‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monumentsChapitre 104 sur 203 · Latin, 1052, f. 285, missel parisien · texte numérisé non relu

Latin, 1052, f. 285, missel parisien

au moyen-âge, n’est pas fort différent du précédent. Néanmoins on voit prévaloir le type du saint tenant sa croix toujours en forme d’X ; il la tient tantôt devant lui’, tantôt de côté, d’une seule main et posant à terre les deux branches inférieures * ; la scène se passe tantôt dans une église, tantôt au milieu de la campagne. (PL XV.)

On trouve aussi la mise en croix, et le crucifiement avec la croix en sautoir. Rarement, au XIV® siècle, le saint crucifié est représenté nu ; cette manière réaliste dut se propager au xv® siècle ; nous en avons trouvé des exemples dans les manuscrits de la bibliothèque Nationale. Un autre avec les jambes nues *.

Nous ne pouvons oublier une des gloires iconographiques de saint André, celle qui montre son effigie sur une multitude de monnaies, privilège ro3'al qui lui fut décerné en Autriche à Bozzolo, en Brabant, à Brescia, à Brunswick, en Écosse, à Hohenstein (Saxe), Lunébourg, Mantoue, Messerano, Minden, Luxembourg, Pomponesco, Rome, en Schleswig-Holstein (PL XLIII.)

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