‹ ArchiloqueChapitre 165 sur 258 · Archil., fr · texte numérisé non relu

Archil., fr

Kp'j7iTwpi£v ô' avirjpà rioTsioiwvo; avaxTOç Swpa.

La restitution de ce vers n'est pas certaine.

LES IDÉES RELIGIEUSES d'aRCHILOQUE 181

consumer la tête chérie et les membres gracieux d'un ami1. Une autre invocation à Hépha^stos fait appel à sa puissance bien connue, aux faveurs qu'il a coutume d'accorder :

yapiÇeu B oiarcep yapiÇEai*.

M. Jurenka entend ces mots delà richesse proprement dite, et les rapporte à une prière du poète tombé dans la pauvreté et la misère3. Notre impression est tout autre : si l'hymne homérique à Hépha^stos se termine par une invocation de ce genre (StSou z% yz-.-.r^ te v.y.\ SXpov4), il s'en faut que cette richesse, cette prospérité, soit le privilège de ce dieu ; car la même formule termine l'hymne homérique à Héraclès 5, et, avec non moins de raison sans doute. Callimaque l'a reprise à la fin de son hymne à Zeus(i. Il est bien vrai que, selon Diodore, Héphaestos était vénéré par les Grecs comme le principal auteur des progrès matériels et industriels de l'humanité7; mais c'est comme dieu du feu qu'il avait cette attribution, et la môme qualité essentielle nous paraît contenue dans ces mots d'Archiloque, XapiÇeu z'z\y-.iz yapiÇeu. Si le poète appelle Héphaestos à son secours (xaî y.zi zj\j;j.y.yz: Youvoujjiivto), n'est-ce pas

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