‹ Arcanes célestes de l'Écriture sainte ou parole du Seigneur, dévoilés ainsi que les merveilles qui ont été vues dans le monde des esprits et dans le ciel des anges ouvrage d'Emmanuel Swédenborg ... Exode, chapitres 9.15Chapitre 3 sur 30 · ABC AS US CÉLESTES · texte numérisé non relu

ABC AS US CÉLESTES

signifie la puniLion, ici ia vaslation, car les degrés Je la vaslation de ceux qui infestaient étaient îles punitions ; par la signification du bétail, eu ce que ce sont les vrais et les biens de la fui, K«' 6016, 6045, C019; et par la signification An champ, en ce qu'il est L'Église, N« 397 1 . 33(0 : si le champ est l'Église , c'est parce que les semences qui saut mises dans le champ signifient les vrais qui appartiennent à la foi , et aussi parce que les produits du champ, comme ie froment, l'orge, l'épeaulre, et plusieurs autres, senties biens delà .'liante el les vrais delà foi , ainsi les choses qui appartiennent m l'Église. Pour comprendre comment il se fait que les esprits infernaux, qui infestent les esprits probes dans l'autre vie, sont dévastes quant aux vrais de la foi qui appartiennent ii l'Église, il faut savoir que ceux qui infestent les esprits probes dans

l'autre vie sont ceux qui oui été de l'Kglise im 1 ils vivaient dans

le monde ; eu effet, ceux qui n'ont point été de l'Église nepeumut pas infester ceu^ qui sont de l'Eglise, car c'est par les faux , qui soiw contre les vrais de la foi de l'Eglise, que les méchants infestent ; ceux qui ont été hors de l'Église ne peuvent infester qui que ce soit par ces faux, puisqu'ils ne les ontpas connus ; ccuxqui ont professé la foi et ont vécu la vie du mal , se tournent dans l'autre vie vers les faux et infestent les esprits probes, ainsi qu'on le voit 'H"! 7097, 71 27, 73-17 ; afin donc que le vrai de ia foi qu'ils ont eu d'après la doctrine de leur Église, quand ils vivaient dans le monde {car ils emportent avec eux dans l'autre vie toutes les choses qu'ils ont connues dans la vie du corps, sans qu'il en manque aucune), afin, dfe-je, que ce vrai ne leur donne rien de la lumière du ciel, et afin qu'ils n'appliquent pas ce qui appartient à la lumière du ciel pour soutenir les faux et les maux qui appartiennent ù l'enfer, tout vrai de ce genre leur est olé, et ils sont enfin abandonnés aux maux do leur vie, el par suile aux faux; c'est de celle vaslation qu'il s'agit maintenant. Si ceux qui ont été de l'Église et oui vêtu ia vie dit mal sont ainsi dévastés par degrés, avant qu'ils soient précipités dans l'enfer, c'est parée qu'ils ont connu les vrais de-la foi , et que par ces vrais ils ont eu communication avec le ciel; les sociétés célestes avec lesqu"lles ils ont eu cniiniiunicaiiou, et avec lesquelles aussi ils ont communication dans l'attire vie, ne peuvent être séparées d'avec eux que par degiés ; car tel est dans le ciel

EXODE, CHAP. NEUVIÈME. H l'ordre établi par !o Soigneur, (|iie lien ne se fait viole ruinent , mais que tout est fait librement comme de soi-même ; ces sociétés etleslcs ne sont donc point arraeliées d'avec eux, mais en sont successivement séparées . de sorte que la si' ji;ii jltûi] semble se taire de plein gré de part et d'autre : d'après rela , il est maintenant facile de voir couiineiH se fait la vasiation citez ceux qui ont connu les vrais de la foi appartenant a l'Église et ont cependant mené la vie du mal. Que la ebose se passe ainsi , personne ne peut le savoir que par la révélation ; car l'homme n'a aucune connaissance des choses qui existent dans l'autre vie que par la révélation ; et comme l'homme est peu soucieux d'examiner les vrais et les biens de la foi provenant de la Parole, car il n'est dans aucune affection du vrai pour le vrai , et moins encore pour la \ ic, c'est pour cela qne ces choses ne lui sont point révélées : elles subsistent cependant dans la Parole, et elles y sont en toute série et en loitte progression dans le sens interne : puis donc que l'homme do l'Église n'est dans aucune affection de savoir Se vrai d'après la Parole, mais qu'il est seulement dans l'affection de confirmer les doctrinaux de son Église, qu'ils soient vrais ou qu'il soient faux, pour des motifs mondains, voilà pourquoi il ne sait absolument tien dp l'étal après la mort, rien du ciel ni rien de l'enfer ; il ne sait pas même ce qui fait le ciel ni ce qui fait l'enfer chez l'homme: bien plus, les hommes sont dans une (elle ignorance, qu'ils enseignent et croient que chacun peut être admis dans le ciel , quelques-uns d'après un pouvoir qu'ils se. seul arrogé, quelques autres d'après la Miséricorde du Seigneur, de quelque manière qu'on ait vécu ; et â peine en est-il quelques-uns qui sachent que lo ciel est donné à l'homme lorsqu'il vil dans le monde, par la vie de la charité et de la foi , et que celte vie reste. Ces choses ont été dites, afin qu'on . sache quel est l'homme de l'Église, qui professe la foi seule et ne s'inquiète pas de, la vie de la foi; car ce sont eux qui sont ici et dans la suite représentés parles Égyptiens.

7303. Sur lei chevaux, sue les ânes , sur ta chameaux , signifie les intellectuels et tes scienli fii/ues du vrai qui appartient à ta

foi : on le voit par la signification des chevaux , en ce qu'ils sont les intellectuels , K°' 2761, 2763, 3217, 532), 6I8B, 6B3* j par la signification des nues , en ce qu'ils sont les choses qui

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aucaxes <:i-.u:s n>

servent à rintelirrtni'], par nui s r.q ug ni aussi les scientifiques, N°* 5192, 702i ; cl par la signification des chameaux, en ce qu'ils sont les scientifiques dans le commun , iS°» .1018, 3071,3113, 3115 ; ces trois espèces d'animaux signifient les choses qui appartiennent à la partie intollerlui'lle; les aunes, qui sent compris par le gros bétail elle menu bétail, signifienl celles qui appartiennent à la partie volontaire. Q-f.m it ce qui concerne la partie intellectuelle , e'est celle qui reçoit les vrais de la foi , car l'cntendemciil est la vue interne qui est illustrée par la luuiii-re du ciel, et autant elle est illustrée , autant elle aperçoit, voit et reconnaît les vrais lie la foi , quand elle lit la Parole,- c'est de la que ceux qui sont dans la perception du vrai de la foi sont appelés intelligents et sages, el aussi illustrés : que lïmvlleriuel soif le réei|iie[il du vrai de la Toi, on le voit N« SU 4, 61 25, 6332.

7S01. Sur legros hélait et tur le menu bétail, signifie les volontaires : On le voit par la sinnifiealiiin du i/mjs bétail, en ce que c'est le bien du naturel extérieur, et par la signification du menu bétail, en coque c"estlebien du naturel intérieur, fi" 5913; et puisque le liicn est signifié par eu*, le vnlonlaire es! aussi signifié, car tout bien se rapporte à la volonté, et foui vrai à l'entendement.

