Bartolini, p
sere, quæ terrenæ generositatis oblectamenta despiciens cælestem meruit dignitatem, societatis humanæ vota contemnens æterni Regis est sociata consortio, et pretiosam mortem sexus fragilitate calcata pro Christi confessione sus-
cipiens, simul est facta conformis et sempiternitatis eius et gloriæ1 2. »
Saint Grégoire (f 604) lut deux homélies dans la basilique de Sainte-Agnès, oit il fait le panégyrique de la sainte 3.
ÉTATS PONTIFICAUX
Assise.
is l’église basse de Saint- François, à côté de l’image de sainte Cécile, on montre celle de sainte Agnès (Sca Agnes) qui tient entre ses bras un petitagneau nimbé.
Elle est vêtue d’une longue tunique dont les plis amassés dans le bas laissent à peine voir le pied droit, tunique ornée au col, sur les épaules, aux manches et au bord inférieur, de galons agrémentés. Elle porte des cheveux ondulés qui s’attachent par derrière, un diadème et un nimbe radié. Cette fresque, pleine de suavité et de force à la fois, est attribuée à Giottino (f 1 3 5 6 ) 1 (pl. IX).
Gubbio. — M. le professeur Busiri me mande qu’il n’existe plus d’église S. Agnese dans le diocèse de Gubbio s. Un couvent de religieuses, sous le vocable de sainte Agnès, est spécifié en i3oi lorsque l’évêque lui donne les biens de l’hôpital du Saint-Esprit 3.
Pérouse. — La fresque d’ Assise peut se rapprocher de la sainte Agnès de Taddeo Gaddi, conservée à Sienne dans l’Académie des beauxarts ; ici la sainte porte aussi l’agneau du bras gauche, elle tient de plus une palme de la main droite. Dépourvue de diadème, elle a ses