Archil., fr
Bo-j; lorîv f(fjiïv èpyaTï]ç Èv otxcT) zopwvo;, È'pytov tSptç O'joajxwç...
M. Reitzenstein (Ind. schol. RosL, 1S91-1892, p. 14), lit à la fin du vers 2, dans l'un des manuscrits de YEti/mologicum Magnum, d'où est tiré ce distique, les lettres ovSap au lieu de oùSafiw;, et il cherche, pour la fin de l'iambe, un composé du verbe àpo^v, en faisant observer que poC; et àpoôv « saepius obscoeno sensu usurpantur ». Mais M. Peppmùller, s'appuyant sur la même lecture, propose o-iS'àpyô; ttots (Devl. philol. Wochenschr., 1892, p. 1607), correction adoptée par MM. O. Crusius et Jurenka. — En partant de la leçon o-joa^àiç, qui semble la plus autorisée (cf. Miller. Mélanges de littérature grecque, p. 194), M. U. Bahntje [Quaestiones archiloch.eae, p. 43-44), propose o-jca^dSç za/.oç, ou, d'après Kaibel, oiiô'aXXtoç xocxéç. On voit que les plus récents critiques interprètent ces deux vers au sens propre : * J'ai dans ma maison un bœuf laborieux, aux cornes recourbées, habile au travail, jamais inactif. »
A-jTTïivoç k'y/.îiu.at t;ô6û> ■i'b'jyrjz,, yxi i-r^'. Beâv ôSuvtjuiv ïv.r-i
T.lT.y.OU.Virj- 5'.' Ô<TT£WV.