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espaces, un des modes de décoration les plus rationnels, d'après les principes dont nous avons eu l'occasion de parler
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plus haut, consistera à accuser la construction par des joints ou par des refends et des bossages.
Pour le piédroit, on les dispose symétriquement par rapport à son axe vertical, et les saillies des moulures se comptent en prenant comme nu le fond de refends. La figure 106, qui représente un profil d'imposte, permet de s'en rendre compte.
Pour l'arc, deux procédés peuvent être employés, selon qu'on veut accuser la construction de celui-ci différente de celle des tympans, ou qu'on veut, au contraire, indiquer l'uniformité de construction.
Dans le premier cas, on aura par exemple la disposition de gauche de la figure i07; dans le second cas, on pourra adopter celle de droite. Cette dernière disposition peut elle-même être légèrement modifiée dans l'esprit de la figure iil, qui représente une travée du soubassement des palais de la place de la Concorde, dont nous avons déjà eu l'occasion de parler.
Enfin, on peut aussi n'indiquer que les refends des assises horizontales et des claveaux, comme dans le soubassement du pcilais du Luxembourg, à Paris.
Arcliiyoltes et impostes à moulures. — Lorsqu'on indi(|ue Tare par une plate-bande saillante ou archivolte, celle-ci peut être lisse ou ornée de moulures, dont le profil se prêl«» aux diversdegrés de richesse ou de simplicité que l'on veut exprimer. Ce profil est presque toujours formé par une moulure ou un cor[)s de moulures saillant, qui accuse la de mi-ci rconf é r e n ce e x té ri e 1 1 r e d e l'arc, et par quehiues filets ou plates-bandes très peu accusés qui
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décorent la partie plane. Le principe de décoration dr.^
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chivolles est le m^me que celui des architraves dont elles tiennent lieu.
Les figures 108 et 109 donnent deux exemples de profils d'archivoltes, dont la ressemblance avec celui des architraves est frîippante.
Une archivolte moulurée est, d'ordinaire, supportée par des impostes décorés de la même façon. Le profil des impostes affecte la forme générale d'une corniche ou d'un bandeau, c'est-à-dire qu'il présenta; un larmier dont la fonction s'explique suffisamment ici. La figure 106 endonne un exemple.
Quelquefois l'imposte, prenant I plus d'importance, rappelle les
divisions d'un entablement complet, avec quelques simplifications, ou d'un chapiteau à astragale et gorgerin, comme on le voit dans l'exemple de la figure i 10.
Ces divers procédés de décoration des arcades serviront à donner une idée de la variété qu'on y peut introduire.
Ainsi, on combine quelquefois pour la décoration de l'arc le système des refends et celui de l'archivolte. Celle-ci est interrompue alternativement par des claveaux à bossage (fig, 111), ou bien elle n'est interrompue qu'à son sommet par une clef décorée ifig. 116 et 117).
Lors(|u'un piédroit de faible largeur reçoit deux archivoltes, il arrive très souvent que l'épaisseur de chacune d'elles est supérieure à sa demi-largeur. Dans ce cas, les moulures extérieures se rencontrent, comme on peut le voir dans la figure 112, et, autant que possible, on s'arrange à avoir comme moulure extérieure un filet dont le champ se retourne complètement d'une arcade à l'autre.
Vm. 110.
Socles. — Les socles sont, en général, formés par un dé de
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hauteur variable, légèrement saillant, et raccordé avec le corps du piédroit soit par un champ incliné, soit par un congé (flg, 112), ou par quelques moulures simples. Si Ton
Fio. m.
Fio. 112.
veut obtenir plus de richesse, on donne à ce dé plus de hauteur, on le fait reposer sur le sol par une plinthe de faible saillie et on le couronne par une légère cymaise {fig, 113).
Arcades de Bramante. — Parmi les tentatives qui ont été faites pour donner aux arcades des proportions définies et simples, et une expression de noblesse comparable à celle de» ordres grecs, il faut citer celle qu'un architecte italien du commencement de la Renaissance, Bramante, essaya dans réglise Saint-Laurent, à Rome {fig. 113).
La hauteur de ces arcades est exactement le double de leur ouverture; la largeur des piédroits est le quart de cette ouverture, et, par conséquent, le sixième de leur hauteur. L'imposte a en hauteur le douzième de celle du piédroit ou la moitié de sa largeur. Le socle est remplacé par un piédestal qui a comme hauteur le quart de celle du piédroit. Celuici, légèrement diminué vers le sommet, repose sur son piédestal par quelques moulures formant une sorte de base ; il est décoré d'encadrements indiquant la construction par grands
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blocs, et il se termine sous l'archivolte par un imposte finement traité avec astragale et gorgerin orné de llt^urons. L'archivolte est de très faible épaisseur, et ajoute par sa finesse au caractère d'élégance et de hardiesse de l'arcade qu'elle couronne. Sa largeur est contenue deux fois et demie dans celle du piédroit.
