Bartolini, Le texte exact des Actes, p
2® Au-dessous, les instances du jeune homme : « Ad hœc beata Agnes taie fertur juveni dedisse responsum : Discede a me, fomes peccati, nutrimentum facinoris , pabulum mortis , quia jam ab alio amatore prœventa sum1. »
3° Le quatrième tableau montre Symphronius en présence des parents d’Agnès : « Videns itaque Symphronius prefectus tantam in paella costanciam parentes ejus alloquitur, et quia erant nobiles et vim eis inferre non poterat, titulum eis christ ianitatis opposait12. »
40 L’affreux juge ordonne qu’on la dépouille de ses vêtements : « Ad hœc insanus judex jussit eam spoliari et nudam ad lupanar duci, sub voce preconis dicentis : Agnem sacrilegam virginem diis blasfemantem 3 scortum lupanaribus datant. »
5° Le miracle des cheveux, que célébrait déjà le pape Damase au ive siècle, est fidèlement rappelé : « Statim autem , ut spoliata est, crine resoluto tantam densitatem capillis ejus gratia divina concessit ut melius illis tegeretur quant vestibus 4. »
6° L’ange intervient dans l’ignoble lieu où elle est conduite : « Ingressa autem turpitudinis locum , angelum Domini illic paratum invenit ut circumdaret eam nitido 5 lamine, ita ut nullus posset prœ nimio 6 splendore nec contingere nec videre. »
70 L’ange défenseur des vierges frappe le fils du préfet, qu’Agnès, dans sa clémence, ressuscite : « Prefecti filins lmjus sceleris auctor cum virginem sanctam illudere tentaret, ab angelo percutitur ; ab eadem sacra virgine resuscitatur1. »
8° La dernière scène qui complète tous les triomphes est le martyre d’Agnès, auquel le bourreau ( spiculator ) vient de trancher la tête devant Symphronius; les mots des actes ne sont pas ici fidèlement rendus : « In guttur eius gladium mergi præcepit », car il s’agit d’un coup de poignard et non d’une décapitation. Voici la légende explicative : « Tandem gladio percussam illam