Bibl. Nat., Lat. 856, f
5. Pour la mise en croix, bibl. Nat., Lat., ios2, f. 283'''’ ; 10483, f. 97 ; 13233, f. 301.
Arsenal, 602, f. 343 et diverses lettrines.
SAINT ANDRÉ
l’X dans les Légendes dorées' qui, à cette époque, ont employé tant de copistes et d’enlumineurs. Saint André y paraît avec les membres écartés, une longue robe à plis multiples, assisté de bourreaux qui l’attachent avec des cordes et devant Egée qui les dirige. Quelquefois les bourreaux ont à la tête les ailes de Mercure, signe de leur ministère diabolique.
Sur un bréviaire de Verdun nous le voyons sur une croix renversée, allusion à la tradition dont nous avons parlé
Lorsque la nature du manuscrit limitait les peintres ils avaient coutume de représenter saint André avec sa croix, soit à la main, soit pendant le supplice ; quand ils avaient plus de latitude, ils abordaient les diverses scènes de la vie de l’apôtre, telles que la barque de Pierre ou les deux frères pêcheurs ensemble*. Dans le manuscrit français 313, de la bibliothèque, ils suivent le saint pendant toute sa vie, nous le montrent à sa naissance pendant sa jeunesse, puis chassant les démons, tuant le serpent, ressuscitant les quarante hommes qui sortent de la mer, enfin son crucifiement sur une croix en X.
Le XV® siècle, dans la partie qui appartient encore