DIVINS FIGURATIFS
Dira-t-on , que Mr. Champollion a cru devoir omettre la classe des noms divins figuratifs précisément par la raison que ces caractères ne font pas partie du système hiéroglyphique; mais cette raison spécieuse, loin de justifier l’omission dont je parle, ne ferait qu’aggraver les inconséquences de l’Egyptologue , car :
1, En distinguant fort bien , comme il l’a fait, les trois premières classes de signes figuratifs qui font partie du système hiéroglyphique , il auroit pu, sans inconvénient, y joindre la quatrième , en remarquant que cette dernière classe de signes figuratifs ne fait point partie du système hiéroglyphique.
2, Si Mr. Champollion s’est fait scrupule de coter à la suite des trois premières classes de signes figuratifs, les noms divins qu’il appelle également figuratifs, par la raison que ces derniers ne font point partie du système hiéroglyphique , cette même raison entraîne avec elle l’inconséquence du motif qui le
Caractères symboliques de Ch. 257
détermina à traiter des noms divins figuratifs, tont-à-fait étrangers à la question.
Je me réserve d’examiner par la suite l’expression de ces images monstrueuses, que Mr. Cbampollion se plait à nous donner pour des images directes des divinités égyptiennes.
Je passe aux signes symboliques.