‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monuments (volume 2)Chapitre 286 sur 419 · Lettre et dessin du baron de Loffelholz · texte numérisé non relu

Lettre et dessin du baron de Loffelholz

Placées d’abord dans un lieu inconnu, elles en furent tirées, en q5o, sous Léon Ier et le patriarche Gennadius, par un prêtre nommé Marcien3, et, vers le même temps, transférées dans le célèbre temple Anastasia. Ce temple, qui existait avant Grégoire de Nazianze et qu’on trouve nommé dans ses discours, mérita alors doublement son nom, à cause de la Résurrection*, en l’honneur de laquelle on l’avait élevé, et en l’honneur de sainte Anastasie dont il recevait les restes au ve siècle.

Saint Grégoire disant adieu à son peuple saluait en ces termes les murs d’Anastasie : « Adieu, église d’Anastasie, qui tirais ton nom de notre pieuse confiance ; adieu, monument de notre victoire, nouvelle Silvé, oü nous avons pour la première fois planté l’arche sainte depuis quarante ans agitée et errante dans le désert5. »

Sainte-Anastasie fut primitivement l’église des

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