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MEUBLES OU SANCTUAIRE

A «(<>/. — C’é la il au maîlre-aulel el dans l’arrangt-menl dises accessoires que l'arl gollnque avail déployé toute sa fécondité. La table, ordinairement en pierre, était portée soit sur un massif décoré, soit sur des colonnettes isolées, soit enfin sur deux pierres debout formant supports. La cavité formée sous la sainte table par ces dispositions contenait une châsse à reliques. Une labié de dessous, devant d’autel en bois ou en métal, se plaçait à demeure, ou seulement pour l'époque des grandès fêtes. Dom Bouillarl nous a conservé, par la gravure, celui que (iuillaun)e 111 fit faire pour le maître-autel de son abbaye (le Saint-Germain-elcs-Prés.

Le retable ou table de dessus commença au xui' siècle à SC développer; les abbayes de Saint-Denis, de Saint-Gcrrncr, en montrent de remarquables pour les travaux du ciseau, de la peinture et des arts industriels. Là déjà le milieu du retable s’élève au-dessus du reste; au xiv' siècle l’ensemble prend de l’extension; on sait combien au xv' le retable s'était étendu en hauteur; c’était un monument complet , tant par l’ajustement général de l’arcbileclure que par le nombre d(>s sujets sacrés qu’on y sculptait dans le bois ou dans la pierre. Quelques peintures sur bois et sur vélin nous indiquent d’une manière précise, non-seulement la disposition générale du maître-autel surmonté de la table de. dessus, ou retable, mais aussi tout l’ameublement de cet autel, la forme et la disposition des flambeaux et des autres acc(».soires du cérémonial: nous y renvoyons le lecteur.

Ciborium.— Les vitraux de la Sainte-Ghapellc contiennent un sujet qui démontre que , dans le Nord , le ciborium se maintint ju.squ’au milieu du xin* siècle. Celle peinture sur verre indique, au-dessous des colonnes, un arc Irilolîé établi dans une

INSTKUCTIONS.

construction solide et appareillée; un pignon orné de crochets, et dans lequel sont pratiquées trois baies.de diverses grandeurs, surmonte l'édicule. (Voir le n° 443, ci-rlessous.)

N* Ciborium aux vitraux de U Sainte-Ciiapeilc.

L’Italie, toujours disposée à conserver les anciens usages, montre, particulièrement à Rome, de remarquables ciboires de la période gothique; c’est aux églises de Saint- Paul hors les murs, de Saint-Jean de Latran, de Saintc-Marie-in-Cosmédin, de Sainte-Cécile au Transtevère, que sont les plus beaux. Nous donnons ici, sous le n" 444. celui qui se voit dans cette dernière basilique jointe à un monastère de femmes; il est entièrement construit en marbre blanc; des mosaïques et de délicates .sculptures enrichissent les diverses parties de ce meuble précieux, que surmontent de légers clochetons; il est placé

Digitizeetby Geogle

VRCIIITF.CTI'IIF MONASTIOl'F, 2S7

au-dessus du iiiarlyriuiii, dans lequel nn voit la belle slalue coucliee de sainte Céeile, reprt'senlée par F. Madertte eouiuie ou la trouva dans le cimetière de S. Calixfe.

V ('jltoriiim do do Soinle-Céril**.

A l’abbave de Cîeicv, en Brie, le souvenir du ciborium fut conservé par quatre colonnes placées aux angles de l'autel principal, mais ne portant pas de couronnement; elles étaient re-

IMÜTRnr.TIOHS ~ lit.

INSTRUCTIONS

liéi:s pr des tringles en 1er, auxquelles des rideau.x, riclieinent ornés de pentes de broderies, étaient suspendus pour envelopper l’autel; c’était un ciborium tronqué, car son but originaire avait été de protéger l'autel tant au-<lessus qu'alentour; sa voûte avait porté, par suspension , le vase ou pyxis contenant les saintes hosties, et plus tard une lampe, comme on la voit à la ligure n° 44-1 et à de nombreuses peintures murales et auti'es <|ui représentent le cilxorium; on remplaça celte dispi»sition importante par une crosse placée au-dessus ou eu avant du retable, et on y suspendit une custode en forme de tourelle gothique, ou une colombe contenant le pain sacré. Ce ne fut guère qu’au xv' siècle qu’on remplaça cet appareil par une petite tour, généralement en bois et découpée avec légèreté, se dressant sur l’autel, pour contenir le pain eucharistique : elle donna nai.ssance à nos tabernacles modernes. Son origine et .sa forme provenaient sans doute de la disposition adoptéi' pour la custode, riisposée eu tour octogone, qu’on suspendait à la crosse. Ce tabernacle, c’était déj.à sou nom, n’était pas toujours sur l’autel; on en construisait de remar- (|ual)les en pierre, contre un des piliers du sanctuaire, du côté de l’évangile, le» évétjues laissant le choix, supra allnic reljuxta. La possibilité de les établir aupres d’un pilier solide de l’église permit de les surmonter de dais découpés à jour, ilont les proportions étaient <pich|uefois si considérables qu’ils s’élevaient jusqu’aux voûtes du choeur. On en voit même dont la partie supérieure, fineiuenl travaillée, se courlie en forme de crosse, rappelant celle à laquelle on suspendait le vase ou custode contenant les hosties.

