Ughelli, Italia sacra, VI, p. 3o
5. M°r Barbier de Montault m’écrit (14 juin 1889) que l’on y conserve une des saintes reliques et que le reliquaire très vénéré est sous clef.
SAINTE AGATHE
furent figurés, Agathe à droite dans un riche costume d’or et tenant en main la couronne des vierges. Cette inscription se déroulait sous les pieds des saints : « Condidit liane aulam Landulfus — et Oto beavit mœnia res , morem vitrenm dédit U go decorem1. »
Autrefois, dit l’historien de Salerne, le mont Saint-Nicolas, près de Gapoue, s’appelait le mont de Sainte-Agathe 2, parce qu’il y avait là une église dont on ignore l’origine; on y voyait une image de cette vierge, le corps dépouillé de vêtements et déchiré à coups de lanières de cuir.
D’autres reliques de sainte Agathe existaient déjà en Campanie au vie siècle, comme nous le voyons par la lettre de saint Grégoire à l’évêque i de Sorrente au sujet de leur translation au monastèredeSaint-EtienneàCaprée: « Quoniam Savinus abbas monasterii S. Stephani insulæ Capris suggessit nobis se sanctæ Agathæ martyris reliquias jam olim apud se habere concessas, et in monasterio suo vult ipsa sanctuaria collocari, ideo ad prædictummonasteriumte jubemusaccedere, etc.3»
Solmona. — Tout le royaume de Naples est rempli des monuments et du culte de sainte Agathe; à Solmona, parmi les églises gothiques de la ville, on en trouve une dédiée à sainte Agathe; elle date ainsi que son cloitre duxin' siècle (i 225)4.
Chieti. — En 1288, Chieti voyait fonder une église dédiée à sainte Agathe par l’évêque Thomas, comme le souvenir nous en est conservé sur cette inscription5 :
ANN1S MILLENIS CENTUM BIS ET OCTUAGENIS OCTO FUNDATA DOMUS EST TIBI, VIRGO BEATA,