7505. Vue pette fort grâce, signifie la consomption dans le commun : on le voit par la si^nilk'iitieii de l&prtie, en ce quec'csl la vastalion du vrai , et comme il est dit une peste fort grave, c'est la consomption du vrai: que la pesie signifie la vaslationdu vrai, cela est évident par ces passai s de la l'arolr ; dans Ézerliiel : • Quand » j'aurai envoyé mes quatre jUL-'emems mauvais, rpéc.ct famine, et » bêle mauvaise, elPoie, sur Jérusalem pour en retrancher homme » et bétc. » — XIV. 31 , — retrancher homme cl bétc, c'est dévaster le bien intérieur et le bien extérieur. Dans le Même : < I-'épée au » dehors, et In Peste el la famine nu-dedans; celui qui (est) dans

■ le ebamp par l'épéc mourra, mais celui qui (eu) dans la

■ ville, la famine et ta Peste le dévoreront. . — VII. 1 3, — la peste, c'est la vastalion du hien. Dans le Mémo : ■ Parce que tu as souillé » mon Sanctuaire par toutes les abominations, mie troisième partie

• de toi mourront tk la Peste et seront consumés au milieu de lui. - — V. 12,— bipcslc, n'est la consomption du bien. Dans Amos: ■ J'ai

• cncotjc contre i ons nue l'esté dans le chemin de t'Ligijptc, j'ai tué

EXODE, CHAP. NEUVIÈME. (8 » par l'épéc V(isii'iinfs-Ri'iis:ivfl['(;;iiilivik: rie vus chevaux. « — IV. 40, —la pesledans le chemin de l'Egypte, c'est la vastalion du bien et du vrai par les fau\, qui sont le chemin (le l'Egypte ; j'ai tué par l'épie les jcunis-^ci].- :iv«; r:!pLivin v <li:s rlievaus, c'tsl la vas-

tcllccluels, comme ci-ilessiis ,\" 75U3. Dans David : ■ Tu ne crain- « dras pas pour loi devant la teneur de nuit, devant la llechcfoiii) « vole de jour ; devant ta Peste qui se glisse dans les ténèbres, de- . vant lamorl qui dévaste à midi. » — Ps. XCI. 5, fi. — la peste qui se glisse dans les ténèbres , c'est le mal qui dévaste en secrel ; la mort qui dévaste à midi , c'est le mal qui dévaste à découvert : en outre, dansd' autres passages.

71)06. El Jéhovah distinguera entre le bitait il Israël cl le bêlait des Égyptiens, lignifie la différence entre les vrais et les biens de la foi de ceux qui sont de. l'Église spirituelle, et les trais et les biens de la foi que tiennent lie l'Église ceux qui infestent : on le voit par la signiricalionderfisiininif^ence qucc'estladifféi cncc ; par la signification du bétail, en ce que ce sont les vrais et les biens de la fui , comme ci-dessus, S" 7liOS ; parla représentation des fils à'israèl, en ce qu'ils sont ceu\ de l'Église spirituelle, i\° 7500 ; et parla signification du bétail des Égyptiens, en ce que ce sont les biens et les vrais de l'Église que possèdent ceux qui infestent ; que les Égyptiens soient ceux qui ont été de l'Église, et par suite dans la science du vrai et du bien de la foi, mais dans la vie du mal, el qui infestent dans l'autre vie, on le voit. N oi 7097, 7(27, 7317, 7503. Quant u ce qui concerne la différence entre les vrais et les biens de la foi de ceux qui sent de l'Eglise et sont sauvés, el les vrais et les biens de la loi de ceux qui sont de l'Église et sont damnés, il va en être parié en peu de mots : Les vrais et les biens de la foi chez ceux qui sont de l'Église cl sont sauvés, proviennent dubien de la charité, et comme l'affection de la charité esL le spirituel même, ces vrais et ces biens sont spirituels cl influent du Seigneur par le ciel, car les intérieurs de cens qui reçoivent sont ouverts vei s le ciel : mais les vrais et les biens de ceux qui sool de l'Église et sont damnés, ne proviennent point du bien de la charité, et par conséquent ne sont point spirituels ; ils influent, il est vrai, par le ciel, mais ils sont reçus dans le froid et dans l'obscurité;

AKC.UŒS CÈLKSTES.

dans le froiil, parce qu'il n'y. a pas ta bien de In eliatité; dans l'obscurité, parce que la lumière par laquelle ils tas reçoivent est comme la hunier de l'hiver, lumière qui à la lumière du ciel est comme l'obscurité ; leurs iniérieurs sont ouverts non vers ta ciel, mais vers lemeiide, ils fixent dans le monde l'influx du vrai et du bien provenant du ciel, et par suite aussi les idées qu'ils ont du bien et du vrai de la foi; ces idées sont entièrement naturelles et même matérielles; représentées dans le monde spirituel elles sont difformes et n'ont aucune ressemblance de l'iiommc; mais les idées du vrai et du bien d« lu lui cite/, ceux qui sont du l'Église et

pendant été séparées, car elles peuvent être élevées au-dessus; les idées de ceux-ci, représentées dans ta monde spirituel, sont belles et ont la ressemblance de l'homme : telle en est la différence, quoiqu'elles paraissent semblables dans la tonne externe, c'est-ùdire, dans ta discours et la prédication, Jji cause d'une Iclle différence, c'est la vie, car lorsque le bien de la vie, qui provient de la cbarilé, influe dans l'intellect itel qui est le réceptacle du vrai, il donne une forme belle ans idées des biens et des vrais de la Toi; mais quand le mal de la vie, qui est contraire a la charité, influe dans l'intellectuel, il fait que les idées des biens et des vrais de la foi sont laides, et telles que dans le ciel elles ne sont point reconnues.

7IS07. Et il ne mourra de tout ce i/uiest aux fils d'Israël quoique et toit, signifie qu'Us ne seront point consumés : Oïl le voit par la signification de ne point mourir, en ce que c'est ne point être consumé ; et par la signification du bétail, dont il est dtl qu'il n'en mourra pas, en ce que c'est le vrai et le bien de la foi, IS°7502; et par la représentation des fila d'hrad, en ce qu'ils snnl ceux de l'Église spirituelle; si 1rs biens et les vrais de la fui chez ceux qui sont de l'Église spirituelle ne peuvent mourir, c'est parce qu'ils uni été conjoints avec le Divin par la charité, et que le Divin est la vie même et est éternel; ce qui a été conjoint à la vie même et à l'éternel, ne peut mourir ou étic consumé, cela reste durant l'éternité et est continuellement perfectionné ; mais les choses appartenant à la foi chez ceux qui sont de l'Église et sont

EXODE, U1AP. NEUVIÈME

damnés, meurent, parte qu'elle! n'ouï point été conjoiutos avec le Divin, et que par suite elles n'ont point la vie en elles; en effet , elles soni comme des simulacres mus aucune vie. et parée qu'elles ne sont pas vivantes, elles sont consumées dans l'autro

7308. Et lehoial, posa nn temps fixe, signifie la fixation . on lo mit sans explication.

7509. En /Usant : Demain Jchovah exécutera celle parole dam tu lerre, lignifie que cela serapoureux àperpétoité quant aux choses qui appartiennent lia i rai et au bien île t'Éylise ; on le voiL []JI' la

signification de demain ou du lentleniain, en ce que c'est à perpétuité, Ji" 3998 ; qui' ce suit quant :m\ chises <\ui appartiennent au vrai et au hien île l'I ^'lise, cela est i-viilmt il'apivs ce qui précède, car il s'agit de ec vrai et du ce bien, savoir, un ce qu'ils gérant consumés étiez ceux qui sont entendus par les %yptiens, et reste*ront dieu ceui; qui sent rqirésenlés par les tils d'Israël.

7310. Et Jèboi ah exécuta cette parole dès le lendemain, signifie l'effet selon la fixation .- on le voit par la signification A'ex<rcuier cette parole, en ce que t'est l'ellet : et par lit signification du temps fisc, qui est ici le temps du lendemain, on ec que c'est la lixation, connue ci-dessus N»7508 : la fixation par le Divin, quand elle se rapporte a la perpétuité 1 , est exprimée parle lendemain.

73H. El mourait tout le bêlait des Égyptien*, signifie ta consomption du trai et du bien de tu foi cite: ceux qui infestent : otl le voit par la signification de mourir, savoir, par la peste, en ce que c'est la eonsnmption, connue ci-dessus M™ 7305, 7507; et par la sipificalion du bétail de* Égyptiens, en ce que 00 sont les vrais et les biens île l'Église chez ceux qui infestent, comme aussi ci-dessus M" 7506.

7543. Et du bétail da fils d'Israël il nemnourait pas un, signifie que rien de la foi n'était consumé ebeteeux qui étaient tic [Église tpmluelU ■. on le voit par les explications qui Ttwncni d'être données S" 7506, MW.

7313. Et Pharaon envoya, et voici, il n'en était pas mon du bétail d hraïi même un ml, lignifie que cela vint à la connaissance de crux qui infestent : on le voit par la représentation de Pharaon, en ce qu'il désigne ceux qui infestent, S u 7498 ; que cela soit venu

10 AUCAKKS CÉLKSTES.

;i leur connaissance, savoir, que rien des biens el des vrais de la foi n'avait péri chez ceux (te i'Kplise spirituelle, c'est ce qui est évidemment signifie en ce qu'il envoya et trouva qu'il n'était pas mort une seule bete du bétail d'Israël.

