L ÉDITION ALEXANDRIE
il, est le meilleur1 », et nous admettrons sans peine que cette admiration reposait sur une étude approfondie de l'œuvre tout entière. A son tour, Aristarque, en reprenant pour son compte le commentaire d'Archiloque, suivit dans ses :j-z\vnt[j.0L-.y. l'ordre adopté par son prédécesseur, sans refaire l'édition elle-même.
La disposition des matières dans cette édition alexandrine peut, en effet, se restituer aisément. D'abord la nature même des œuvres d'Archiloque entraînait une distinction nécessaire entre les iambes, les élégies et les hymnes. C'est la classification qu'observe déjà Tbéocrite, dans l'épigramme composée à la louange d'Archiloque ?. C'est de la même façon que Suidas parle des élégies et des iambes de Simonide \ tandis que. pour Hipponax, les citations anciennes se rapportent seulement à deux livres d'iambes 4. Cependant, l'édition alexandrine d'Archiloque comportait une importante subdivision. Le nom d'iambe est le terme général sous lequel le poète lui-même avait désigné ses poésies :
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