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ci un angle variable avec la tamîsaîlle et par conséquent avec le chariot, il est donc nécessaire que cette douille puisse s'orienter par rapport à ce dernier et on est obligé de la monter sur des tourillons verticaux.
453. Barre à ctiarlot. — La barre qui coulisse dans la douille reçoit, en général, le nom de harre à chariot et quelquefois celui de barre de garniturey ce dernier terme signifiant qu'elle est constamment à poste» prête à servir. On distingue deux parties dans cette barre {fig. 592) : l'une est rectiligne et cylindrique pour permettre à la barre de se déplacer par rapport à la douille du chariot, et Tautre présente une section transversale à huit pans et un proQl horizontal à pan coupé qui s'élargit en allant vers Temmanchement. La forme de cette dernière partie est étudiée de manière à se rapprocher de celle d'un solide d'égale résistance, tout en étant d'une exécution assez simple. La barre est terminée par deux oreilles traversées par quatre boulons h qui la réunissent à un chapeau C; l'intérieur des oreilles et du chapeau est alésé et embrasse la mèche M qu'une clavette c rend solidaire de la barre, comme il a été dit plus haut.
L'axe de la barre n'est pas nécessairement rectiligne et perpendiculaire à l'axe de la mèche sur toute sa longueur ; on est parfois conduit à lui donner une direction légèrement courbe pour élever ou pour abaisser le plan de la tamisaille (voir fig. 645, p. 470). Cette disposition est très fréquente sur les petits navires à voiles, dans lesquels l'axe de la mèche est généralement
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oblique par la quille, Tétambot ayant de la quête : lorsqu'il en est ainsi. on est conduit, pour la commodité des installations à bord, à établir la lami-
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Fig. 592
saille dans un plan parallèle au pont; l'axe de la barre est alors courbe. La seule condition géométrique à réaliser, quand la barre n'a pas son axe rectiligne, est de conserver à la portion de ce levier qui s'engage dans la douille du chariot une direction droite et perpendiculaire à l'axe de la mèche. On conçoit en eiïet que, si dans cette partie Taxe de la barre cessait d'être rectiligne, celle-ci ne pourrait plus coulisser dans la douille du chariot ; d'autre part si elle n'était pas perpendiculaire à la mèche, elle ne décrirait pas un plan comme le chariot.
454. Barres avec mèche Intermédiaire et bielles, Uges ou tire- veilles. — Examinons maintenant le cas où la barre à chariot est attelée non plus sur la mèche elle-même, mais sur une fausse mèche, le mouvement étant communiqué à la mèche par une transmission spéciale: c'est, comme il a été dit plus haut, le système auquel on est forcé de re< courir quand, le navire ayant des formes unes à l'arrière, la mèche pénètre à l'intérieur dans une partie très étroite.
a) Bielles. — Ordinairement la transmission se fait par bielles. On dispose sur la mèche une traverse qui reçoit sur les côtés les boulons de deux bielles ou de deux liges attelées de la même manière par leur autre extrémité sur une seconde traverse analogue, capelée sur la mèche intermédiaire. Lorsqu'on emploie une paire de bielles, elles agissent toutes les deux à la