7li1 i. Et le cœur de Pharaon fut appesanti, signifie l'obuniation : voir ci-dessus K<» ÏM9, 7300, 7305.

71it5. Elit ne renvoya pas le peuple, lignifie gu'ils ne les Inijsoient point, savoir, ceux de ['l'élise spirituelle, qu'ils infestaient: voir K°7i7(, où soni les mêmes paroles.

7516. Vers.8 a lî. Et iikmmk dit i< Moseheh el à Aharon:

prenez-vous plein vos poings de suie de. fournaise, ri que Moseheh la répande vers le ciel anr geux de Pharaon. Et elle tria en poussière sur toute la terre d'Éggple, e! elle sera <ur {homme et sur la bête en ulcère de postales florescent dans toute la teire iClicijpte. Et Ut prirent In saie de la fournaise, et ils se tinrent devant Pharaon, cl Moseheh la répandit vers le ciel, et elle devint ulcère de pustules florescent sur l'homme et sur la bile. El les mages ne purent se tenir itérant Mosckeh à cause de l'ulcère, coi- l'ulcère était sur les maget et sur tous les Égyptiens. Et Jéhovah renforça te cœur de Pharaon, et il ne les écouta point, ainsi qu'avait parlé Jéhovah à Moseheh. — Et Jchovah dit à Mosckeh et a Aharon, signifie de nouveau une instruction : prenei-voas plein vospoings, signifie la puissance donnée autant qu'il elaii possible de la recevoir : de saie de fournaise, signifie d'exci 1er les faux des cupidités parla présence chez ceux qui infestent : el que Moseheh la répande vers le ciel, signifie ces faux montrés à ceux qui sont dans le ciel : aux yeux de Pharaon, signifie en présence : el e(/e sera en poussière sur wute. la leirctCÈmipte, signifie la damnation de ces fait* dans le mental naturel : et elle sera sur l'homme etsurlabête, signifie qui proviennent du mal intérieur et du mal extérieur : en ulcère de pustules florescent, signifie les saletés avec les blasphèmes qui en résultent : dans toute la terre d'Ègyptc, signifie dans tout le mental naturel : et ils prirent la suie de ta fournaise, signifie les Taux des cupidités ; et ils se tinrent devant Pharaon, signifie en présence de ceux qui infestent : et Moseheh la répandit vers le ciel, signifie ces faux montrés a ceux qui snntdansle ciel : et elle devint ulcère de pustules florescent sur l'homme ri sur la bête, signifie les

EXODE, CHAP. NEUYIÈHE.

saletés avec tes Masplu'mi's irsultaiu (lu mal intérieur et du mal extérieur : et tes mages ne purent se tenir itn-nnt Mmclichàcause de l'ulcère, signifie que ceux qui av.iirni abusé- tk l'ordre Divin en faisant une chose semblable dans la forme externe ne pouvaient Être présents : car l'ulcère êlaii sur les mages, signifie que de semblables saletés sortaient d'eux : et sur tous la Égyptiens, signifie comme en ceux qui infestaient : et Jchotmh renforça le cttur de Pharaon, signifie qu'ils s'-obslîn aient : et il ne les écouta point, si^nifii 1 iiu'i'.s t>'otn%s;iiont point : niiui qu'avait parlé Jchovah à Moschch , signifie selon la prédiction.

7517. El Jcltorali dit à Moscheh et à Aliaron, signifie de nouveau une instruction : on le voit par la signification de Jéhovah dit, en ce que c'est une instruction, comme ci-desstis X" 7i97 : que ce soit une instruction de nouveau, c'est panique maintenant il s'agit d'un état nouveau, le précèdent étant fini : l'instruction, qui est donnée par Jéhovab, se fait par le vrai qui procède de Lui ; le Vrai qui procède de Jéhovab est représenté par iVJosdieb et par Aliaron, le vrai interne par Moscheh, et le vrai externe par Aliaron, N°7382.

7518. l'rcncz-ious plein vol poings, signifie la puissance donnée autant qu'il était possible de la recevoir : on le voit par la signiiteation des poings ou des paumes, en ce qu'ils sont la puissance: que les poings -on les paumes soient la puissance, c'est parce que la main signifie la puissance, ainsi qu'il va être exposé ; autant qu'il était possible de l;i ivceviiir rsi si^nilié p;ir plein. Quant à ce qui concerne la signification des poings ou des paumes, il faut qu'on sache que les liras dans le l'i os-( m ami Homme correspondent à la puissance; de Ulapnissancecsiiisriiliiriiijii-s'.'iilemcnlparles bras eux-méme, mais encore par les épaules, puis aussi par ks mains, et même par les doigts ; que les bras soient la puissance, on le voit K°*878, 1932, i«3i, 4935,7205; de mémo les épaules, >'«I085, 4937 ; et les mains, N" ! 878, 33B7, 53S7, 3338, !>5ii, 6393, 69J7. 70H, 7188,7189; et aussi les doigts, K» 7130; sur leur correspondance en général, voir r\ os 4931 ,i 4937. La raison pour laquelle tout cequiappartienl au liras correspond à la puissance, c'est que te corps exerce parla sa puissance. D'après cola on peut voir ce qui est signifié par être assis à la (main) droite dansMatlhieu : « Jésus dit : - Désormais vous verrez le l' ils de lïioromc assis à la droite île la

arc.vnls u ; ;i.i;mi.s.

i puissance. » — XXVI. 61 : — cl dans Luc : * Désormais le Fils - (le l'homme sera assis à ta droite de la vertu de Dieu. • — XXII.

«a, — c'est-à-dire que c'est la Toute-Puissance qui appartient au Seigneur ; c'est pouiquoi il est dit : A ta droite de la puissance, et à la droite de la vertu; comme aussi dans David: • A toi un

l's. LXXXIX. 14. — D'après cela en voit clairement quelle lumière le sens inlerne répand sur lu Parole ; car si i on ne savait par là que ta droite sigiiilii! ta |iiiiss;mrt, ou en ternirai!, selon les paroles, (pie le Seigneur est assis à la droite de Jchovah.

7519, De suie de fournaise, riyn'-fic d exciter les [aux des cupiilltét par la présente rlie.: mu qui in [estent : on le voit parla signification de 'nsin'i? tic fournaise, en ce que ce soin tes faux des cupidités, ainsi qu'il va être expose' ; que ce soit l' excitation par la présence chez ceux qui infestent, cela est évident d'après ce qui suit dans ce Verset, car il est dit que Uoscheb ta répandrait vers le Ciel aux yeux de Pharaon ; aux jeux signifie la présence, et Pharaon signifie ceux qui infestent, ainsi qu'il a été souvent montré. Sans révélation, il est iinpussiljle qu'on s;ii li.' comment ces choses se passent, car ces choses sont de celles qui se (ont dans l'autre vie

dire, du bien de l'amour cl du vrai de la foi qui sont dans le Ciel, ils ne savent pas qu'ils sont dans les maux et dans les faux, car alors ils croient que les faux sont des vrais, et que les maux sont des biens; mais dès que le ciel, c' es t-à-d ire, quelque société céleste s'approche d'eux, ils j|ioi\'0imit les fiux et les maux, car le vrai de la foi, qui alors inlluc, leur donne d ;ipei revoir les faux, et le bien de l'amour qui influe leur donne d'apercevoir lu maux; et môme plus le Ciel s'approche d'eux, ou plus il y a présence de l'influx du bien de l'amour et du vrai de ta foi, comme ils ne peuvent supporter ce bien et ce vrai, plus ils sont saisis fortement par leurs maux et par leurs faux. Maintenant, d'après cela on peut voir pourquoi il a été ordonné que Moseheh prendrait de ta suie de fournaise et la répandrait vei s le Ciel, et qu'il ferait cela aux yeux dePharaon, et pourqnoiil a été ordonné que ce serait Moscheh qui la répandrait i-ers le Ciel, et non Aharon; en effet, répandre la suie vers le