Fio. 113.
On le voit, le grand architecte a donné une solution remarquable, quoiqu'elle ne fasse pas autorité. Ces arcades ont un réel caractère d'élégance, et l'œil est agréablement impressionné par leurs proportions élancées et harmonieuses qui se réduisent pour toutes les parties à quelques rapports très simples. Toutefois, il faut convenir qu'elles n'ont pas, à un aussi haut degré, le caractère monumental qu'on remarque dans les édifices de la Grèce qui ont consacré les ordres de colonnes. Sans vouloir affirmer qu'on n'atteindra jamais ces qualités avec le système des arcades, il est permis de croire que les formes qu'elles accusent s'y prêtent beaucoup moins et qu'il faut voir là une des principales causes qui ont fait échouer, jusqu'à présent, les tentatives comme celle de Bramante.
D'autres tentatives moins originales, mais qu'un usage
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très répandu a consacrées, ont été faites dans un tout autre esprit. Le principe de ces modifications réside dans Tapplicalion aux arcades du système des colonnes et la combinaison de ces deux genres d'architecture.
Arcades sur colonnes. — La disposition la plus ancienne parait remonter à répo(|ue de la décadence de TEmpire romain ; mais les architectes chrétiens en firent un très grand usage et après eux les sectateurs de Mahomet s'en sont emparé et en ont fait le principe de leur architecture. Elle consiste à remplacer le piédroit rectangulaire par la colonne. L'arc est en quelque sorte une architrave courbe à laquelle on a dû donner cette forme pour utiliser des matériaux différents. Cette dernière idée n'a point toujours prévalu. On trouve des exemples de colonnes supportant des arcades, auxquelles on a ajouté un entablement complet entre le chapiteau et la retombée des arcs, disposition qui n'est nullement motivée et ne peut être admise que comme rappel de lignes, dans une série d'arcades rattachées à un mur sur lequel se profileraient les mêmes moulures.
Les architectes de la Renaissance acceptèrent les arcades reposant sur des colonnes; mais, préoccupés de mettre toutes leurs œuvres en accord avec l'art grec, qui leur fournissait des modèles, ils donnèrent à ces colonnes les proportions qu'elles avaient comme supports d'entablements.
La figure 114 représente un exemple de ce genre.
Ces arcades sont très hardies, mais en revanche l^ j-^ n'offrent pas à l'œil l'appa- U O rence de la solidité. A ce Fio. H'«.
point de vue, elles sont
même très défectueuses. La naissance commune do deux arcades consécutives présente une section carrée qui, pour
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être circonscrite au sommet circulaire de la colonne, se l'éduit à des dimensions très faibles.
On sent que la moindre perturbation d'équilibre en occasionnerait la rupture. On peut y remédier dans une certaine mesure en faisant reposer les archivoltes en surplomb sur le nu du fût à son sommet, comme cela s'observe dans notre iigure, où elles sont à Taplomb de la base.
Mais cette légère modification n'apporte guère plus de solidité au système, et si ces arcades présentent, en raison de leur finesse, de réels avantages pour de simples portiques très
ouverts, on ne pourrait, en général, les employer avec sécurité pour Tétage inférieur d'un édifice où elles auraient à supporter une forte charge de maçonnerie. Dans ce cas, on pourra augmenter la stabilité de l'ensemble eu donnant aux colonnes moins de hauteur, tout en conservant le même diamètre. C'est dans celte voie, en particulier, que s'étaient engagés les architectes romains et, quoique informes encore en bien des cas, leurs essais paraissent plus près de la solution véritable du problème que ceux qui ont été tentés dans les autres sens.
Ils furent repris par les architectes des premiers temps de la Renaissance. Ceux-ci ne s'en tinrent pas seulement à la forme circulaire pour les supports, ils eurent l'idée d'adopter la section octogonale qui, tout en donnant plus de légèreté au support carré, offre une
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plus grande résistance que la colonne. De plus, dans les cas où ils employaient cette dernière comme support d'archivolte, ils lui donnaient une hauteur considérablement réduite. Ainsi notre figure 115 reproduit une travée du palais de Venise, à Rome, où ces deux dispositions ont été appliquées avec beaucoup d'art et produisent un effet très heureux. L'étage inférieur est un portique à piédroits octogonaux, tandis que, dans l'étage supérieur, les arcs sont supportés par des colonnes à chapiteau ionique ayant à peine six diamètres en hauteur.
