‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monumentsChapitre 49 sur 203 · Rupin, L’abbaye et le cloître de Moissac, 1897, p · texte numérisé non relu

Rupin, L’abbaye et le cloître de Moissac, 1897, p

7. Mémoires de la Société archéologique de Montpell ier , 183c, p. 110.

SAINT A N DR K

Saint-André de Buèges'^ (St-Martin de Londres), appelée en 804 « villa Rohas ecclesiæ S. Andreæ ».

Nantes. — Dès Tannée 404, une chapelle fut fondée sous le nom de Saint-André ; l’ancienne abbatiale, supprimée en 849, fut reconstruite dans de petites dimensions au xviiT siècle.

Sept églises du diocèse avant la Révolution avaient ce vocable-.

Nevers — Mai\v. — Belle église du xiT siècle. Reliques de saint André à Achin. (PI. XXXIV.)

Saint- André-c)i-Morvand (commune de Lormes). — En 1171, nous trouvons ce titre « presbyter de Sancto Andrea ».

r conserve dans l’église une côte de saint

André

Nîmes b — L’Ordo du diocèse nous fournit une longue liste des églises consacrées à saint André.

Une église est mentionnée en 1096 sous ce nom : •<< Ecclesia S. Andreæ de Bernice »®.

Le célèbre monastère de Psalmodi avait une église de Saint-André.

Nous trouvons encore dans le dictionnaire topographique du Gard les localités dont voici les plus anciennes :

Saint- André de Camariffnan. — Mentionné en

Saint-André de Coduls. — Eglise ruinée près de Nîmes.

Sai)it-And ré de Costebalan. — Eglise ruinée près de Nîmes, mentionnée en 921.

I C.irtc iirchcologiciue de l’tlérault, 1879. Mémoires de la Soeiélé archéologique de Montpellier , VI.

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