‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monuments (volume 2)Chapitre 33 sur 419 · Nibby, p · texte numérisé non relu

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S. Agata ad Colles jacentes. — Située près de Sainte-Cécile, au pied du Janicule qu’on appelait pendant le moyen âge Colles jacentes, cette église fut construite par Pascal Ier (8 17-924), et concédée à l’hôpital de S. Pellegrino. Elle n’a laissé aucun vestige1.

S. Agata ad Capnt Afvicœ. — C’était le titre d’un oratoire dans un monastère fameux situé dans la région de Rome Caput A fricœ, entre le Celius et l’Esquilin. Du temps d’Honorius III, ce monastère était déchu de son ancienne splendeur2. Léon III lui fit des présents: « In oratorio S. Agathæ, quod ponitur in monasterio apud Africi, canistrum ex argento, pensans libras très3. »

S. Agata in Posterula. — Cette église est mentionnée par le livre pontifical dans la vie de Nicolas Ier (858-67). Elle doit son nom à une des quatre poternes (posterulæ), ouvertes le long de la muraille qui va de la porte Flaminia au pont Saint-Ange. Selon Grimaldi, elle serait précisément l’église actuelle de S. Maria in Posterula ; mais cette supposition paraît incertaine4. Dans une charte de 955, il est question de « S. Agatha usque in posterulam5 ».

S. Agata de Burgo. — Dans le regestum d’Urbain V, on mentionne au Borgo Vaticano une petite église de ce nom.

S, Agata de' Tessitori (ou ai Pantani). — Cette petite église, jadis appelée S. Maria in Marcello martyrum, reçut le nom d e S. Agata de ’ Tessitori parce que Léon X (1617) la concéda aux tisserands qui lui donnèrent le nom de leur patronne ; on y voit un poids romain, dit « pierre des martyrs », et un puits dont on boit l’eau par dévotion6.

5. Martin. — Léon IV donna à cette église, selon ce que .rapporte le livre pontifical, une « vestis », ou l’on voyait « effigiem s. martyris

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