Le tabernacle, éloigné de l’autel, était accompagné d’un meuble, pour qu’on y pût déposer le saint sacrement avant de le renfermer dans l’armoire; quelquefois même, ainsi qu’on

Jl^tizeo

le voit à l'exemple grnvé ci-dessous, au n" 44l>, une e4in.sole était ménagée entre ce meuble et la petite porte, pour une station intermédiaire; quant à la clôture de l'armoire, elle était décorée avec tout le luxe de l’orfèvrerie ou de la sculpture en bois.

N* Tabeniacle éloigné de Taulel

INSTRUCTIONS

Les mutations diverses que nous venons d’indiquer devaient nécessairement se produire, par le besoin de peiTectionnenient qui s'attache à toute chose; en elFet, la colombe ou la custode suspendues à la voûte du ciborium primitif oUVaient bien une disposition syinlxtlique qu'on devait adopter d'abord: c'était l’idée de faire descendre, au moment de la communion, le pain eucharistique d’une région supérieure; mais l’opération mécanique de cette descente, les accidents qui durent résulter plus d’une fols du mauvais entretien soit de la corde, soit des poulies, durent faire réduire la hauteur; la crosse de su.spension fut adoptée, mais elle ne para pas aux inconvénients : on la remplaça parle tabernacle, incomparablement plus sûr et plus commode.

Tables île proposition. — Les meubles secondaires ou tables de proposition, nécessaires au service de l’autel , furent décorées comme lui dans le style des diverses époques; elles se réduisirent quelquefois à de simples consoles ménagées sur un pilier voisin, ou contre le mur de clôture du sanctuaire.

Crédence et piscine. — 1..C pape Léon IV ordonna que dans le sanctuaire, auprès de l'autel, on établît une cuvette pour jeter l’eau après que le prêtre avait lavé les vases sacrés, et qu’on lui préparât de l’eau et du linge pour se laver les mains et les essuyer après la communion. Nous avons indiqué, page i54, comment étaient disposées les crédences à l’époque romane; ce fut particulièrement au xtii' siècle qu’elles sc multiplièrent et devinrent importantes par leurs dispositions et leur décor architectural. Prises ordinairement aux dépens de l’épaisseur du mur, elles étaient formées de petites niches triples ou géminées surmontées d’arcs plus ou moins riches en moulures d’encadrement, et couronnés même, à la fin de ce siècle, de frontons et de sculpture. Une tablette boriiontale en pierre les

AUCHITEfrrijRE MONASTIQUE.

divisait souvent par moitié; on y plaçait les vases sacrés. Cliaque division ou arcade de la crédence contenait , à sa partie inférieure, une cuvette ou piscine percée d'un trou pour l’écouleinent des eau.x. La crédence étant géminée, il y avait deux piscines, l’une réservée à l’eau des ablutions, l’autre aux eaux ordinaires; au xiv" siècle la crédence ne contint plus qu’une cuvette et cessa généralement d’être géminée.

Le tuyau de conduite percé dans le mur fut porté au dehors par une petite gargouille en pierre, symboliquement décorée; elle jetait l’eau loin du mur et dans un terrain réservé.

Armoire ans saintes huiles. — Le sanctuaire contenait aussi l’armoire aux saintes huiles, ordinairement pratiquée dans l’un de scs pilierset décorée avec recberebe. Une porte en métal ou en bois, couverte de riches pentures, en fermait l’entrée. On voit une de ces armoires de style gothique du xiv* siècle dans le sanctuaire de l’église monastique de Saint-Clément, à Rome.

CÀùsses. — L’art gothique, imitateur toujours en progrès sur les périodes précédentes, reproduisit les mnehes destinées à contenir les châsses des martyrs et des saints, les développant avec le goût qui lui fut propre, et leur donnant une étendue nouvelle. Suger fit faire à l’abbaye royale de Saint-Denis celle qui contenait les reliques des trois martyi-s, et un grand nondire d’autres. Elle s’élevait au fond du sanctuaire, derrière et en communication avec un autel spécialement consacré à saint Denis et à scs compagnons. La muchc comportait deux étages; elle avait huit pieds de longueur sur sept de large. La partie basse, de ciiK[ pieds et demi de haut, était composée de deux grandes assi.ses de marbre noir, séparées l’une de l’autre par huit piliers de même matière, entre lesquels étaient des treillis en fonte dorée et ornée de feuillages; le bois

INSTKÜCTIONS

qui maintenait ces grilles était recouvert de cuivre dore, estampé et orné d'einaiix. Line voûte couverte de cuivre doré mettait en communication cet étage inférieur de la muche avec le dessous de l’autel des martyrs.

