement plus courte que chez P. aureolus, mais elle est encore plus fine : le second article de la jambe est un tiers plus long que le premier et plus grêle; son bord supérieur est armé, du côté externe, de deux petites pointes : la supérieure, oblique et accolée au tarse, est aiguë et noire, elle est très-légèrement ondulée ; l’inférieure est beaucoup plus courte et obtuse; le tarse est peu large et moins long que la jambe, il se termine par une pointe mousse ; ce membre est jaune avec le dernier article brun et garni de soies blanches.
Les pâlies sont dans les mêmes proportions que chez Ph. aureolus, elles sont toutes d’un fauve-rouge vif avec les hanches et la base des cuisses d’un jaune plus pâle.
Je possède un exemplaire pris à Ronda.