ECUBIERS DE PONT DES TORPILLEURS
grosses pièces. Eq ces endroits, on ne pourrait mettre un simple verre enchâssé dans la monture fixe sous peine de le voir se briser pendant le tir.
Coup* ABCDE
En le montant dans une garniture amovible, il est facile de le remplacer par une solide tape pleine qu'on vient, au moment voulu, visser dans la monture fixe. Sur les navires où le pont est assez élevé au-dessus de l'eau, la monture affleure les bordages du pont {fiff, 470). Sur les torpilleurs, elle est constituée par un petit cylindre qui s'élève jusqu'à une vingtaine de centimètres au-dessus du pont ; le hublot représenté fig. 471 est installé de manière à pouvoir être soulevé au moyen d'une vis, ce qui permet de faire concourir, par beau temps, la petite manche qu'il surmonte à Taéralion des locaux.
D. ECUBIERS DE PONT
313. Ecubiers de pont des torpilleurs. — Sur les torpilleurs, les ecubiers, au lieu d'être placés sur la muraille, *^* sont reportés sur le pont ; la chaîne court sur celui-ci et rentre à l'intérieur par des ecubiers en acier moulé qui, comme le montre la fig, 472, sont 11 15
GHAP. XXIX.
OUVERTURES PRATIQUEES DANS LES PONTS
munis d'une tape ne laissant que Touverture nécessaire pour le passsage d'un maillon verticgil. Celte tape est amovible de manière à ne pas
Vue de face
Vue lai é raie
gêner la sortie ou la rentrée de la chaîne, lors de la manœuvre ( ancres.
r 314. Ecublers de pont des navires de combat. — Sur ks
navires de combat, autres que les torpilleurs, il faut également placer des
écubiers sur certains ponts pour permettre d'envoyer les chaînes d'ancres dans les puits. Ce sont de simples manchons du genre de celui représenté fig, 473. Le rebord supérieur du manchon est rivé sur le bordé du pont; la collerette rapportée est fixée sous une tôle placée
iWlff^^ a ■ : a sous barrols.
E. ETAMBRAIS
315. Etambrals. — On appelle étambrais les ouvertures pratiquées dans les ponts, aux points où se font les encastrements des bas mâts en fer ou en bois des bateaux à voiles et ceux des cabeslans.
La disposition d'un étambrai de mât est très simple (fig. 474). On rive à plat sur les barrols, au-dessus et au-dessous, deux tôles reliant ensemble les barrots placés à Pavant et à Tarrière de l'ouverture et quelquefois ceux qui suivent. Si Tétambrai coupe un barrot, on arrête ce dernier sur une entremise rivée sur les deux tôles et les barrols voisins. — Dans le cas, presque général aujourd'hui, où le bas mât est en acier, on le relie aux deux tôles horizontales par des collerettes en cornières. — Si le mât est en bois.
Fig. 473
ETAHBRAIS
on réunît de la même manière à ces deux tôles un cylindre en tôle de section
convenable pour renfermer le màt et les coins qui servent à le tenir à poste.
Lorsque le pont est en acier, la tôle supérieure est remplacée par le
Fig. 474
!)ordé du pont, augmenté d'épaisseur s'il y a lieu. Dans le cas contraire, on évide cette tôle comme on le fait pour celle du dessous.
On dispose de même les étambrais des cabestans. D'une manière générale, on doit, pour des attaches do cette nature, recourir uniquement à l'acier. Il faut proscrire les remplissages en bois entre barrots qui sont faciles à mettre et peu coûteux, mais ne tardent pas, quel que soit le soin avec lequel on les ajuste, à jouer en se desséchant, et offrent alors peu de solidité.
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