Cappelletti, Cliiese d’italia, X, p
églises en l’honneur de la sainte Vierge, de sainte Agathe ; ils eurent aussi un autel de Sainte-Cécile *.
Parme. — Monastère bénédictin de Sainte-Cécile mentionné dans les statuts du xme siècle. — ( 1 3oy) Inondation de la Parma. — (i3o8) Égout et pont voisins. • — (i322) Fondation de l’hôpital Sainte- Cécile. — (iqoS) Nouvelle inondation qui enlève le pont-levis. — (1430) Monastère de Sainte-Cécile uni à celui de Saint-Pierre. — ( 1 443) Nouveau bénéfice pour le recteur. ■ — (1475) On couvre la ruelle qui sépare la Parma des maisons de Sainte-Cécile. — Anciens plans.
Lorsqu’on arrive aujourd’hui à Parme par le chemin de fer de Plaisance et qu’on traverse sur le pont le large torrent de la Parma, au delà des sables que les flots laissent presque toujours découverts, on peut au loin apercevoir, sur la rive gauche3, les modestes toits de Santa-Cecilia 2.
Ce sanctuaire remonte aux dernières années du xiie siècle ; il fut fondé par le cardinal Pierre, lorsqu’il était légat à Parme ; à cette époque, le quartier de la rive gauche, où s’élevait San-Gervasio, avait vu sa population augmenter notablement et rendre insuffisante cette église. Le pieux prélat, par amour pour la sainte et la basilique dont il portait le titre, voulut y élever un nouveau sanctuaire sous le vocable de sainte Cécile. Il érigea une croix et bénit la première pierre de ses fondations. La nouvelle église releva du monastère de Saint- Alexandre, sur les terrains duquel elle était bâtie.
Non loin de là se trouvait Sainte-Marie-des- Templiers 3.
Les statuts de la commune en font mention en 1261 4. A cette époque, on ordonne que le canal