Marini, Bologna perlustrata, p
S. Biagio. Elle subsista néanmoins jusqu’en 1659, époque à laquelle s’ouvrit la rue S. Lucia, et peu après fut comprise dans le vaste collège qu’on venait de bâtir.
Les tableaux dont elle était ornée furent transportés à l’Académie des Beaux-Arts. Celui du maître autel, par Procaccini, représentait une Madone accompagnée de saintes Lucie et Agathe. Une toile de Francia, à la Pinacothèque, figure aussi plusieurs saints, parmi lesquels on voit sainte Lucie.
Le nom de Lucie avait été donné à une des rues de Bologne, non seulement à celle qui s’appelle encore Campetto di S. Lucia 1, mais à une autre actuellement fermée, et qui fut comprise dans le couvent annexé à Sainte-Lucie en 1 67 5 2.
D’Agincourt3 publie une peinture à la détrempe du xive siècle, conservée à Bologne et représentant sainte Lucie qui tient une coupe et deux yeux.
Un monastère, appelé S. Lucia di Roffeno, s’élevait dans les montagnes du côté du midi. Il fut consacré en io3q; la confession le fut par Bernard avec l’assistance des évêques Gerardo Vittore et Henrico4.
Medicina (a3 kilomètres de Bologne) a sainte Lucie parmi les patrons de son église malheureusement restaurée en 1739, comme le constate une inscription placée au-dessus de la porte.
Cesena, — Une charte de 1 iy5 mentionne une église Sainte-Lucie5.
Citta di Casteli.o. — Cette ville avait une pa-