De basilica S. Laurentii in Damaso
i. Chiese di Roma, p. 182.
SAINTE CECILE
l’ancienne dans Felini, qui nous la montre déjà tristement modernée1 2.
En 1621, Grégoire XV permit aux Pères de l’Oratoire, pour agrandir leurs bâtiments, de la démolir, à condition que l’autel dédié à saint Philippe de Néri le fût aussi à sainte Cécile et que, sur le tableau composé en leur honneur, Cécile occuperait la droite, prescription qui fut exactement remplie
On conserve encore aujourd’hui dans la maison des Pères l’inscription qui rappelle la consécration de l’autel sous Calixte II, en 1 1 23, et les reliques, notamment celles des saints Côme et Damien, qu’on y gardait.
Au xive siècle, il y avait près de là une maison appelée, à cause d’une enseigne, sigmnn millier is , parce qu’alors, en l’absence de la numération urbaine, on distinguait les habitations par des désignations de ce genre 3 4.
Diverses églises S. Cecilia. — L’anonyme de Turin mentionne une petite église sous le titre de S. Cecilia de Montisfarfe qui « habebat unum sacerdotem », sans doute dans le voisinage de Saint-Nicolas in Carcere'".
Au Capitole, la chapelle du palais des conservateurs est dédiée à sainte Cécile5.
Il y avait aussi Santa-Cecilia dans le quartier de S. Angelo in Pescheria, appelée par Cencio Camerario S. Cecilia Cenci Pantaleonis et, dans la taxe de Pie IV, S. Cecilia nelle case de Savelli.
Dans l’ancienne basilique de San-Lorenzo-in- Damaso il y avait une chapelle en l’honneur de sainte Cécile 6.
Si la date n’était pas trop récente, nous indiquerions aussi la fresque de Pomerancio à Saint- Etienne-le-Rond, qui représente la sainte dans la chaudière, suivant l’usage du moyen âge 7.