EXODE, CHAP. NEUVIEME. 19 Ciel, signifie l'influx du Ciel ; faire cela aux yeux de Pharaon, signifie en présence (le ceux qui Infestent ; si ce fut Jloschch qui le fil, el non Aharon, c'est parce que le vrai qui procède immédiatement ilu Divin présente ce! die! eiict les méehanls, car Mosclieli est le Vrai qui procède immédiatement du Divin, et Aharon est le vrai qui en procède médiatement, voir ft u 7010 : par là ou voit clairement ce. qui est entendu dans le sens intei ne p:-r Ifs paroles contenues dans ce Verset et diuis les suivants, savoir, que c'est afin que soient excitées les saletés et lis in l'a m us dis riipidil,s avec les blasphèmes, qui sont signifiées par l'ulcère florescent de pustules ; elles sont excitées quand le Divin Vrai inllue et que le Ciel s'approche de plus près. Chacun peut remarquer que de telles choses n'auraient en aucune manière été union nées par Jéliovali à Mosclieli, si un arcanc céleste n'y eût été renfermé, c'esl-;i-iiire. que Jéhovah n'eût jamais commandé à Musi-heli de prendre iw la suie do fournaisect de la répandre vers le Ciel; de tels moyens de produire un eiïet n'eussent jamais clé ordonnés par Jéhovah. s'ils ne contenaient pas un céleste auquel ils nirrrsinmdent ; de la on peut voir pelle est la Parole, c' es!-ÎL-dire qu'elle es! entièrement pleine d'arcanes, mais d'arcanes qui ne se montrent point dans le sens de, la lettre. Silasuio do fournaise signifie lis finis dis cupidités, c'est parce que la suie provient de riinscs Iraléfs; ivqui e*t brùl.''. comme aussi lereu lui-même, signifie dans la Parole, dans le sens lion, le bien des affeclioos célestes, et dans le sens opposé le mal des cupidités infernales ; que le feu ait cette signification, on le voit N" s u:U, 1861, 3ii6, iO06, 5071, 5215, 63U, 683Î, 683i, GSi9, 732i : et que la combustion soit le mal des cupidités, on le voit N°* 1 297, 5215 ; c'est de la que la suie signifie les faux, car les faux proviennent des maux des cupidités; comme les maux des cupidités sont signifiés par le feu, ils le sont aussi par la fournaise, la fournaise est le contenant, lequel enveloppe le plus souvent la même chose que le contenu. Que la fournaise ail celle signification , on le voit par ces passages : dans Malaehie : ■ Voici, le jourvient, ■ ardtnt comme uiu fournaise, et tous les orgueilleux, el tous ceux » qui commettent la méelianeelé seront du chaume, et ce jour qui » vient les e»pau.mera; il ne leur laissera ni racine ni rameau. « —111. 19 ; — ardent çomme une fournaise, ce sontles cupidités du

9ii AlttANES CÉLESTES,

mal; Tesenflammcr, c'est embraser de cupidités. Dans le Livre de la Genèse : - Abraham regarda vers les faces de Sodome et d'Amore, » et vers toutes les faces de la terre de la plaine, et il vit, et il « monta une fumée comme la fumée de ta fournaise. • — XIX. S8 ; — la fumée de la fournaise, ce sont les faux provenant des maux des cupidités, car Sodome est le mal des cupidités d'après l'amour de soi, et Amoreesltefaux décernai, N»22Î0, 22*6, 232Î. Dans Jean : » Du puits de l'abîme monlait une fumée comme la fumée » d'une fournaise. ■ — Apoc. IX. 1 ; — pareillement la fumée d'une fournaise, ce sont les faux provenant des maux des cupidités ; le puits de l'abîme, c'est l'enfer. Dans Matthieu : " Le Fus de l'homme . enverra ses Anges qui enlèveront de son Royaume tous les scau- . dales, et ceux qui font l'iniquité, et il 1rs jettera dans la four- * nahedefeu. » —XIII. (1, Ci; — la fournaise de feu, ce sont les maux des cupidités; car t'est un feu de cupidités, qui est entendu dansla Parole parle feu de l'enfer; les amours nesont pas non plus autre chose que les feux de la vie, la continuité de l'amour est la cupidité. Dans Sahum : -Puise-loi des eau»; de siège ; n fortifie tes remparts, entre dans la boue, et foule l'argile, réparc » le four à briqurs ; là le dévorera I'.' feu, cl le retranchera l'épée. •

III. U, 1 5 ; — entrer dans la boue, c'est dans le faux ; fouler

l'argile, c'est le mal, !i" 6669 ; le four à briques, ce sont les faux qu'ils forgent et qui sont injectés pur les méchants, IV' M 1296,6669. 7113; le feu, c'estla cupidité du mal, iN" 1861, 2146, 5071, BMB, 6832, 73ii; l'épée, c'est la fausseté, iN" «99. Dans Jérémic: » Prends dans lama in de grandes pierres, et cache-les dans l'argile

■ dans le four à tirhjurs, qui est à l'entrée de h maison de Pharaon à v Thachpanchcs. aux veux des hommes Juils, ci dis-leur: voici, Moi > j'envoie et je prends Nébucliadué/ar, roi de liahel, et je pose son

■ trône ati-dessusdeivspicrres que j'ai radiées, en sortequ'il étende » sa tente sur elles; il viendra et il frappera la terre d'Egypte, p — XLIII. 9, lu, M; — Sous le sens interne, il est impossible de savoir ce que signifient ces paroles ; les «randes pierres sont les faux ; le four à Iniques est la eupidilé du faux d'après le mal; îWbuchadnézar roi de liabel est le dévastateur du vrai et dit bien ; son trône et sa tente sur ces pierres, c'est qu'il fera régner les faux ; la terre d'Égypte qu'il frappera, c'est le mental naturel.

EXODE, CIIAP. NEUVIÈME. 91 7520. Et que Uorcheh la répande vers le Gtt, lignifie ces faux montrés à ceux qui sont dans le Ciel : un le voit parla signification rte la mis, en coque ce sont les faux, ainsi qu'il va être exposé; et

trer à ceux qui son dans le Ciel ; que répandre, ce soit montrer, cela est évident, car de, 1,1 résulte l'apparition ; (>,ir le Ciel dans le sens interne est entendu le Ciel angélique. D'après eequi ïiem d'être dit Pi" 7519, on voit riai renie ni ce que signifient tes paroles, savoir, que par le vrai venant du Divin, qui est représenté par Mosclich , les Taux des cupidités de ceux qui infestent ont été montrés et manifestés au Ciel ; de là la présence de ce vrai , et d'après la présence l'existence cliez les méchants de ce.s cltoses qui sont signifiées par l'ulcère florcscenl de pustules. Que la suie soit le faux, c'est ce qui peut cire confirmé il'apivs tes passages où la cendre est nommée, caria cendre est de mrnw. origine, et par suite signifie la même chose que la suie; par exemple : Usa. X1.1V. 15, Su. LVJ1I. a. Jérém. VI. S6. Èzech. XXVII. 30. XXVIII. 18. Jun. III. 6. Ps. OI. 10, 11. Job, H. 8. XXX. 19.

7321 . Auxgeuxde Pharaon, signifie en présence : on le voit sans

57SÏ. Et elle sera enpounsié'c sur taule. In le rre d'Ènypte, signifie la damnation de ces faux dans le mental naturel : on le voit par la signification de la poussière, en ce que c'est ce qui est damné, Pi" 7418; par la signification de la suie de fournaise qui est devenue en poussière, en ce que ce sont les faux des cupidités, No* 75)9, 7520 ; et par la' signification de 'n terre tCÈgtjpte, en ce que c'est le mental naturel, N™ SÎ7G,527K. Hiss, 5301. Que la poussière soit ce qui est damné, outre les preuves tirées des passages de la Parole rapportés K° 7418, on le voit encore clairement par celui-ci dans Moïse : « Si tu n'obéis pas a la voix de Jéhovah ton n Dieu, maudit lu seras dans la ville, maudit lu seras dans le champ: « Jétiovali donnera pour pluie ;i la terre la pou-siére menue et la •■ poussière épaisse; du Ciel elle descendra sur toi, jusqu'à ce que tu » sois détruit. » — Ileutér. XXVIII. Ili, 1C, 24.

