‹ Architecture navale; construction pratique des navires de guerreChapitre 196 sur 290 · Plan de Tétude de la commaxide de la mèclie · texte numérisé non relu

Plan de Tétude de la commaxide de la mèclie

L'étude de la transmission du mouvement donné à la mèclie par des appareils mus soit mécaniquement, soit à bras, est particulièrement difficile à exposer à cause de la diversité des systèmes en usage. La raison d*ètie de cette variété est facile à comprendre. Si on avait à sa disposition tout Tespace nécessaire, le plus simple serait d*atteler sur la mèche une barre, c'est-à-dire un grand levier au bout duquel on viendrait exercer une force suffisante pour produire le mouvement dans les conditions requises, et c'est ce qu'on fait toutes les fois qu'on le peut ; mais sur les bâtiments modernes où, pour gagner de la vitesse, on a affiné de plus en plus les formes et réduit l'espace disponible, cette disposition simple est loin d'ttre toujours applicable. L'emplacement et la forme du pont protecteur interviennent également ; il est aisé de se rendre compte que telle solution qoi conviendra sur un paquebot est inadmissible pour un cuirassé ou un croiseur.

Si nous joignons à cela que, même en considérant des bâtiments semblables sur lesquels on peut supposer la mèche actionnée par le grand levier dont nous parlions tout à l'heure, on a à sa disposition pour mouvoir ce lé^âer la force humaine, la vapear, l'eau comprimée, l'électricité, il peut sembler assez difficile de donner une idée d'ensemble de la manière dont sont agencées les transmissions de gouvernails. C'est pourtant ce que nous allons chercher k faire. Nous séparerons d'abord nettement les organes de transmission de manœuvre mécanique dont on fait usage en

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