Sur l'assise de marbre portée par les piliers, s’élevait un grand tabernacle de cbarpente, en forme d’église à haute et basse nef; elle contenait trois cercueils garnis d’émaux et d’a- ”ates sur cuivre doré; le devant de la mucbc, couvert d’or et enricbi de perles fines et de pierres précieuses, portait de non>breuses reliques; des croix, dont une en or et deux en argent doré, occupaient le sommet des trois pignons.

\prés la transition, le xiii' siècle donna plus de finesse a l'ensemble et aux détails de ces tabernacles à reliques; celui qu’on voit à la Sainte-Chapelle de Paris et qui fut conservé en grande partie au musée des Monuments français, fait connaître quelles furent les améliorations apportées alors; au XIV' siècle, cet usage disparaissant peu à peu, on remplaça les miicbes par des reliquaires en pierre, ou en bois; les châsses v lurent renfermées de manière à être vues du dehors à travers des grilles, coiniue par le passé, ou à disparaître entièrement derrière des portes sur lesquelles on peignait le chef du saint, ou un épisode de sa vie. Enfin, les châsses furent .souvent placées à découvert, soit sur des colonnes qui les tenaient à une grande hauteur derrière l’autel, c’était ainsi qu’on avait placé celle de la patronne de Paris dans l’antique .ibbatiale de Sainte -Geneviève, soit sur des consoles, on au milieu d’ornements découpés et dorés, dont on enrichi.ssail les parois du sanctuaire. Plusieurs reliquaires remarquables ont été coirservés en France. On en voit un qui l’emporte sur les .lutres, par -son étendue et la richesse de sa décoration architecturale. à l’église de Notre-Daine-de-l’Épine, près de Châ-

loiis-sur-Mariip; il a été publié dans tous ses détails, et avet le plus grand soin, dans l’ouvrage déjà cité de M. .1. (iailhabaud. Nous donnons ici celui de l'abbatiale de Soiivignv

N* ^40- Heli<|uaire a

<:nYPle^.

Les cryptes établies durant la période romane .muis les abbatiales de Saint-Savln, de Caen, d’Aii.xerre. à l’église du prieuré de Cantorbéry, etc. font entrevoir ce (|u'elles durent Pire à répo(|ue du complet développement de rarcliiteclure

IN.SThUr.TIONS.

cliréliennp : uiio parti** dp cpIIps qui se voient sous le sol de celte dernière église datant de la période gothique (voir le plan an n° 3p8), nous nous abstiendrons de produire ici de nombreux plans indiquant comment elles étaient construites et disposées. Qu’il nous suflise de dire que, loin de perdre de leur importance, elles s’accrurent plutôt, et que l’église abbatiale de Saint-Denis, par exemple, nous en montre dans lesquelles toutes les chapelles de la c/wrt’n supérieure se reproduisent, puis se combinent avec de nombreu.ses dispositions souterraities que relient entre elles de vastes galeries de circulation. L’arc aigu qui les .surmonte en tous sens, l’ornementation des chapiteaux dont se couronnent les piliers qui les décorent, indiquent a.ssez l’époque transitoire.

Durant la |)éri(Kle suivante, on multiplia enœre les chapelles souterraines disposées autour de la crypte principale, comme on en avait augmenté le nombre dans les églises supérieures:

Dy vjOOgle

ARCHITECTUHE MONASTIQUE.

c’élail la conséquence des développements toujours croissants qu’on apportait au culte des saints.

Les cryptes du xiii* siècle sont dccon-es de courtes colonnes placées sur des socles carrés; les chapiteaux, vigoureusement dessinés, portent d’épais arcs doubleaux qui séjjarent les voûtes d'arétes dans lesquelles continuent à s’établir des nervures diagonales ou croisées d’ogives, dont les profds se modifient.

I,e XIV* siècle olfre déjà des dlflérenccs notables avec le précédent, à l’égard de la ilécoration des cryptes; les socles de bases et les tailloirs de chapiteaux prennent la forme octogone; fornementation devient moins sévère, les profils de nervures plus déliés et moins simples que celles du xiii' siècle. Les rares fenêtres qui éclairent ces salles souterraines sont généralement étroites, élevées au-dessus du sol, et souvent établies comme des soupiraux de caves.

