‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monuments (volume 3)Chapitre 285 sur 343 · Lettre de M. l’abbé Martin, juin · texte numérisé non relu

Lettre de M. l’abbé Martin, juin

Vienne. — Saint Adon, qui était évêque de Vienne en Dauphiné, vers le milieu du ix° siècle (858), mentionne dans son martyrologe la double solennité : « Romæ natalis S. Agnetis virginis et martyris, quæ sub præfecto urbis Simphronio ignibus injecta; sed his per orationem ipsius extinctis, gladio percussa est1. »

Langres (Marne). — Nous avons aux Archives nationales un sceau de Claude de Givry, nommé cardinal au titre de S. Agnese-in-Agone en i 5 3 3 ; l’empreinte porte trois arcades sous lesquelles sont figurés sainte Agnès et deux autres saints.

Mende (Lozère). — Chapelle fondée en 1286.

Chaudejrrac . — Chapelle.

Le Mans (Sarthe). — Le culte de sainte Agnès paraît au Mans dès le ixe siècle; en 833, saint Aldric élève dans son église, du côté de l’Orient, un autel en son honneur2.

Notre-Dame de la Couture a fait l’acquisition de reliques.

Meaux (Seine-et-Marne). — Le monastère de Faremoutier(prèsCoulommiers) possédait le chef de la sainte, et Mabillon croyait si bien à cette relique qu’il envoya l’authentique 3 *.

Sainte Agnès était un des patrons du monastère de Reuil qui fut consacré en i23o L

Metz (Lorraine). — Un vitrail du xve siècle représente Agnès avec son agneau 5.

Montpellier (Hérault), — Régimont. — Le plus ancien et le plus beau document que nous possédions en France sur notre sainte est peut-être l’inscription de la ferme de Régimont, commune de Montady. Voici la transcription qu’en fait M. Le Blant 6 :

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