‹ Archéologie égyptienne (volume 2)Chapitre 27 sur 68 · À L EXEMPLE TROP1ÇUE DE $T. CLEMENT · texte numérisé non relu

À L EXEMPLE TROP1ÇUE DE $T. CLEMENT

Comme le Commentaire de Mr. Letronne roule sur plusieurs termes de ce passage, je vais les aborder chacun séparément. Ces termes sont :

1 °. naQad idovvtç.

2°. (xvayyccrpovoi.

3 °. dvayXvtp co v.

QUESTIONS SUR L EXEMPLE TROPIOUE. 89 Ad 1 ra. 7ta()CiÔidoVT£Ç.

Mr. Letronne dit (2) que:

,, Les mois: vovç yovv rwv fiamlt'cov tnaivovç ,, d'eoî.oyovuévoiç pvd'Oiç rcaçad'iô'ovicÇ ne sont pas „ clairs. J’ai entendu , dit-il, les trois derniers „ dans le même sens que yçcaprj naçàdidovcu , en ,, latin Iradere lileris. (i

On voit ici que ce n’est point le contexte grammatical de la phrase, mais les trois mots ■3'æloyovutvoiç pv&oiç Tcaçaôïôovveç qui ne sont pas clairs au dire du savant helléniste, dont l’embarras se réduit, du reste, a fixer le sens du dernier mot, naçad'iâovveç. En effet, dans la seconde édition du Précis Mr. Letronne dit qu’il lui a paru ,, que le verbe naçadidovcu, dans ,,le membre de la phrase en question, devait ,, s’entendre dans le même sens que ou yQcccpfj ^Ttaçad idovcu, â)Xà pôvij dïdanxalicc. i(

J’avoue et ne puis dissimuler ma surprise à l’aspect de ces incertitudes d’un helléniste aussi habile que Mr. Letronne ! Ce passage extrait de Villoison(2) est conçu ainsi: To ze yàç ov yQccyfj n a q a à' i d 0 u r o , càXà uôvij d'idacxalia. Or, il

(1) Précis , page 332. de la i. édition.

(2) Anecd. Gr. T. II. Diatrib. page 182. note.

PREMIERE TARTIF..

est question ici des rapsodies d'Homère, que Ton transmettait à la postérité , naqtdidovvo, non par écrit , ofi yçaqiij, mais seulement par enseignement oral , alla fiôrrj âiâaoxaha. Maintenant je le demande a la critique :

Le mot de St. Clément naQaâidovveç, identifié par Mr. Letronne au mot du passage que je viens de citer, offre-t-il, peut-il offrir d’autre idée que celle de transmettre à la postérité? Et dès-lors, qu’y a-t-il d’obscur dans les mots d'eoloyovfiévoiç fiviloiç naqadiâovveç discutés par le savant helléniste ? Il est vrai que, dans sa première version , Mr. Letronne avait rendu le mot Tiaqaâiâovveç par: quand ils veulent faire connaître ; mais ici je remarquerai que les mots faire connaître signifient de rigueur transmettre une connaissance , un fait, de même quENSEigner ; delà les deux acceptions du mot naqadiôovai, dont l’idée secondaire d'ENSEiGNER résulte immédiatement de l'idée première de ce mot qui signifie transmettre « la postérité , idée qui serait d’ailleurs exprimée par le mot traditionner , si cette forme verbale du mot tradition eût été en usage, comme elle l’est en grec et en latin. En dernière analyse , la version de Mr. Letronne : ,, transmettre les louanges des rois“ n’est insuffisante, qu’en ce que le mot trans-

Questions sur l’exemple tropique. 91

mettre n’exprime point A lui seul les idées que renferme le mot naqadidôvai , qui signifie transmettre À la postérité. Si donc, pour ma part, j’ai rendu ce mot par consacrer, c’est d’abord, parce que consacrer signifie ici perpétuer ostensiblement un fait — ensuite parce qu’a ce titre, le terme consacrer convient mieux qu’un autre aux caractères sacrés , exprimant des mythes théologiques.

