‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monumentsChapitre 47 sur 203 · MONTPELLIER · texte numérisé non relu

MONTPELLIER

tionnée dans une charte de 1074 Elle disparut j au XVI® siècle. i

Luçon. — Plusieurs paroisses portent le nom j

de notre saint apôtre. |

Sai)it-Audré d’Oniay. — L’ancienne église a j

disparu et a été reconstruite^.

Lyon* possède une église dédiée à saint André dans le quartier de la Guillotière, construite de nos jours.

Saint-André d’Apchou . — Église des xii* et ; XV® siècles.

Savignv. — L’église de Saint-André sert aujour- ! d’hui d’église paroissiale. |

Ile Barhc'^ . — L’origine du monastère de Saint- André se perd dans les légendes, mais elle est certainement très ancienne et antérieure à Charlemagne auquel Leidrade écrivait pour lui demander l’argent nécessaire et relever ses ruines. Les édifices carlovingiens furent renouvelés à l’époque romane. Les calvinistes les incendièrent et leur destruction incomplètement réparée fut achevée par les hommes de 1793. (PL XXXl.)

1. Bulletin de la Société archéologique de la Charente, 1894. L, C, 3.

Paul Ducourtieux, Limoges d’après ses anciens plans,

Abbé Lecler, Fouillé de Limoges, 1886, L, K, 1218.

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