OUVERTURES DESTINÉES A RESTER FERMEES AU COMBAT
les fois qu'une ouverture dans le pont blindé doit rester ouverte au combat, on la protège par un tube cylindrique en tôle montant au moins jusqu'au pont situé immédiatement au-dessus, et on défend la base de ce cylindre par un glacis ou un surbau.
310. Dispositir angolais. Caillebottis bUndés. — La fig. 4G8 représente la disposition employée sur un grand nombre de navires anglais pour protéger les panneaux du pont principal.
A l'intérieur du surbau ou du glacis qui est disposé comme en France, Touverlure est recouverte par un grillage formé de barres juxtaposées ou de caillebottis très épais qui constituent une sorle de blindage.
Sur un grand navire les barres en question ont environ 203 millimètres de hauteur, 159 millimètres de largeur et 635 millimètres d'écartemen l.
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Les extrémités de ces barres sont soutenues dans des supports en fer forgé rivés sur le surbau, ou bien elles sont réunies en forme de caillebottis reposant sur une solide cornière rivée à l'intérieur du surbau.
Le pied du panneau est défendu par un glacis qui, au lieu d'être comme en France appuyé sur des taquets en tôles et cornières, porte sur un massif en bois. Un cofferdam, dont la hauteur dépend de la position du pont blindé par rapport à la Qoltaison, complète la protection du panneau.
311. Ouvertures destinées à rester fermées au combat. Bouchons blindés. — Certaines ouvertures sont destinées à
CHAP. XXIX. OUVERTURES PRATIQUEES DANS LES POXTS
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rester fermées au combat. Tels sont, par exemple, les passages du charbon, les trous de visite et de démontage qu'on est quelquefois obligé de percer au-dessus de la barre, soit pour visiter les transmissions, soit pour mettre en place la barre de combat. Ces ouvertures sont fermées au moyen de bou-
•chons de Tépaisseur du blindage aux- Coape a b quels on fixe des boucles de manœuvre,
afin de pouvoir les déplacer plus aisément.
On leur donne une forme légèrement conique. L'étanchéilé est obtenue au moyen de rondelles de caoutchouc, comprimées entre une feuillure ménagée à la partie inférieure du bouchon et un ressaut formé, soit par le platelage, soit par une feuillure de la cuirasse du pont {fig. 469). Bien que Tétanchéité soit assurée par le simple poids de ces bouchons quand la cuirasse atteint 8 à 9 millimètres, il est bon de les assujettir au platelage an Pig 459 moyen d'agrafes disposées sous le pont
afin d'éviter qu'ils ne puissent êlre projetés au dehors si un projectile venait à éclater dans le voisinage.
Sur les cuirassés construits jusqu'à ces dernières années, il n'existait pas de pont blindé inférieur formant pare-éclats. On pénétrait dans les compartiments d'en abord par des trous d'homme dont les bouchons étaient disposés de la même manière ; l'étanchéité était, en général, assurée par le poids considérable du bouchon.