Ad 2m. âvayqayovoi.

Dans sa première version , Mr. Letronne a cru pouvoir rendre ce mot par ils représentent — dans la seconde il le traduit par ils emploient.

Sont-ce la les significations du mot àvayqâcp w ? Si le mot TuxQaôidoviaç, n’eût point été dans le texte, le mot àvayQcccpovoi y aurait exprimé infailliblement les idées de rendre public , de transmettre à la postérité , données dans les dictionnaires, et conséquentes A l’acception directe du mot àvayçâyo) , qui signifie ici inscrire sur les monumens. (1) Pourquoi donc, dans une question d’analyse, abandonner le mot propre, l’équivalent du mot âvayQayovoi , et lui préférer des expressions qui portent A faux?

(1) U v a y y acp i i v fiç t 'ov tçIttoÔii t>/v nôhv : in tripode urbem inscribeke. Thucydide.

La phrase:

^ivayyâcpovoi âià tmv àvayhmdiv

signifie de rigueur:

ILS INSCRIVENT CH (llWglypheS.

Je dis de rigueur, car il s’agit ici rigoureusement de traditions monumentales, par conséquent d'iNSCRiPTiONS. Or, la phrase de la nouvelle version de Mr. Letronne :

„ ils emploient les anaglyphes (( non plus <pie la phrase primitive :

,, ils representent par des anaglyphes ne saurait, dans une question d’analyse, équivaloir à la phrase :

ils inscrivent en anaglyphes, qui répond aux mots grecs :

ccvccyç a cpovoi âià tmv âvaylvcpwv.

Je dis que les mots , iis représentent , ils emploient, sont défectueux, parce que ni l’un, ni l’autre n'olFrent l’idée des monumens dépositaires des louanges royales, dont il est question dans le texte de Clément d’Alexandrie.

J’insiste sur cette impropriété des deux termes, non seulement par les considérations cidessus, mais aussi parce que, dans la doctrine de Mr. Champollion, admise par Mr. Letronne, les anaglyphes ont été également représentés et employés ,, sur les parois des tombeaux, dans

DOCTRINE DE Cil. SUR LES ANAGLYPIIES. 93

„ les manuscrits , sur les enveloppes et cercueils „des momies , etc. “(1) que les papyrus étaient d’autant moins monumentaux qu'ils étaient ensevelis dans les tombeaux; et qu’ainsi, pour me servir des expressions de Mr. Letronne , on n'aurait pu ni faire connaître ni transmettre les anaglyphes représentés ou employés sur les parois des tombeaux, sur les papyrus, etc.

J’aborde la doctrine de Mr. Champollion sur

les ANAGLYPIIES.

ad 3m' dià voir avaylvcp üv.

Le mot AN AF AY<î>ON a été, jusqu’à l'avènement du Précis de Mr. Champollion le jeune, un simple ternie d'art , exprimant une sculpture , une ciselure en bosse sur un plan quelconque — en un mot, un bas-relief. Mais voici venir ,, la nouvelle théorie u (2) de l’Egyptologue et nous apprenons que les anaglypiies étaient ,, des peintures et tableaux sculptes qui ne ,, retracent point des scènes de la vie publique ,,ou privée, mais qui sont des compositions ex- ,,traordiuaires, où des êtres fantastiques, soit „même des êtres réels qui n’ont entre eux

(1) page 348. de la 2. édition du Précis.

(2) page 250. lignes 25. 20. de la 1. édit, du Précis et page 300 de la seconde, lignes 4. 5.