7ai3. Et elle scrasur l'Iiommaet sur la bile, signifie, qui proviennent du mal intérieure! dunial extérieur : on le. voit par la signification de l'homme, en ce qu'il esU'an'cclian du luen.et dans le sens

opposé la cupidité du mal, pareillement la bête; mais quand l'homme cl lii bile sunt li'mmii's. l'Inimitié siguilie l'affection ou la cupidité intérieure, cl la bfite l'affection ou In cupidité extérieure, voir S" 7434 : le bien intérieur et uussi lii niai intérieur, qui sont signifiés par riinmini'. sont ks dnwL's <|ui appartiennent ù l'intention on à la fui, car l'intention ou la fin est l'inlime de l'homme; mais le bien o\téri..'ur ci aussi li 1 mal extérieur, qui sont signifiés parlabiHc, soûl le- clwsi-s <['ii apiiarlitinocnl à la pensée, el par suite à l'action, quand il n'y a pas d'obstacle : si l'extérieur est signifié par la bête, c'est parce que l'homme quant à son homme externe ou naturel n'est ahs;i]iuu.'n[ qu'une Léte, car il jouit des mêmes cupidités et des mêmes voluptés, cnmnie aussi des mêmes appétits cl des mêmes sens ; cl si ï' i riSvi ïeiiJ est signifié par l'iiomme, c'est parée que l'homme quant à son honmie interne ou spirituel est liomme, il y jouît des ulléelions du liicn et du vrai, telles qu'elles sont chez les anges dans lo Ciel, el paire que par cet homme interne il gouverne son humilie luilmel «n animal, qui est une bête : que la bëlo soil l'atTcciion du bien, et dans le sens opposé la cttpidilé du mal, on le voit K« 4ii, 46, 142, U3, 240,711,715,719,770, 5(79, Slfio, 3218, 3519, 5(98: ce sont aussi ces choses qui sont signifiées par l'homme cl par ia bête, dans les passades suivants : Dans Jérémie : « Ma colère el mon emportement a été répandu sur ce

■ lieu, tur l'homme ei nu- fa Mie. ■ — VII. 20. — Dans le Même :

■ Je frapperai les habitants de celle ville, ci l'homme et la heie;

• d'une grande peste ils mourront. «—XXI. G. — Dans le Mime:

• Il mettra sa terre en désolation, en sorte qu'il n'y ait personne » qui y habile ; depuis l'homme jtuqu'à la bête ils se sont retirés, « ils s'en sont allés. • — L. 3.— Dans Ézéchiel : « Quand mie terre

• aura péché contre Moi, en prévurirpiant ia prévarication, j'en rep trancherai homme et béie. » — XIV. 13, 19, 21. — Dans le Même : ■ J'étendrai in a main sur Ldom, et j'en retrancherai homme « et bite, et je la mettrai en dévastation. ■ — XXV. 13, — Dans

» des cieux , el les poissons de la mer, et les scandales avec les » impies; et je retrancherai l'homme de dessus les surfaces de la » terre. • — I. 3. — L'hommeet labétc signifient le bien intérieur et le bien extérieur dans les passages suivants : Dans Jérémie :

EXODE, C1UP. NEUVIÈME. 23 « Moi, j'ai fait la terre, Chaume et ta bête, par ma grande force. » — XXVII. !i. — Dans le Même : • Voici les jours nui viennent, pa- . rôle de Jéhovah , où j'en se menée rai la maison d'Israël et la mai- ■ son de Juda, de tenvnce if homme el de semence de bétc. ■ — XXXI. 27. — Dans le Même : ■ La terre sera une désolation, en . sorte qu'il n'y aura ni homme ni bile. ■ —XXXII. 13. —Dans le Même : ■ Dans les villes de Juda. et dans les places de Jérusalem, «dévastées, point d'homme, et point d'habitant, et point de bête. «

— XXXIII. 10. LI. 62, — Dans David: • Ta justice {eu) comme . les montagnes de Dieu, tes jugements (sont) un grand abîme, ,r homme et la Mie ta conserves, 6 Jénovan.-P. XXXVI. 7. — Comme l'homme et la béte oui signifié de telles choses, c'est pour eela que les premiers-nés des Lgypliens, tant des tararan que des bitti , sont morts. » — Iixod. XII. £9 ; — et pour cela que ■ les premiers-nés , tant de \ homme que de la bête, ont été sanctifiés, •

— Nomb. XV11I. 13; — et aussi pour cela que d'après un rite saint il fut ordonné par le Roi de Nîuive que ■ tant l'homme que la bile jeûneraient, el seraient couverts de sacs. • — Jon. 111. 7. S.

Tiîi, En ulcère florcscenl de pullules , signifie les saletés avec les blasphèmes qui en résultent : on le. voit par la signilieation de Yulcére, en ce que ce sont les saletés qui proviennent des maux; et par la signification des pustule, en ce que ce sont les blasphèmes qui en résuiient : les ulcères chez l'homme dans son corps correspondent aux saletés qui proviennent des maux, elles pustules correspondent aux pla^phèmes ; et même il y en aurait dans lom homme méchant, si, lanl qu'il est dans le monde, il n'était en état de recevoir le bien et le vrai de la foi, c'est à cause de cet état, que le Seigneur empêche que de telles choses ne s'élancent des maux. Que les ulcères signifient les saletés awc les blasphèmes, c'est aussi ce qui est évident dans Jean : ■ Le premier Ange veraa sa » coupe sur la lerre, et il se lil un ulcire malin et dangereux dans » les hommes, qui avaient le ca attire île la bêle. Le cinquième > Ange versa sa coupe sur le l ône de. la licie, et ils blasphémèrent

i te Dieu du ciel, à cause de leurs douleurs et 'i cause de leurs ul- • cires. ■ — Apoc. XVI. 2, H; — L't dans Moïse : « Jikovah le ' frappera rte i' ulcire dÉgypic, cl d'hémorrlioïdes, et de teigne cl

84 ARCATfES CÉLESTES.

» de gale , au puinl que tu ne puisses tire guéri; tu en deviendras

• insensé par l'aspect drs yeux quand lu regarderas. Jéiimali le « frappera d'un ulcère malin sur les genoux el sur les cuisses, donl » lu ne pourras pas rire guéri : Jéhovah l'entrainera loi . cl Ion

• roi, que, lu auras élaMi sur loi, vers une nation que tu n'as point . connue. ■— Denier. XXVDX 27,31, 35,36;— 1 ' ulcère d'Kfiypte, ce sont les saletés avec les blasphèmes ; et comme les blasphèmes sont aussi signifiés, il esl dit qu'il deviendra insensé par l'aspect des jeux, car celui qui blasphème Dieu devient, insensé; les genres d'ulcères sont li s liémon-linïiles. la teigne, la gale, qui signifient autant degemes de l'an* [noveiiant ik'S maux ; iltn esl presque de même des ulcères sur les genoux et sur les cuisses ; et parée qu'ils signifient les faux, il esl dil immédiatement à la suite , que le roi qu'ils auront établi sera entraîné; eu effet, le roi signifie le irai, et dans le sens opposé, le faux, K*" 1672, 20)5, 2069, .tOOtf, 4581, 1966, 5044, 6148. Les ulcères de la lèpre, tels que la tumeur, l'abcès, le boulon, l'infianiiiialiuu, la leigne, la lâche blanche, qui sont nommés, l.évii. X1H. t il 59, sont aussi de tels fans, car la lepre dans le sens spiriiuel est la profanaiion du vrai , A* 6963. Que les Blessure* aussi signifient de tels faux, on le voit Clairement dans Ésaïc : ■ Depuis la plante du pied jusqu'à la tête, > il n'y a en lui rien de sain ; Masure, meurtrissure, plaie récente ; » elles n'ont élé ni pressées, ni bandées, ni adoucies avec de » l'Imite. » — I. 6: — cl dans David : - Mes iniquilés ont dépassé ■ ma tète ; mes blessures sont puantes cl qamjrcnéet , à cause de . ma folio. • — Ps. XXXVIII. 5. 6.

7525. flans fonte fn (erre d'Éijuple, signifie dans tout U mental naturel : Voir ci-dessus !\ n 7522.

