‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monumentsChapitre 48 sur 203 · Vivien de Saint-Martin, Dictionnaire · texte numérisé non relu

Vivien de Saint-Martin, Dictionnaire

Thiollier, Le Fore^ illustré, LV

Ogier, La France par cantons, p. 694.

Guide JoANNE.

Album du Lyonnais, 1843, p. Ii2.

5. Les détails qu’on vient de lire ont été empruntés à la monographie de M. Niepce, L’Lle Barbe, son ancienne abbaye et le bourg de Saint-Rambert, Lyon 1896, in-S".

On peut consulter aussi :

Letourneur, Les masures de Vile Barbe.

Allmer, Inscriptions .

Abbé Rou.x, Album du lyonnais, 1843, >43- Un bon plan de Pile.

BÉzian' Arrov, Brièves et dévotes histoires de Vile Barbe.

Snry-le~Comtal . — L’église Saint-André dépendait du monastère de l’Ile-Barbe.

Marseille '. — La croix de saint André à Saint- Victor y aurait été apportée au commencement du v® siècle par Etienne, roi des Burgondes, qui l’aurait enlevée de Patras. Au vu® siècle, elle était à la garde des vierges Cassianites et de l’héroïque Eusébie ; après leur martyre elle disparut, on la crut perdue et elle ne fut retrouvée qu’en lat^o. On parvint à en dérober quelques morceaux à la Révolution.

Le cartulaire de Saint-Victor nous fournit plusieurs vocables de saint André aux xi® et xii® siècles *.

Meaux. — (dhellrs. — Eglise paroissiale bâtie en 1 202 *.

Metz. — Abbaye bénédictine L

Montauban L — Le Castera-Bonc^ct. — L’église conserve encore une abside du xii® siècle et, sur la clé de voûte du porche, un écusson des Bouzet. Au XV® siècle, elle prit le titre de Saint-Barthélemy.

Moissac (PL XXXj'L — Ln des piliers du cloître est orné de deux ligures, en bas-reliefs, de saint .\ndré et de saint Philippe.

Montpellier. — MiirvieT' . — Une chapelle appelée Sainf-Andricii , presque démolie, semble appartenir au xi® siècle.

Le département de l’Hérault ne compte pas moins de dix-huit localités portant le nom de Saint-André.

1. Voy. l’abbé Magnan, Notice sur la croix de saint André, 1836. L. j. 339.

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