L'œil est ici agréablement impressionné par des formes et des proportions qui lui donnent des garanties suffisantes de solidité et qui conservent cependant un air de légèreté et de distinction.
Arcades avec colonnes. — Malheureusement, les architectes de la Renaissance abandonnèrent vite cette disposition pour en adopter une autre dont l'idée est due également aux Romains, mais qui est beaucoup moins rationnelle en principe, quoique, dans certains cas, on puisse pourtant lui donner une signification et un caractère très légitimes. Elle consiste à décorer les piédroits des arcades au moyen de colonnes engagées ou dégagées que surmontent des entablements. L'ossature de la construction est formée par des arcades; la décoration accuse, au contraire, des plates-bandes. L*antagonisme est flagrant.
Cependant cette disposition a été tellement employée que nous ne sommes plus choqués par ce qu'elle a d'essentiellement contradictoire. Notre œil s'y est peu à peu habitué. Il faut convenir, d'ailleurs, que le sentiment des convenances est intervenu en maintes occasions pour la modifier et en tirer une expression vraie des nécessités de la construction. C'est en particulier lorsque, réduisant la saillie de Tentablement, on en fait coïncider la frise avec le nu du mur, où sont percées les arcades et qu'on le fait rfîssauter au-dessus des colonnes. Celles-ci apparaissent alors comme des contreforts qui communiquent plus de solidité aux piédroits, en mémo temps qu'un aspect plus monumental. La figure 116 en donne un exemple : elle représente la moitié du porti(|ue,
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dû à Bramante, qui orne la façade de Téglise de SpolMe. Cet arrangement ofTre surtout un avantage lorsqu'on se sert de statues pour la décoration et qu'on les place au-dessus des colonnes, qui jouent alors le rôle de piéde^slaux et de contreforts tout à la fois. On peut voir un fort bel exemple de ce genre dans le portique qui décore le rez-de-chaussée de la
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coui du Carrousel. Il est couvert intérieurement par une série de coupoles que séparent des arcs doubleaux dans Taxe des colonnes. L'ordre est élevé sur un piédestal, et Tentablenient surmonté d'une sorte de chéneau formant au-dessus de chaque colonne un socle qui porle une statue.
Loisque la colonne est complètement dégagée du piédroit, comme cela a lieu pour les pavillons du Louvre qui terminent et encadrent les [)ortiques déjà cités, ou encore pour lare de triomphe qui se trouve sur la même place, il devient nécessaire de la motiver par une statue, par un vase, par une console ou un autre ornement analogue capable de former amortissement.
Pour que la combinaison des deux systèmes, arcades et ordres, forme un ensemble harmonieux, on conçoit qu'il faut
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accommoder les proportions de l'un à celles de l'autre ; que les arcades employées avec l'ordre dorique seront moins élancées que celles que décorera l'ordre ionique; et ces dernières moins encore que les arcades combinées avec l'ordre corinthien. On peut adopter, dans le cas des arcades avec colonnes montées sur piédestaux, la proportion de 4 modules pour la largeur des piédroits, ce qui donne 1 module pour l'épaisseur des archivoltes. Si les colonnes reposent sur un socle peu élevé ou sur le sol, on donnera aux piédroits un peu moins de 4 modules en largeur. Les ornements y seront aussi traités avec les différences que comportent les trois ordres. Généralement l'archivolte est interrompue à son sommet par une clef décorée ou lisse qui forme liaison entre les deux systèmes d'architecture en venant s'appuyer sous l'architrave. Les deux moitiés de tympans, ou écoinçom^ sont souvent décorées de palmes, de médaillons ou de boucliers, ou simplement d'encadrements à moulures.
La figure 116 offre un exemple d'arcades employées avec l'ordre corinthien, et la figure 119, un exemple d'arcades employées avec l'ordre ionique; la figure 117 représente une arcade entre colonnes doriques.
Ces exemples, empruntés à divers édifices, montrent que, si nous avons pu donner quelques proportions générales, elles n'excluent pas une grande variété d'expressions, que l'architecte seul apprécie dans les divers cas. Les doubles colonnes dont nous avons déjà parlé peuvent également servir à la décoration des arcades, surtout lorsqu'on veut avoir des piédroits plus larges.