7526. Et ils prirent la suie de fournaise, ugmfic les faux des cupidités : on le voit par la significalion de (h suie de fournaise, en ce que ce sorti les fans des cupidités, iV 7519.

ceux quiinfestent : on le voit par la signification de se tenir devant quelqu'un en ce que c'est en présence ; et par la représentation de Pharaon, en ce qu'il désigne ceux qui infestent , X™ 7107, 7H0, 7)86,7112, 7220, 7228.

7528. Et Slosehck la répandit ters le CkI, signifie ces faux mon-

EXODE, CIIÀP. NEUVIÈME. 85 très à ceux qui sont dans le Cu l : on le voiL d'après ce qui a été dit ci-dessus M" iiiù où sont de semblables paroles.

7559. Et clic devint ulcère de. pustules floresceut sur l'homme el sur labetc, signifie /es saletés mvi: le' blasphèmes résultant du mal intérieur et du mal extérieur : on le voit par la signification de l'ulcère de pustules, en ce que re. sont les faux avec les blasphèmes, S" 75ïl ; et par la signification de l'homme et de ta bétc, en ce que t'esl le mal intérieur et le mal extérieur, K» 75S3.

7530. Et les mage* ne purent se tenir devant Motckch à cause de l'ulcère, signifie que ceux qui avaient ubusc de l'ordre Divin eu faisant une chose semblable dont la forme externe ne pouvaient Cire présents : on le voit par la signification de ne pouvoir se tenir devant quelqu'un, en ce que c'esl ne pouvoir rive présent; et par la signification des mages, en ee. qu'ils son! reu\ qui abusent de l'ordre Divin en faisant une cli ose sein niable dans la forme externe, N°'7Î9P,7337; et par la signification de l' ulcère, et) coque ce sont les saletés avec les blasphèmes, N° 7594.

7531. Car l'ulcère était sur les mages , signifie que île semblables saletés sortaient il 'eux .on le voit par ce qui vient d'être dit :N° 7 530.

7ii32. El sur tous les Égyptiens, signifie comme en ceux qui infestaient: on le voit par la signification dos Égyptiens, en ce qu'ils sont ceux qui infestent, N°" 7097, 7317.

7533. Et Jèliovah renforça le cœur de Pharaon , signifie qu'ils s'obstinaient : on le voit par la signification du cœur renforcé, endurci, et appesanti, eu ce que c'est l'obstination, .V7Î7S, 7300, 7305. S'il est dit que Jéhovah lui a renfurcé le cœur, cela signifie dans le sens interne que ce n'est p;is Jéliovali, mais que ce sont CCU\ qui ont renforcé leur «eur, c'est-à-diie , qui se sont obstinés ; ear c'est le mal chez l'homme, qui le renforce ou l'obstiné contre les Divins; or le mal vient de l'homme, et il indue de l'enfer et non du Ciel ; du Seigneur par le Ciel il n'influe que le bien ; le mal ne peut pas provenir du bien, ni à plus furie raismi du Itien Même ; le mal provient de ses origines, savoir, des opposés à l'amour pour Dieu et à l'amour envers le prochain , de telles origines existent chez l'homme, et nullement chez Dieu ; il es! donc évident que lorsqu'il est dit dans la Parole , que Dieu produit le mal , c'est une locution scion l'apparence; mais sur ce sujet voir N«8U7, 6991, «997.

M ARCANES CÉLESTES

753J-. Et U ne les écoula point, siani fie qu.' ils n'obéissaient point : on le voit par la signification de ne point écouter quelqu'un, en ce que c'est ne point obéir, comme aussi N 01 7224, 7275, 7301,7339,

7. ! i.'j:i. Ainsi qn tirait parié Ji'lmi-nli à )hn,!n-h. siqnifie selon la prédiction : comme précédemment, N« 7302, 7350, HU, 743Î.

7B36. Vers. \3 a 18. Et Jéhovah dit à Moscheh : Léve-loi matin ou matin, cr pose-toi devant Pharaon, et tlis-hti : Ainsi a dit Jéhovah, le Pieu des Hébreux : Renvoie mon peuple, el qu'ils me servent. Car pour celle fois, Moi j'envoie toutes mes plaies en Ion cœur, et sur les nrvitcurs, el sur ton peuple, afin que tu saches que nul (n'est) comme Moi dont toute la terre. Car maintenant j'étendrais mamain, cl je frapperais toi el Ion peuple de tapale, et Insérais retranché de la terre. El néanmoins à cause de ceci je l'ai fait subsister, afin de te montrer ma force, cl afin que toit raconté mon Nom dans toute la terre. Encore loi, lu t'Uéves contre mon peuple pour ne point les rcnroiirr. Voici, Mai je. fais pleuvoir vers [«) temps demain une arête fort lourde, telle qu'il u'ij en a point en comme elle en Egypte, depuis le jour qu'elle uvié fondée, et jusqu'à présent.'— Et

Jéhovah dit à Mosihck, signifie de nouveau une insiructioii sur ce qu'il faut faire : leve-toi matin au matin , c( pose-roi devant Pharaon, signifie l'élévation de l'attention à cens qui infestent, par la présence : et dis-lui : ainsi a dit Jcliovali, le Dieu des Hébreux, signifie commandement par le Seigneur, qui est le Dieu de l'Église : Renvoie mon peuple, et qu'ils Me servent, signifie de laisser ceux qui stml de ['Eîïliiii' spirituelle, a!in qu'ils adorent le Seigneur leur Dieu : car pour eetle fois. Moi j'envoie toutes mes plaies, signifie qu'il pourrait arriver que tous les maux à venir fissent ensemble irruption sur eux : en ton cœur, signifie dans l'intime : sur tes serviteurs et sur ton peuple, signifie dans loutes choses en général et en

particulier : afin que tu saches que nul (n'est) comme Moi dans toute la terre, signifie qu'ils connaîtraient par là que le Seigneur seul est Dieu : car maintenant j éu-mlvtih ma main, signifie que toute communication pourrait être enLvée : ci je frapperais mi et ion peuple de ta peste, signifie ainsi une dévastation totale: et tu serais retranché de la terre, signifie qu'ainsi il n'y aurait plus de communication par les choses qui appartiennent à l'Église : et néanmoins à

EXODE, CHAI'. NEUVIÈME, 27 eause île ceci je t'ai fait subsister, signifie que la Communication resterait encore , el qu'ils parcourraient les t tais d'après l'ordre:

afin de le montrer ma forte, signifie alin qu'ils ^[irjrçaiveilt combien

pour seul Dieu partout où est l'Eglise : encore toi tu t' élève» contre monpiîopfc, sign iiîi'iuiTi! qu'il 11 l- cesse pasencore d'infester ceux qui sont dans le vrai et dans le bien : pour ne point les renvoyer, signifie et qu'il ne les laisse point encore : Voici, Moi je fais pleuvoir vers (ce) temps demain une grêle fart lourde, signifie les faux détruisant toutes les Hioms du l'I^lisi; fiiez eux : telle qu'il n'y en a point eu comme elle ™ ktjiipte d'.'/mis le jour qu'elle a été fondée, et jusqu'à prêtent, simili lie qu'il n'y ;i pus eu dm les autres une telle destruction dans le mental naturel.

7537. El Jèhucali ila n Musrlu-lt uijuifu- île utmvean une instruction sur ce qu il fata faire: Voira-dcssusiV>75l7.

7538. Lève-loi matin au malin, et pose-toi dînant Pharaon, si-

fence : on le voit par la signification de se lever malin au malin, 7135 ; par la signification de se poser devant quelqu'un, en ce que c'est la présence, K° 7527 ; et par la représentation de Pharaon, en ce qu'il désigne ceux qui infestent, r>i" s 7107, 7110,713(5,

7U2,7220,7îî8.

7539. Et tlis-lui : Ainsi a dit Jéltoveh, le Dieu îles Hébreux, signifie le coin tnan de m rut pur le Seigneur, qui est le Dieu de l'Eglise : on le voit par lu si^nilicaliun de dire, quand c'est pur Jéliovali ou le Seigneur il ceux qui sonl dans les maux cl qui infestent, en ce que c'est le commandement, comme 7031), 731 0 ; par lu signification des Hébreux, en ce qu'ils sont ceux de l'Église, ainsi l'Église N°» G67;i, 668i, (1738 ; que par Jéhovah, partent oit il est nommé dans la Parole, ce soil le Seigneur qui est entendu, on le voit m 13*3,1736, 8921,3083, 3035,60*1, 5663,6280,6281,6303, 6903, 6915,6956; ainsi lèkocah le Dieu des Hébreux, c'est le Seigneur qui est le Dieu de l'Eglise.

