‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monuments (volume 2)Chapitre 27 sur 419 · Alfano, Descriqione del regno di Napoli · texte numérisé non relu

Alfano, Descriqione del regno di Napoli

Muratori, Antiq., V, p. 787.

située dans la terre de Labour, non loin de Capoue, On dit qu’on y conservait un doigt de sainte Agathe1. La ville, de 4600 habitants, s’élève sur une montagne; elle a une cathédrale, sept églises paroissiales et une abbaye3.

Magdaloni. — Sur la porte de l’église Sainte- Agathe à Magdaloni, dans le diocèse de Gaserte, on voyait cette inscription qui rappelait la mémoire d’Azon, l’évêque de Gaserte, qui en avait été fondateur3 (1289).

PRÆSUL CASERTÆ CONSTRUX1T OPERE TEMPLUM

AZO, QUOD CERNIS DEVOTE MODERNIS,

QUÆ MATHALONENSES SERVAT, QUOQ ; CATHANIENSES

[S. AGATHÆ.

C’est, je crois, cette ville désignée dans la chronique Gassin en 871 par ces mots : « Per Telesiam (Telese à 5 lieues de Caserte) venit ad civitatem quæ nominatur S. Agathæ1. »

Un sanctuaire est désigné en 819 sous cette dénomination : cellam S. Agathæ in Tercino.

D. Pitra rapporte un sermon d’Odon de Châtcauroux, évêque de Sainte-Agathe , en l’honneur de sainte Agathe5.

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