‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monuments (volume 2)Chapitre 2 sur 419 · Bollandistes, 5 février, p · texte numérisé non relu

Bollandistes, 5 février, p

favorables à Catane; Urbain II (f 1099) " con stat, écrivait-il, Cataniensem (ubi B. Agatha et orta et passa est) civitatem, dignitatis episcopalis antiquitus gloria claruisse. » Nous comptons aussi dans ce parti Alexandre III (1171), Maurice, évêque de Catane, qui faisait ces vers:

Defende tu Trinacriam,

O Rosa venerabiiis,

Et præsertim tuam patriam Cataniæ tam nobilis.

L’empereur Frédéric II disait qu’il fallait respecter cette patrie d’Agathe qui en vengeait les injures. En faveur de Catane on propose les actes latins h

Sigebert de Gembloux, qui écrivait avant 1040, introduit ensemble sainte Lucie de Syracuse et sainte Agathe de Catane.

Saint Adelme (f 709) semble de même donner exclusivement Catane à Agathe et Syracuse à Lucie. Jacques de Voragine, saint Vincent Ferrier et généralement tous les écrivains modernes se prononcent en faveur de Catane.

Maison de sainte Agathe. — La tradition de Catane était vivace pour les souvenirs du lieu de naissance de sainte Agathe ; elle y rappelait le palais de ses parents qu’elle abandonna pour une petite maison que l’on croit retrouver dans le très vieil oratoire de S. Maria di Gracia 2.

Sur le plan de Cluvier, ce petit sanctuaire est figuré avec cette légende : « S. Maria la Gratia

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