Trésorier du monastère
6. Oder Marienmünster; Worner, p. 276. Kunstdenkmaler in Grossherzogtum Hessen. Provinz.
Rheinhessen. Kreis Worms.
tros compromiserunt. Nos igitur cognitis juribus partis utriusque, habito prudentem virorum consilio, prefatam ecclesiam S. Cecilie prefato domino Engelscalco sentenciando arbitraliter adiudicamus. »
Nous avons vu que Sainte-Cécile s’élevaitdans le faubourg méridional de Worms, mais elle en était séparée par une petite rivière qui baigne les remparts de ce côté et leur servait de fossé. Deux ponts étaient jetés sur ce cours d’eau, notamment devant la porte de Spire; on était, au xme siècle, obligé de les traverser et par conséquent de faire un assez long détour; pour rendre plus faciles les communications entre la ville et le monastère Nonnenmünster et Sainte-Cécile, on construisit un troisième pont en pierre en cet endroit; c’est ce qu’un document de 1275 nous apprend : «Ad aliud latus dicti fontis Strekefus viam sive stratam alteram protendemus versus Sanctam-Ceciliam ultra rivum et ibi tercium pontem lapideum construemus nostris expensis tradeuntibus valem ’atque fortem1. »
L’église Sainte-Cécile, que nous avons vue mentionnée comme paroisse, continue cet office au xiv'siècle; un certain Jean, curé de Sainte-Cécile, figure, comme témoin, dans un acte de 1314: « Johannes plebanus ecclesie S. Cecilie extra muros2» et dans un autre de 1 3 80 : le curé « Pharre % u S. Cecilien » paraît comme recevant une rente3.
Le moyen âge aimait retrouver les tombeaux des grands hommes historiques ou légendaires qui avaient passionné les poètes et dont on rappelait en vers les exploits de génération en génération; c’est ainsi qu’à Worms, sur la foi de je ne sais quelle tradition, on croyait que Sigfrid, le héros du beau poème le Niebelungenlied 4, avait été enseveli dans l’église de Sainte-Cécile ou celle de Saint-Meinrad. Le pacifique empereur d’Allemagne Frédéric III, pour satisfaire la curiosité publique, fit faire, en 1488, des fouilles à Sainte -