„ aucune relation dans la nature, sont cependant unis, rapprochés et mis en action. Ces „ bas-reliefs, dit Mr. Champollion , purement ,, allégoriques ou symboliques , qui abondent sur „les constructions égyptiennes, /tirent particu - „ lièrement désignés par tes anciens sous le nom ,, cTanaglypiies , nom que nous adopterons dé- ,, sormais. “Ci)

Nous trouvons la même assertion dans le chapitre de la conclusion de son système où Mr. Champollion nous dit que :

,, Certains bas-reliefs égyptiens , oit peintures composées d'images d’êtres physiques ,,et surtout de Jigures monstrueuses , groupées ,,et mises en rapports, n’appartiennent pointa „ l’écriture hiéroglyphique; ce sont, dit-il, des „ scènes purement allégoriques ou symboli- „ ques, et que tes anciens ont distinguées sous la „ dénomination cf anaglyphes, nom que nous „ devons leur conserver. “(2)

Or, les anciens de Mr. Champollion se réduisent a Clément d’Alexandrie dont il indique

(1) 1. c. pages 300. 301- de la 1. édition et pages 348. 349. de la seconde.

(2) 1. c. page 383. de la i. édition et page 449. de la deuxième.

DOCTRINE DE Ch. SUR LES ANAGLYPHES. 95

le texte pour appuyer sa première assertion. (1) Avant d’examiner la valeur de ce mot dans le dit texte , je citerai ici les autres auteurs anciens qui ont parlé d’ANAGLYPHES, et je commence par les auteurs latins dont les données, relatives a ce mot grec, ont été recueillies par le laborieux Ducange. (2)

„Anaglyphus, Coelatus, sculptus, ex Graec. „âvâylv cpo ç. Yetuslnterpres Juvenalis Sat. 14. ,,Hic laeve argentum. Anaglyfa sigittis. Vir- „gilius, et aspera signis. Quod expressit Me- „tellus in Quirinalibus :

,, Qui bibitur scypho vivis signis Anaglypho. „Eucherius Lugdun. in 3. Reg. cap. 17. Ana- „ glypha dicuniur Latine coclaturae , coelata. ,, Sunt autem vasa aurea, vel argentea signis „ eminentioribus extra intusque expressa : baec „et alio nomine sculpta vocantur. Anaglypha „vasa dicta, quod superius sint sculpta. Eadem „habent Isidorus lib. 20. cap. 4. etPapias. Idem „Papias : Anaglyphica, eminens sculptura.

„ Glossae MSS. Anaglyfa , vasa supersculpta.

(1) I. c. page 301. de la 1. édition et 349. de la seconde.

(2) Glossarium ad Scriptores viediae et infimae Jaiinilatis.

„Ugutio et VTill. Brito. Anaglypha dicuntur ,, super eminentes pirfurae , sicut fieri solet in ,, frontibus , quarumdam Ecclesiarum. Ebrardus „ Betuniensis in Graecismo : Die coelaturas, (puis ,, Graccus ànaglypha dicii. Anastasins in S. ,, Silvestro pag. 18. Calicem argenteum Ana- „glyphum. In S. Damaso pag. 131. Donavit „scyfum Anaglyphum pens. lib. 10. In Leone HL pag. 131. Fecit supra Crucera Anagly- „phum intersulilem. (î) Léo Ostiensis lib. 1. „ cap. 28. T osa argentea Anaglypha inaurata. „Yita S. Odilonis Abbatis Cluniac. cap. 23. 77- ,, frets quibusdam vasculis Anaglypha J' ïisililaie „ coelalis. Chronicon. Gemblacense : An aglypho „ opère coelatus , decoratus. Yita S. UrbaniEpis- ,, copi Lingou. cap. 1. Capsa opéré An aglypho „decornta. Ita in Yita S. Joanuis Eleemosyn. „cap. 9. n. 52 apud Sugerium lib. de Administr. „ sua cap. 32. et alios non semel. t(

,, Anaglypha, fem. gen. O pus anaglyphum. ,,Ratbertus de Casib. S. Galli cap. 1. Crucem ,, etiam illam honorandam S. Ylariae. Tutilone ,,nostro Anaglyphas par mile ex eodem auro ,,et gemmis mirificavit. Idem: Pictüras et

(1) Intersatilis cLez Duoange, pag-e 1495, est rendu par interrasîlis , coelatus, incisas, Anaglypha sculpta.

