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TAMBOUR DU SBRVO-MOTEUR

du bâti dans le même sens que les drosses sur le tambour ; ce chariot est entraîné par une vis fixe à laquelle l'arbre du tambour communique un mouvement de rotation par l'intermédiaire d'une chat ne-galle et de deux

Coupe loo^ikiiiiniJe

Cou^ sulvanl R8

Coupe Iraiwverule suivant MNPÛ

Fig. 607

roues de diamètres différents. Le pas de la vis et les diamètres des roues sont choisis de manière que le déplacement de la poulie double R soit égal à celui des brins dans le sens de la longueur.

410 CHAP. XXXVl. — GOUVERNAILS. ORGANES DE TRANSMISSION

Grâce à la précaution que nous venons d^indiquer les brins A el B Gont forcés de bien s'enrouler sur le tambour ^ans que les tours montent Tiui sur l'autre ; mais la direction de chacun des bouts, depuis la roue double mobile jusqu'au réa fixe placé contre la muraille en abord, varie suivant les angles de barre. Si la distance des réas à la roue double est assez ^ande, cela peut ne pas présenter d'4nconvénients. En disposant convenablement les poulies de retour on peut s'arranger pour que l'augmentation de longueur qui résulte de l'obliquité pour l'un des brios soit à peu près compensée par une diminution correspondante de l'autre brin, et s'il y a une petite différente, elle est rachetée par le tendeur.

Mais sur les nouveaux bâtiments, les formes étant très fines, les réas sont assez rapprochés du servo-moteur, l'obliquité devient alors très considérable aux grands angles : d'un côté, la drosse tend à décapeler de la roue ; de l'autre, elle arrive mal sur le réa et le frottement se trouve notablement accru. Il faut donc recourir à un système qui empêche le déplacement des deux brins de la drosse.

Un excellent dispositif consiste à monter le tambour sur un chariot qui, à chaque tour, avance ou recule d'une quantité égale au diamètre de la ^Irosse. Il suffit pour cela de munir Taxe du tambour d'un filetage s'engageant dans un écrou fixe, porté par un des supports, et dont le pas est égal au diamètre de la drosse puisque ce diamètre représente le pas de l'hélice formée par l'enroulement de la drosse sur le marbre.

On peut tout aussi bien fileter l'arbre à son passage à travers le tambour T qui est alors supporté par deux coussinets mobiles CC dont l'un forme écrou, le chariot ainsi constitué est guidé par des glissières horizontales GG ; c'est la disposition généralement adoptée, elle est représentée [fig- 607). L'augmentation d'encombrement qu'on est forcé de donner à l'appareil pour permettre au tambour d'avoir, dans le sens de la longueur, une course pouvant atteindre 80 centimètres sur les grands navires est un bien faible inconvénient à côté de celui qui résulterait de l'obliquité des brins, et ce dispositif est très recommandable.

Un autre procédé qui est au moins aussi heureux, s'il ne l'est pas davantage, consiste à enrouler la chaîne non plus sur un tambour à axe horî- \zontal, mais sur une simple couronne à empreintes ou harbotin à axe vertical. Il suffit alors d'un tour de chaîne et les brins gardent à leur sortie du barbotin une direction constante.

k'" SERVO-MOTEUR ET TRAiNSMISSlON HYDRAULIQUE

461. Emploi de transmissions hydrauBques pour i noenvrer la mèche* — 11 est évident que l'emploi d'une drosse en chaîne n'est pas indispensable pour faire actionner la barre par le ser¥T>-

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