‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monuments (volume 3)Chapitre 76 sur 343 · Id., p · texte numérisé non relu

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Gravure de François, médaillée en 1867.

splendeur continuelle les orages inférieurs, à ces cimes neigeuses que le soleil contemple toujours et que la corruption n’atteint jamais.

Fiesole n’a pas seulement à montrer les œuvres de son peintre angélique pour la gloire de sainte Cécile, elle peut rappeler aussi parmi les biens de son église le « monasterium S. Cæciliæ » mentionné par le pape Alexandre en 1176 L

Decimo (vin0 siècle). — S. Cecilia mentionnée. —

(1000) Collège de chanoines. — (1043) De nouveau

mentionnée. — (1440) Réunie à Scopeto. — (1443)

Séparée et dépouillée. — (1797) Réduite à simple

prieuré.

Le culte de sainte Cécile, si fervent à Florence au moyen âge, s’éveilla aussi de bonne heure dans les environs.

En suivant le val di Greve et laissant à droite S. Casciano, on trouve S. Cecilia-a-Decimo, ainsi appelée parce que la dixième pierre milliaire s’élevait là sur la voie antique.

Si la charte de donation attribuée à Charlemagne en faveur de l’abbaye de Nonantola n’est pas apocryphe, on peut dire que la corte di Decimo et la paroisse S. Cecilia qui y sont mentionnées furent données par lui à ses moines 3 (774).

En 1000, l’évêque de Florence y institua un collège de chanoines qui fut renouvelé en 1287.

Un instrument de ioq3 rappelle la paroisse de S. Cecilia-a-Decimo et S. Pietro-a-Decimo (aujourd’hui S. Pietro-di-Sopra) qui appartenait au comte Landolfo de Chianti. Le pays, au xne siècle, était sous la puissance des évêques de Florence.

L’église de S. Cecilia, au commencement du xve siècle, était si négligée qu’Eugène IV (1440) la réunit au couvent des chanoines augustins de S. Donato-a-Scopeto, près des murs de Florence; mais cette union fut brisée cinq ans plus tard par une bulle deCallixte III, qui laissa aux chanoines de Scopeto les biens appartenant auparavant à Decimo.

Ainsi appauvrie, S. Cecilia vit la prospérité

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