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Arcades de Palladio. — Un heureux rapprochement des deux systèmes d'arcades avec colonnes et sur colonnes a donné lieu à la disposition que Palladio, célèbre architecte italien de Tépoque de la Renaissance, a employée dans un portique de la basilique de Vicence,à Rome, et à laquelle on a donné son nom {fig. \\H). La retombée des arcs est supportée par des colonnes de petites dimensions, qu'une corniche simplifiée ou une imposte rattache au piédroit. Celui-ci est renforcé par une colonne engagée plus haute et qui supporte Tentablement couronnant le motif. Cet entablement
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ressaute au-dessus des colonnes, de façon à ne pas charger la construction légère des arcades. Il est nécessaire, en général, de doubler en profondeur, à cause de leurs faibles dimensions, les petites colonnes supportant les arcades. Elles sont souvent de même ordre que celles qui soutiennent l'entablcment, et on s'arrange à raccorder par des réductions convenables leurs bases avec celles des grandes colonnes.
Arcades avec pilastres. — Une autre disposition, employée par Philibert Delorme dans la façade du palais des Tuileries, consiste à remplacer les colonnes par des pilastres plus ou moins saillants comme on peut le voir sur la gauche de la figure 119. On les traite de la même façon que lorsqu'ils dé-
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corent un mur. Ceux de Philibert Delorme sont ornés de tambours plats rappelant les tambours circulaires des colonnes. Ils ont une si faible saillie qu'elle se trouve inférieure à celle de rimposte ; aussi a-t-il dû continuer sur leur face antérieure la moulure supérieure de celle-ci. Cette solution s'accommode heureusement avec les coupures horizontales du pilastre au moyen des tambours, mais on conçoit qu'elle ne pourrait convenir dans tous les cas. 11 vaut mieux, en général, donner au pilastre une saillie sullisante pour recevoir les moulures de l'imposte, ou diminuer la saillie de celle-ci, qui peut être réduite autant qu'on voudra.
Fio. 119.
Toutefois, l'imposte pourrait recevoir une plus forte saillir que le pilastre dans le cas où les champs laissés de part et d'autre de celui-ci sur le piédroit seraient chacun plus large que l'épaisseur de l'archivolte, ce (jui permettrait de rôpéler du côté du pilastre le profil qu'affecte l'imposte, du côté de l'arcade. Le cas se présente, il est vrai, assez rarement, et presque toujours l'archivolte est tangente au pilastre. Il est donc préférable d'adopter la solution précédi'nte.
La saillie des pilastres substitués aux colonnes dans la décoration des arcades peut varier entre les mômes limites que celles qui ont été indiquées pour le cas oii ils décorent
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un mur, et les mômes observations que nous avons faites à ce sujet peuvent sapplicfuer ici. On a quelquefois employé avec l(»s arcades les doubles pilastres, dont nous avons déj«\ eu l'occasion de parler.
Entablement. — l/enUiblement des ordres employés à la décoration des arcades a l'inconvénient, dans bien des cas, d'offrir au-dessus des archivoltes une trop grande hauteur de maçonnerie pleine. On a donc cherché à la diminuer et on peut y parvenir, lorsque cela est nécessaire, de deux mani('»res différentes et très rationnelles.
Si le rôle de contreforts explique, dans bien des cas, la présence des colonnes en saillie sur les piédroits des arcades, il n'est pas de raison analogue pour légitimer celle de toutes les parties de l'entablement et en particulier de l'architrave et de la frise. Cette dernière, parfaitement inutile, puisqu'elle ne répond plus à aucune nécessité du nouveau système de construction, peut donc élre supprimée sans inconvénient. C'est ce qu'on fait très souvent en remontant l'architrave jusque sous la corniche. On dit alors que la corniche est architravée. Celte solution est surtout usitée lorsque, tout en en diminuant la hauteur, on veut conserver, dans toute la longueur du motif d'arcades qu'il couronne, le même profil de moulures.
Mais, dans d'autres cas, soit qu'on n'ait pas les mêmes raisons (le la conserver, soit qu'il faille à tout prix réduire la hauteur du couronnement, on supprime même l'architrave dans les intervalles des colonnes et on remonte l'archivolte des arcs jusque sous la corniche. Comme, d'ailleurs, rien n'empêche de conserver ces éléments au-dessus des colonnes au moyen de ressauts, on a, en ces points, soit une corniche architravée, soit un entablement complet (jui se profile jusque sous le larmier, dans le cas où celui-ci ne ressaule pas, ou qui se profile dans toute sa hauteur, s'il y a un ressaut. Les colonnes et leurs entablements se présentent comme des contreforts, et la corniche est un bandeau de couronnement plus riche et plus développé. Il arrive fié(piemment, lorsqu'on adopte cette solution, qu'on supprime également les impostes ; les moulures de l'architrave se continuent alors, selon les