Les Actes plus développes et différents. Id., p
SAINTE AGNÈS
sanctam Christus sponsam et martirem copulavit cui est honor et Gloria i. »
Nous avons rapporté toute cette suite d’images barbares, non pas assurément pour leur mérite artistique, qui est absolument nul, mais à cause de l’intérêt historique et religieux qu’elles
peuvent offrir à la tradition constante de ses actes à travers tout le moyen âge. D’ailleurs les pauvres miniaturistes du xn* siècle, dans leur effort pour honorer cette vierge, ne valaient-ils pas aux yeux de Dieu les maîtres de la Renaissance (pl. XVIII et XIX) ?