Schulz, Mon. de l’Italie mérid., I, p
Pour le plan, pl. V, fig. II.
Pour le trône, pl. VI, fig. I, II.
Chance], IX.
Il y a aussi une inscription de 1699 : « Vetustissimam hanc et insignem basilicam priscis ecclesiæ seculis totius Apuliæ metropolim, sanctis martyribus Ioanni etPaulo olim inscriptam indeque Beatissimo præsuli Sabino ob eius cor- ■poris translationem dicatam, Boemundo, nobili Norrnannorum genere Antiochiæ principe, qui suas cineres prope deponi jussit rogante a Paschaii II, pluribus cardinalibus etepiscopis assistentibus in Synodo consecratam, sanctorunr etiam episcoporum, quorum gesta in sacris romanis conciliis et apostolicis legationibus perpetuo collucebant, Probi, Ruffini, Memoris, Sabini et Pétri regimine illustrium, in dextero latere temporum injuria collapsam Franciscus de Nicolai, Patritius messanensis eiusdemque archiepiscopalis sedis antistes ac perpetuus commendatarius, quo clara prædecessoruro suorum monuments tueretur in ampliorem formant instaurandam curavit anno salutis MDCXCIX præsulatus sui anno VIII. »
Voy. aussi de Luvnes, Recherches, pl. III.
S. Non, Voyage pittoresque dans le royaume de Naples.
SAINTS JEAN ET PAUL
dut se répandre dans tout le royaume de Naples. Les moines du Mont-Cassin avaient plusieurs de leurs reliques. Léon d’Ostie nous dit qu’en 1071, lorsque l’on consacra la basilique, il y avait des reliques des saints Jean et Paul contenues dans deux coffrets d’argent et déposées sous l’autel de Saint-Laurent ; il ajoute, détail fort singulier, que, pendant la construction, on eut l’idée de placer des reliques dans des pixides de bronze qui furent enfermées dans les chapiteaux de chaque colonne, et que parmi ces reliques étaient celles des saints Jean et Paul l.
Les Bénédictins en avaient tellement à leur disposition qu’ils en placèrent aussi dans la croix de bronze qui dominait le fronton de l’église: « in frontispitio Ecclesiæ in cruce ærea. »
Dans la basilique de Saint-Barthélemy, ils déposèrent sous un autel une part importante de ces reliques dans une capsa d’argent, enfin sous l’autel de Saint-Michel-Archange.
Giovena\\o (Terra di Bari). — Cette ville, élevée sur un rocher au bord de l’Adriatique, a le privi-
lège de posséder une église sous le vocable de nos saints martyrs. On en attribue la construction ainsi que celle de diverses autres églises2 au xn° siècle. Paglia place la date à une époque antérieure à 1 1 6 5 . Alors cette église se trouvait sous le vocable de l’Assomption; on explique le changement de nom par une légende. Un gentilhomme de Bari, portant sur lui des reliques des saints
1. In singularum columnarum ejusdem basilicæ capitellis, tempore constructionis reverenter satis in æreis pixidulis reliquiæ SS. Philippi et Jacobi, Johannis et Pauli, Cornelii et Cypriani, etc.
Chron. Cas., lib. III, cap. 3o.
Muratori, IV, p. 448 et suiv.