‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monuments (volume 2)Chapitre 165 sur 419 · Repetti, Dij · texte numérisé non relu

Repetti, Dij

Le Studj e documenti di storia signalent une église Sainte-Lucie à Colle Secco, p. 72 (naS). Je ne suis pas certain qu’il s’agisse du val di Chiana.

toscane.

L’église Sainte-Lucie, construite en i3q8, s’élève non loin du palais public, avec son haut campanile de brique 1 ; c’est là que la confrérie de Sainte- Lucie avait ses réunions. Cette église est ornée de riches peintures; la voûte était décorée de fresques de Folli et de Franchini, les lunettes sont de Bertini, les stucs de Silini ; le dessin de porte était de Manetti. F. Vanni représenta le martyre de Lucie. La voûte de la chapelle fut peinte à fresque par Bertini 2 (pl. VIII).

Au musée, il existe deux gracieuses peintures de sainte Lucie que le regretté M. Mussini a copiées pour M. Beaugrand et que celui-ci a bien voulu nous communiquer. L’une, dans un quatrelobes, n’est vue qu’à mi-corps, elle tient la coupe des yeux et le glaive (pl. XVI); l’autre, de Sano di Pietro (1406-1481), est debout, elle tient la coupe de la main gauche et de la droite le poignard avec lequel elle semble percer les yeux; la robe est de cinabre, le manteau est bleu, les cheveux sont blonds, elle porte un nimbe orné. Ces deux ligures d’un dessin parfait sont des types achevés d’élégance.

Au palais public, Lucie paraît encore parmi les innombrables peintures.

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