Au XV' siècle une crypte remarquable fut construite à l’abbaye du .Monl-Saint-Micbel par l’abbé Guillaume d’Estouteville; elle contient dix-neuf piliers énormes, de plus de trois mètres de circonférence; les nervures multiples des arcs et des voûtes viennent se fondre sur leur surface, comme dans les églises de cette époque. Cinq chapelles y sont rangées autour du rond-point.

DÉTAILS D’AUCIIITECTÜRE.

La période romane, à laquelle f Occident doit d’avoir un art qui lui est propre, ayant créé de nombreuses combinaisons ou profils de moulures d’un style original et nouveau, jvour décorer les diverses parties des édifices, et ces détails d'arcbitecturc étant généralement d’un bon effet et d’une heureuse harmonie dans fensemble, l’art gothique dérivé du roman suivit cette voie qui lui était tracée; la transition ne montre

INSTnCCTIOKS III.

INSTllüCTlONS.

fincore que quelques vari.inles légères apportées dans les pivmlenles moulures; ce sont à peu de chose prés les mêmes profils qui encadrent les baies et qui surmontent les grandes divisions des iaçadesou des travées intérieures, l.e xin' siècle, plus nicherche dans ses détails, plus précis dans ses procédés d’exécution, dénoté un grand progrès dans le tracé de ses moulures; les perfeclionnemenLs apportés dans l'art de cxmstniire, le besoin de protéger certaines parties des édifices contre les eaux, par des corniches et larmiers saillants, amenèrent naturellement les artistes tà combiner des formes nouvelles avec les exigences du constructeur; et qui pourrait nier combien .sont ingénieu-ses et habilement dessinées les pentes multiples qui facilitent l’écoulement des eaux, les courbes profondément refouillées qui les empêchent de se répandre sur les façades, les larmiers qui les arrêtent à propos .sur les parties les plus .saillantes des corniches, pour les faire écouler le plus loin possible des murailles? et ces mêmes fonnes des profils, évitant de porter trop en avant (fépaisses moulures, que leur propre poids briserait le plus souvent, comme on le remarque dans les édifices de f architecture classique; ces formes, di.sons-nous, ne sont-elles pas bien appropriées à notre climat humide, à nos matériaux peu durables (levant une atmosphère qui les détruit promptement? Knfin il e.sl facile de juger par l’examen de ces pnifils, i" que les architectes du moyen âge se sont propo.sé de donner aux corniches de couionnement ou d’encadrement des haies le moins de .saillie et le plus de légèreté [Kissible, pour éviter les chutes dangereu.ses; a" que doués, comme leurs prédécesseurs, du .sentiment des proportions, ils ont suppléé ce peu de saillie par de profondes courbures développant une large surface convenable au couronnement de hautes murailles; .1“ qu’ils ont fait participer à ces profils

du largc.s glacis (ort inclinés pour l’écoulement facile des eaux et des neige-s; l'examen de cesseul-s détails ne sullit-il pas pour démontrer l’origine septentrionale de cet art? Les contrées de l'Orient ou du midi de l’Europe n’auraient pas donné nais- •sance à de pareilles combinaisons, et tous leurs antécédents nous le prouvent; rien d’analogue ne se montn’ dans aucune autre arcliitecture.

l,es ingénieuses combinaisons des profils du xiiT siècle furent imitées dans les deux périodes suivantes, avec moin.s de gravité peut-être dans les proportions, mais non sans de nouvelles recherches de combinaisons utiles; le xv* siècle orna les glacis supérieurs par des moulures à peine accentuées qui, sans nuire à l’écoulement des eaux, supprimaient la sécheresse de ces surfaces planes et inclinées.

L’efl'et et les proportions des moulures d’encadrement des baies surmontées d'arcs aigus fixèrent jiarticulièremenl l’attention des architectes du moyen âge; c'est là, peut-être, qu’ils ont apporté la plus grande étude des pmfils, pour harmoniser ces haies avec l’ensemble de la composition architecturale, avec les nombreuses saillies, les décorations verticales qui couvrent leurs faç.ides, et combien .sont ingénieu.ses les pontes et contrepentes, les bases simples ou multiples qui terminent et enrichissent les arcs aigus et leurs supports, à fintérieur des églises gothiques! C’est àfétude des moulures d’encadrement des baies de communication entre les nefs, qu’est du en partie felfet général : de ces moulures proviennent la riche.sse, la légèreté des arcs, l’harmonie de fensemhle.

Enfin les moulures jouent un grand rôle dans feflét des nervures de voûtes; là elles étaient pesantes et rudes dans f architecture romane, fart gothique les épura au xiii' siècle; an XIV' elles devinrent fines et déliées, la période .suivante

les coinpli([ua à l’infini, les croisant les unes sur les autres, les faisant redescendre en clefs pendantes partout où elles se joignaient, puis les conduisant jusqu’au .soi de l’t'difice pour unir l'ensemble comme dans un ré.seau unique.

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