‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monuments (volume 2)Chapitre 135 sur 419 · Amico, Diÿ., TI, p. (I · texte numérisé non relu

Amico, Diÿ., TI, p. (I

SAINTE LUCIE

cifiée avec cette indication topographique. : « In tractu qui terræ novæ appellatur non longe a regiâ S. Claræ1. »

S. Lucia dell’ Alrerone est indiquée dans un plan de i 5y22.

A 28 kilomètres de Messine, sur le mont Dinnamare, une abbaye prélatiale porte le nom de Sainte-Lucie3.

S. Lucia del Mêla n’a pas moins de 6281 habitants.

A Massa, près Messine, il y a un bourg de quatre-vingt-trois maisons qui porte le nom de S. Lucia ainsi que son église4.

Cammarata (près Girgenti). — 11 y avait à Cammarata, selon Rocco Pirro, deux sanctuaires d’une haute antiquité, l’un dédié à la sainte Vierge et l’autre à sainte Lucie. Le roi Roger avait fondé en 1 141 S. Lucia de Monte : «Lucia de Camarata ædificaverat et cum juribus suis de consensu et voluntate regis Rogerii Jocellino Episcopo cephalædensi et successoribus, dato privilegio ann. ( 1 141 ). ■ — • Confirmavit P. P. Alex. ni. 1 1 7 1 . »

Mila\\o. — A 8 lieues ouest de Messine, on trouve cette petite ville qui fui très dévouée à sainte Lucie. Dès le xte siècle, l’histoire nous apprend qu’elle avait en dehors de ses murs une église lucienne. Dans un diplôme de 1094 on mentionne : « Ecclesiam S. Luciæ sitam in campania Milatii » Un diplôme de 1134: « Eccle-

siam N. Luciæ in campo Milatii. » En 1 206, elle est assignée à l’abbé de Sainte-Lucie (cappellano maggiore del regno di Sicilia). En 1208, Anselme, évêque de Lipari, concède vingt mariniers à Sainte-Lucie de Milazzo. Le roi Frédéric ayant injustement concédé ce couvent, Jacques, évêque de Lipari, prit soin de le revendiquer, et son successeur Philippe entra en

1. Plagidi Reyna, Notifia historiée urbis messance ( Thésaurus Siciliæ, IX).

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