‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monuments (volume 3)Chapitre 205 sur 343 · BAVIÈRE · texte numérisé non relu

BAVIÈRE

Munich. — Il existe, dans la Riche-Chapelle de Munich, un autel portatif de la fin du xiie siècle1, qui nous conserve une image de sainte Cécile, de cette époque. Elle occupe dans le bas, à gauche de la table sacrée, une arcade trilobée, sur l’archivolte de laquelle on lit : Cecilie ; elle accompagne Agathe, Marguerite et Julienne, vierges qui assistent la Madone au centre. Elle est en cheveux, vêtue d’une tunique et d’un manteau; elle n’a aucune caractéristique, et lève les bras en signe de prière (pl. LXXII). Dans le haut de l’autel, on lit cette inscription : « Omnes isti sancti qui sunt liic inscripti illorum sanctuariurn est hic », qui nous rappelle que des reliques de sainte Cécile étaient comprises dans le coffre sacré.

Sur un reliquaire de l’église Saint-Michel, qui contient des reliques de saint Côme et saint Damien, une figure du xive siècle est, croit-on, celle de sainte Cécile; elle est habillée d’une tunique, d’un surplis, coiffée en cheveux; elle porte un livre de la main droite et une palme de la gauche. Elle paraît être en pendant de sainte Anastasie2 (pl. LXVI).

S. Qui r in de Tegernsee vénérait des reliques de sainte Cécile3 et notamment de ses cheveux1 5.

Ratisbonne. — A Saint-Emmeran, des reliques étaient déjà vénérées en 980; en io52, Cécile avait un autel et des reliques, encore mentionnées en 1 2 1 1 \

Prefflingen. — Des reliques de sainte Cécile sont mentionnées en 12796.

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