7540. Renvoie inoii peuple, el qu'ils Me servent, signifie de laitier ceux qui sont de l'Église spirituelle, afin qu'ils adorent le Seigneur leur Dieu ; Voir ci-des=us V 7500, où sont les mêmes paroles.

as ÀHCAKES CÉLESTES.

7541. Car pour celle fuis, Mui j'iuruie tonte* mes pla'-cs, signifie qu'il pourrait arriver que loua le' maux à venir filleul ensemble irruption sur eux : on le voit par la signification des pluies, en en qu'elles sont les maux, ici les mauï à venir, jusqu'à ce qu'ils fussent entièrement précipités dans l'enfer, aussi est-il ilil tomes les plaïei; el par la siitsiilioiiou A'em-tnjcr, en ce que c'est faire irruplion, car les plaies ouïes maux ne sont point envoies par Jélievali ou le Seigneur, mais elles font irruption par le mal lui-même; en effet, 1»; mal dans l'autre vie porte la peine avec lui et l'a comme eu lui, K os G%, 607. 1857, tlïiifl: c'est de là que « Moi j'envoie toutes mes plaies, » sijtniiieqne tous 1rs maux le raient irruption sur eux. Il est selon l'ordre, qu'une plaie suive l'autre , el que les méchants soient ainsi jetés successivement dans l'enfer, c'est pourquoi il est dit ici qu'il pourrait arriver que tous les maux lissent ensemble irruption. L'homme de l'Église, n'ayant aucune connaissance de l'étal de la vie après la mort, croil que l'homme après la vie dans le corps, est aussitôt ou élevé dans le Ciel ou précipité flans l'enfer, taudis que cependant rela se fait successive ment, quoique ce soit avise lioaiu-oui» de \:iiïéié quant aux temps el aux étals ;dici! les bons, qui doivent être élevés dans le Ciel, le mal est successivement séparé, et ils sont remplis de biens selon la faculté île recevoir acquise dans le monde ; el ehe/ les méchants, qui doivent être jetés dans l'enfer, le bien est successivement séparé, et ils sont successivement remplis de maux , selon la faculté de recevoir acquise dans le monde. En outre, l'homme dans l'autre vie entre dans de nouveaux états, et subit des changements ; ceux qui sont élevés dans le Ciel, et ensuite quand ils y ont été élevés, sont perfectionnés durant l'éternité ; niais peux qui sont jetés dans l'enfer, el ensuite quand ils y ont été jetés , supportent des maux continuellement plus lerrihlcs, el cela, jusqu'à ce qu'ils n'osent point faire de mal à qui que te soit ; et ensuite ils restent dans l'enfer durant l'éternité; Us n'en peuvent pas être délivrés, parce qu'il leur est impossible, de vouloir du bien a quelqu'un , ils peuvent sculr-

7iiiS. En Ion cœur, signifie dans l'intime : on le voit parla signification dueœnr, ou ce que c'esl ce qui appartient à la loloillé, ainsi

ce qui appartient à l'amour, M- 2930, 3313,3888,3889, conséquemment ce qui appartient à la vie même; car l'amour, parce qu'il appartient a la volonté, fait la vie même; delà vient que le cœur signifie l'intime : l'intime chez les lions, c'est l'amour pour le Seigneur et l'amour envers le prochain, mais chez les méchants

1 n.liti. 1 I Uf ■]( •»■-! • ' l'a If -lu IM-liJ.' . v rsl ••• t m lui,» ,|ll,

est entendu ici : les choses qui sont aulourde cet intime, cl qui en constituent pour ainsi dire les périphéries, sont les maux avec les faux qui les favorisent, et ces faux ont été disposés en ordre, selon qu'ils favorisent. Dans l'autre vie ces choses se développent selon l'ordre dans lequel HU-s oui été disposées, d'almnl se montrent celles qui tiennent les dernières périphéries, puis celles qui sont intérieures, et enfin se manifeste l'intime; c'est de là que l'homme dans l'autre vie parcourt plusieurs états , et que les méchants encourent par degrés successivement îles plaies, avant d'être jetés dans l'enfer, selon ce qui vient d'ètredil ci-dessus: l'Intime, vers lequel enfin ils parviennent, est l'enfer même chez eux, car il est le mal même qui avait appartenu à leur amour, par conséquent la fin pour laquelle ils avaienl tout fait, et que dans lemoniloils avaient intimement cafchée.

75(3. .Sur Irt scrviuttrs cl sur Ion peuple, signifie itnns lautrs choses en général ei en particulier; on le voit par la signification des «rarcurset du peuple, i-n ee qu'ils sonl tons et charnu, ainsi toutes choses en général et en particulier, Pi" 7396,

75i(. Afin que lu saches que nul n'est tomme moi liant laule l,i terre, signifie qu'Us «mniulrnieuf par là que le Seigneur seul est

Dieu : on le voit d'après ce qui a été dit ci-dessus PJ° 7101.

75*5. Cor mninicnnni ) étendrait ma main, signifie que la communication pourrait être enlevée : on le voit par la signification de la main, en ce qu'elle est la puissance. N°> 4*31 à 4937 , 6S92, 69i7, 7188, 7180, 7518; et en ce que la main deJéhovah est la Toute-Puissance, X° s 878, 3387 , 7!il8, de là étendre la main, c'est montrer la puissance . et Taire cela d'après la toute-puissance : celle toute-puissance est décrite en ce qu'il pouvait envoyer Inutcs les plaies dans son cœur, sur ses servileurs et sur son peuple, ce qui signifie que tous les maux pourraient foire ensemble irruption, el qu'ainsi la communication avec les choses qui sont dans le Ciel

gntfié ici par ces paroles. Il a été dit précédemment ce qu'il en est de celle communication : c'est que ceux qui inteslent les esprits probes dans l'antre vie. sont ceux qui dans le monde ont été dans l'Église, ont lu la Parole, ont. connu les doctrinaux de la foi rte leur Église, el les onl aussi professés, mais ont vécu la vie du mal; ceux-là dans l'autre vie, tant qu'ils reliennent les choses qui appartiennent!! la foi, onl commun irai ion avec le t:iel, et ne peuvent pendant ce temps là être jetés dans l'enfer : c'est pourquoi ce sont ces choses qui leur seul filées par r livrés, et quand elles leur ont été ôtées, ils n'ont plus rien qui les tienne élevés, niais alors comme des poids sans support ou comme des oiseaux privés d'ailes ils tombent en lias on dans l'aliiiiic : il'apivs cela on voit clairement ce qui est entendu parées mots, ia communication pourrait leur

7546. El je frapperait loi el ton peuple de la petit, signifie ainsi une dévastation totale: on le voil par la si^niiicaliim de la peste, m ce que c'est lavastatton du bien et du vrai. N°7505, ici une dévastation totale, parce qu'il est dit que Pharaon etion peup feen seraient frappés : mais précédemment dans le Vers. :i. c'était le bétail, c'est pourquoi la, par la pcsle il csl signifié non une dévastation totale, mais une vastalimi dises le eimiuiun quant an choses qui apparlicnnent an vrai el au bien de l'I^lisc, et qui sont en dehors.

7547. Et tu serais retranché de la terre, signifie qu'ainsi il n'ij aurait plus île comimin'traiion par les rhoses qui appartiennent à l'Église : on le voil par la sijnilieatmu lïitie retranche, quand cela est dit des choses qui sont de l'Église, en ce que c'est étie séparé, et quand elles sont séparées, ou quand il n'y a plus aucune communication avec le Ciel par les clioscs qui appartiennent à l'Église, cet homme alors tombe dans l' enfer, ce qui est être retranché, eoir ci-dessus K° 75 ta ; et parla signification delà terre, en ce qu'elle est l'Église, X™ 662, 10G7, 1562,1733, 1850. 21 17, 2U8 f. 9371, 2928, 335S, 4535, 4447, 5577.