Doctrine de Ch. sur les anaglyphes. 97

„Anaglyphas carminibus et epigrammatis de- ,, corabat. Et infra: Rogatur ibi morari, usque „dum thronum Dei in brcictea altaris aurea ,, coelnret , cui similem Anaglypham raro usque ,, hodie videre est cdteram.(i

,, Anaglyphatus, Eadem notione , qua Ana- ,, glyphus. Anastasius in S. Innocentio PP. ,, Scyphum nrgenteum Anaglyphatum. “

,, Anaglypta in asperitatemque excisa , dixit „Plinins lib. 33. cap. 11. Anaglypticum metal- ,,lum, Sidonius lib. 9. epist. 13. Trulla argen- ,, tea Anaglypta, in veteri Inscriptione apud „ Gnalternm in Tabnlis Siculis n. 358. “

„ Anaglyphicüm Opus. Chronicon Fontanel- ,,lense cap. 16. Calices argenteos deauratos „ Anaglypliico opéré paratos. (Act. SS. Bened. ,, saec. 4. part. 1 . p. 639. Alterum caïicem ar- „genteum Anaglyfico opéré factum.) “

,, Anaglypïiarius, Idem quod Anaglyphus.

,,Translatio corporis S. Hnnegondis inter Acta ,, SS. Bened. saec. 5. p. 223. Sumpto siquidem ,, vir ille negotio, componi fecit loculum opéré ,, Anaglyfario, in longum mensura duorum ,, semicubitonnn. ie

,, Anaglypfiarius, CaeJator, scutpfor, Papias: ,, Anaglypharius, Sculplor. Gloss. Lat. Gall. ,, Anaglypfiarius, Peintre ou Entailleur. u

Plus, TMartial dans son Liv. IV. 39. Epigramme : „Ncc mensis anaclypta de paierais u.

Ces données résumées, nous donnent:

Anaghjpha : eminens sculptera; — sigms eminentioribus , extra intusque expressa.

— Anaghjpha supereminentes piclurae.

— Anaghjpha , vasa supersculpta.

— Vasa anaghjpla in asperitatemque excisa.

— Capsa, opéré anaglypho decorala.

Enfin , les expressions :

— Opus anaglyphum,

— Anaglyphicum opus, ne démontrent-elles pas que le mot anaglypha exprimait tout simplement un procède, un genre de sculpture , sans aucun rapport à l’objet de telle ou telle représentation? Que le mot anaglypha ne signifiait pas plus que bas-reliefs de nos jours?

On pourra objecter peut-être , que l’acception directe du mot grec Avccylvcpov, exclusivement admise dans les données qui précèdent, ne saurait détruire le sens que Mr. Champollion lui reconnaît dans son application aux bas-reliefs et peintures mystiques des Egyptiens.

Cette objection est la seule que l’on puisse imaginer en faveur de la doctrine, désavouée par

DOCTRINE DE Ch. SUR LES ANAGLYPHES. 99

la présence de tant d'autorités contraires à ses intérêts. Mais cette objection arbitraire ne ferait que compliquer les difficultés. En effet, dans l’hypothèse même que le mot àvàyXvcpcc, exprimant toutes sortes de bas-reliefs du style grec, n’importe leur objet — aura été affecté par les voyageurs grecs à l’indication spéciale des basreliefs et peintures mystiques des Egyptiens , il restera toujours la question de savoir comment ces mêmes voyageurs auront appelé ceux des bas-reliefs égyptiens qui, comme le dit Mr. Champollion lui -même „ représentaient ,, simplement des scènes historiques , religieuses , „ civiles ou militaires, et qui, loin d’offrir aucun ,,sens occulte, n’ exprimaient que ce qu’ils mon - „ traient réellement aux yeux? u Je le demande d ailleurs: Mr. Champollion, qui prétend que les

BAS-RELIEFS et PEINTURES ALLEGORIQUES furent

particulièrement désignés par les anciens sous le nom d’ANAGLYPHES, nous a-t-il dit quelque part dans ses ouvrages comment ces mêmes anciens appelaient les bas-reliefs représentant des tableaux proprement dits , qu’il a distingués de ses anaglypfies ?

