‹ ArchiloqueChapitre 100 sur 258 · Archil., fr · texte numérisé non relu

Archil., fr

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satirique d'Archiloque, pour être moins virulent que dans.les iambes, se donnait encore assez libre carrière. Par eux-mêmes, ces deux vers, qu'Athénée a rapportes mais à tort à une courtisane fameuse du temps de la comédie nouvelle l, ont tout le caractère d'une pièce ancienne : outre le jeu de mots, dont on retrouverait comme un pendant chez le poète Alcman2, les mots mêmes de G-r/.f, et de xcpwvv; appartiennent, nous le savons, au vocabulaire du vieux maître3. Quant aux dédicaces proprement dites, funéraires ou votives, il dut y en avoir dans l'édition alexandrine d'Archiloque ; lorsque Méléagre composa sa couronne, c'est dans l'œuvre des grammairiens qu'il puisa, et, s'il ne recueillit que quelques épines de cette fleur piquante, « quelques gouttes d'eau de cet océan4 », c'est sans doute que la sévérité de cette poésie archaïque inspirait plus d'admiration que de goût au délicat poète syrien "'. En tout cas, les épigrammes d'Archiloque, quel qu'en fût le nombre, devaient dans l'édition alexandrine se joindre aux élégies, suivant un usage connu6, et non, comme le pense M. 0. Grusius", aux poésies lyriques. Est-ce

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