Lib. pont., p. 3oo
Diaconiam S. Luciæ quæ est justa Septesolis (1086).
Pertz, p. 748-749.
S’il faut en croire le plan de Bufalini, elle formait un rectangle avec une tribune circulaire opposée à l’entrée1.
S. Lncia de Renati. — Le livre pontifical, dans la vie de Grégoire IV, rappelle un oratoire dédié à sainte Lucie : « In oratorio S. Luciæ quod ponitur in monasterio de Renati2. » M. Armellini ne partage pas l’opinion qui le confond avec S. Lucia délia Tinta: il le croit placé surl’Esquilin, non loin de Saint-Eusèbe. Garampi cite un instrument des archives de S. Maria nuova dans lequel on lit la vente d’une terre «positæ ad Cimbrurn ad Sanctam Luciam renatam in monte Prisco ». Il est avéré maintenant que le lieu « ad Cimbrum » était précisément celui qui communément s’appelait les trofei di Mario , c’est-à-dire les ruines du château d’eau de l’acqua Alessandrina.
S. Lucia de Confinio. — L’anonyme de Turin rappelle cette église Sainte-Lucie sous ce même nom que lui donnent Signorili et Cencio. Dans le catalogue il vient tout de suite après S. Si 1— vestro in Gapite. Elle existait déjà sous Grégoire IX. Son origine remonte à Honorius Ie1', comme on le voit dans le livre pontifical. Elle fut depuis consacrée à sainte Madeleine, à cause d’un monastère de femmes repenties3. Elle s’appelait aussi S. Lucia délia Colonna, à cause du voisinage de la colonne Antonine.
La juridiction de Saint-Jean-Porte-Latine s’étendait à quatre églises, notamment à S. Lucia in Colonna. Martinelli dit que c’est l’ancien vocable de l’église des Convertite, située au Corso et dédiée à sainte Marie-Madeleine. Ce fait est confirmé patun registre d’anniversaire de 1494, conservé aux archives de Sainte-Marie de la Consolation4.
Saint-Pierre du Vatican. — Dans le transept de l’ancien Saint-Pierre, près du tombeau du pape Marcel II et de Jean Cesarini, il y avait un autel dédié à la vierge Lucie, dans lequel on conservait