Pour suppléer au silence de l’Egyptologue, je vais citer la donnée deStrabon, le seul des anonymes de Mr. Champollion qui , à ma connais-

sauce, ait employé) le mot AvuyXvifa en parlant

(le BAS-RELIEFS EGYPTIENS.

En décrivant 1 ’hiéron d’Héliopolis, le célèbre Géographe parle en ces termes des représentations sculptées sur les parois des pléres du pronaos du temple :

— xov âè nqovâov nao r/.âreoov TTQÔxeixai xéi Xeyopeva ttxeçcc' tgi ât xavxa ioovipij xo> vaut xttytj âvo , .... ANArAY*ï>A2 ô' tyovaiv oi xoryoi ovxoi fi f y d À ut v e i ù ut 7. ut v , ouo tut v xoTç Tv()()Xjviy.oïç , vmï xotç dctya/oiÇ ocpoâna xutv Tcaxtù xolq Ekhjoi â rjuiovQyrjuccxutv. ( i )

Mr. Letronne, dans son Mémoire sur Je monument d 'Osymundyas , (2) et Mr. Gail, dans ses Recherches sur les Hiérons de V Egypte , (3) ont rendu ce passage ( à commencer par le mot àvaykvcpàq) de la manière suivante:

,, Les parois de ces ptères sont couvertes de „ grandes Jigures sculptées en anaglypiies, ,, semblables aux sculptures tyrrliéniennes ou „aux très -anciens ouvrages grecs. a

Or, les mots âv ayXvup àq ueyakow dô'uïkutv que Mr. Letronne traduit par : de grandes figures sculptées en anaglyphes, offrent -ils l’idée que

(1) Lib. XVII. Cap. I. §. 28.

(2) Journal des Savans Juillet 1822.

f3) On lit à la page 15. les deux traductions.

DOCTRINE DE Cff. SUR LES ANAGLYPHES. 1 Of

Miv Champollion attache au mot dvâylvcpa dans sa doctrine ? Sculpter en anaglyphes ne signifîe-t-il point ici sculpter en bas-reliefs P Je restituerai même au mot eidwhmt le sens qui lui convient dans la donnée, et qui exprime les idoles , les simulacres des dieux , ce que n’exprime point le mot figures (i) admis par Mr. Letronne; et je demanderai si, dans ce sens • plus conforme a la chose , les mots grandes idoles, ou grands simulacres sculptés en anaglypiies, peuvent favoriser les leçons de Mr. Champollion sur les anaglyphes? Trouvera-ton ici encore une objection? Dira- 1- on que la donnée de Strabon, étant purement et simplement descriptive , et nullement scientifique , cet ancien a dû employer le mot dvd y l v < p a dans son acception directe et vulgaire , savoir, celle de bas-reliefs?

(1) On dira peut-être que l’idée A' idoles ou de simulacres est inadmissible, vu quelle serait contradictoire au fait de la ressemblance que Strabon trouve entre ces représentations et celles des Tyrrhéniens , et surtout ( tr (pôbnu) des Grecs Anciens ; mais cette objection , que je n’adinets d’ailleurs qu’hypolliétiqueinent , ne serait d’ancun poids, vu que la ressemblance signalée par Strabon concerne les ou vu ag es (Sriuiovoy)juûion’) de sculptures anaglyphiqucs , et non le sujet des anaglyphes.

La réponse à cet argument résultera de l'analyse des paroles de C ément d’Alexandrie, la seule autorité signalée d’une manière patente dans les deux Précis du Système hiéroglyphique de Mr. Champollion.

Page 1