7548. Et néanmoins à emue de eecije t'ai fait subsister, signifie

étals iT après l'ordre : on le voil par lasi^nilicaliuii <k faire subsister,

quand il esl dit des plaies ou des maux, qu'ils ne feraient pas en-

EXODE, CHAI*. NEUVIÈME. 3| semble irruption, -\° 75it, et de la communication avec le Ciel, qu'elle ne leur serai l pas entêtée, .V 7oi3, en ce mie c'est que lu communication résidait encore, cl qu'ainsi ils parcourraient les états d'après l'ordre, c'est-a-dirc que par degrés ils seraient successivement dévastés, N« 7541.

75i9. Afin de U montrer ma force, signifie afin qu'il, aperçoivent

71150. El afin que mit raconté mon jVom dans toute la terre, signifie afin qu'ainsi te Seigneur sait reconnu ;iour seul Dieu partout ouest f Église : on le voit par la si^nilicaliou duA'om, en ce que c'est dans un seul complexe tout ce par quoi le Seigneur est adoré, K« s 273i, 3006, 61171; et comme le plus essentiel du culte est la reconnaissance que k Seigneur est le seul Dieu Ot que son Humain est Divin, et que c'est de ce Divin Humain que procède le tout de la foi et de l'amour, c'est pour cela que par Hre raconté le A'om dcJèhovuh, il est sMiiilir qui: le Sn^iiruriluil élre reconnu pour seul Dieu; que le Divin Humain du Seigneur soit le .Nom de Jéhovah, on l'a vu X 01 2G28, 6887 ; et par la signification de la terre, en ce qu'elle est l'Église, S"73i7. Quand dans ce passage, et dans plusieurs autres, Jéhovah ou h: firijxneiti' vetil qui: sa Force et sa Puissance se manifestent, et que sou Mm soit raconté, cl que dans d'autres passages il veut qu'on lui rende humblement un culte et qu'on l'adore, il semble qu'il veni faire parade dosa gloire, cf qu'il aime l'adoration pour lui ; mais il en est tout autrement ; ce n'est pas pour lui, mais c'est pour le genre humain, ce n'est pas par gloire de lui-même, mais c'est par amour, car il veut être conjoint au genre bumain, et lui donner la vie ei la félicité éternelle; et cela ne peut être fait, si l'homme n'est pas dans un culte humilie ; et il n'y a pas de culte humble si l'homme ne reconnaît et no croit qu'il est lui-même poussière et cendre, c'est-à-dire qu'il n'est que mal, et que Jéhovah ou le Seigneur est le Très-Grand et le Très- Saint, etqu'ilne doit pas de lui-même oser s'en approcher; quand l'homme est dans ce culte humble, le Seigneur peut influer avec la vie de son amour et donner le Ciel et la félicité éternelle : voilà pourquoi dans la Parole Jéhovah ou le Seigneur exalte tant sa puissance et sa gloire.

7551. Encore loi tu ï élève* contre mon peuple, signifie parte

Al [CANES CÉLESTES.

qu'il ne cesse pas encore d'infester ceux qui sont dam le vrai et ilans le bien ; on le voit pnr la si unifient ion d'encore s'élever, en CC que c'est ne pas encore cesser d'infester; car ceux (jui infestent croient dominer sur ceux qui snnt infestes, lorsqu'ils 1rs voient dans l'angoisse et non encore délivres, et qu'ils se voient avertis; et par la représentation des fils d'Israël, qui ici sont mon peuple, en ce qu'ils sont ceux de l' Église spirituelle, ou ce qui est la même chose ceux qui sont dans le vrai cl dans le bien, N« i286. GiS6, 6637, G86S, 0868, 7035, 7088, 7198, 7îul , 731 5, 7ÎS3.

7559. Pour ne point les renvoyer, signifie et qu'il ne 1rs lame, point encore: on le voit parla signification de renvoyer, en ce que c'est laisser, emuiue ci-dessus |ilusieurs fois.

755'!. Et Moi je fuis plwair vers ce temps demain "ne grêle, fort lourde, signifie les faux détruisant toutes les chotes de l'Église ekes eux : on le voit par la signification de la pluie de grêle, en ce que ce sont les faux d'après le inalqui détruisent les vrais et les biens de la foi, ainsi les choses de l'Église; si la pluie de grélc signifie ces faux, c'est parce que les grêlons sont comme des pierres, et détruisent tant les Inimitiés que les bêles, ainsi que les produits de la terre; et aussi parce qu'ils sont froids; la pluie en général signifie In bénédiction , et dans le sens opposé la malédiction, N° ÏU5; quand elle signifie l;i bénédiction, elle signifie l'influx cl la réception du vrai delà foi et du lieu de la charité , car c'est la la bénédiction; mais quand elle signifie la malédiction, elle signifie lefaux qui est contre le vrai de la foi, et le mal qui est contre le, bien de la charité, car c'est la la malédiction ; en général, la pluie de grêle signifie la malédiction, qui appartient au faux provenant du mal, et même au faux provenant du mal contre les vrais cl les biens de l'Église; c'est la ce que signifie la pluie de grêle dans les passages suivants ; Dans Ézoehiel : « Je disputerai avec Gog par la ■ peste cl par le sang, et je ferai pleuvoir une pluie inondante, et .despierres de grêle, du feu et du soufre sur lui, et sur ses balail- . Ions, et sur beaucoup dépeuples qui {sont) a ver lui. » — XXXV1IJ. 2î; — Gog, c'est le culte externe séparé de l'interne, ainsi ce sont ceux qui placent dans les externes le tout du culte Divin, la charité étanl éteinte; les pierres de grêle, ee sont les taux d'après le. mal. Dans le Même: «Que ma main soit contre les Prophètes qui

EXODE, CHAI'. NEUVIEME. 33 « voient la vanité et qui prédisent te mensonge. Dis à ceux qui . l'enduisent d'ineptie, qu'elle lombera ((m muraille), il y aura une » pluie inonda il U', pmlaiitielU' uiu.^fj.Vivew/e ij'rli-, vous tomberez, > et un vent de tempêtas la brisera. » — XIII. 9, il ; — les prophètes nui voient la vanilé el qui prédisent ir mensonge, sont ceux qui enseignent les maux et lus faux ; eriiv qui enduisent d'ineptie, sont ceux qui forgent des faux et les rendent comme semblables an vrai; ceux-ci sont appelés pierres de grêles à cause des taux; mais la grêle dans ce passade et dans le précédent est exprimée dans la Langue originale par un ami e mal, qui signilie une grosse grêle. Dans Ésaie : « Alors Jéliovali fera entendre la gloire de sa Voix, et

■ flamme d'un feu devmaiiL, par ia dispersion cl l' inondation, el la

• Pierre de grêle, » — XXX. 30, 31 ; — la pierre de grêle, c'est la vastalion du vrai par les faux. Dans te Même : « Voici, le Seigneur » fort et robuste, comme une inouèiûoii <k ijrêk, une Icinpètodecar- » liane, comme une iimudaiimi décrusses eaux déboulées, il abattra

» songe, et ils inonderont la retraite des eaux. ---XXVIll. 2, 17; — l'inondation, c'est l'immersion dans les faux, el ainsi la vastation du vrai, Pi» 705, 739, 790. 8726, 6853 ; l'inondation de la grêle, c'est la destruction du vrai par les fans. Dans David : « Il frappa ié:

• grêle leur cep, et leurs nijcomorc' d'un,- ijr. U- pesante ; el il livra

• à la grêle leur bile, el leurs Iruupeaiix aux rbarbons ardents, il

■ de flamme dans leur leire ; et il frappa leur cep cl leur liguier, et . il brisa l'arbre de leur frontière. » — Ps. CV. 3'ï, 33; — la gifle et la pluie, c'est la vastation du vrai et du bien par tes faux provenant du mal, le cep est le vrai el le bien de l'Eglise Interne, les

» balles ;,devanl son Iruin qui siibsisleta/ ■ — l's. CXI. Vil. 16, 17; .-~r- la grêle, ce sont ies faux provuiau! desjinaui;. Dans le Même: « H a posé les ténèbres \panr) sa retraite, ses eircuils (|iuur) sa

• lente; les ténèbres des eaux, les nuées des ciotix ; par la splen-

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